vendredi, juillet 01, 2016

151- 02.07.16, -44- procureur, sarkozy, fabius, marie de paris, vicherat, viol, détournement de fonds publics, pacte de corruption




Paris, le samedi 2 juillet 2016


Pour : PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la Justice

Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires

Premier Président de la Cour de Cassation
Présidente de la Cour d’Appel
Procureure générale
Président du TGI

Directeur de la police judiciaire

Bâtonnier,
M° Joxe

Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police

Simonnot, journaliste

Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)


Monsieur le procureur de la République,

1)- Les faits

1- La question posée
Je vous interroge sur l’usage de la criminalité de droit commun par des cadres dirigeants, aux fins d’exercer leurs fonctions officiels et non pas en marge de celles-ci ; lorsque le détournement de fonds publics est le moteur de cette criminalité.

2- La reconnaissance de la pertinence du propos

Vous avez reconnu la valeur judiciaire de ces dénonciations :
A- La reconnaissance écrite
a- par la lettre du 25 avril 2014, de M. le Vice-Président du Tribunal de Grande Instance (TGI), au nom de Mme la Présidente, retenant la qualification de « crime de viol dont vous faites état et qui serait imputable au chef de l’Etat ».
b- Ce vocabulaire n’est pas le mien, M. le Vice-Président ne me cite pas, il qualifie.
c- En refusant de vous transmettre sa qualification de « crime de viol », comme l’art. 40 lui en fait l’obligation, M. le Vice-Président viol le droit et le fait savoir.

B- La reconnaissance par la convocation
a- en transmettant la dénonciation de la spoliation des handicapés à la Direction de la police judiciaire (DPJ) à des fins d’enquête.
b- En même temps, l’enquête a été ensablée.
c- Une fois de plus les fonctionnaires ont trompé un administré, un contribuable. Ça leur semble aller de soi.

3- La réponse
De la même façon que lorsque je porte plainte pour des viols que je subis, cela m’est arrivé deux fois ; je n’ai reçu en réponse que des menaces, des injures, des fautes professionnelles en marques de mépris.

Devant un pauvre, un faible, un handicapé, une personne vulnérable, on peut se débraguetter sans incidence pour sa carrière.

4- L’exception
Contrairement aux pratiques habituelles des fonctionnaires ; je n’ai pas été enlevé, séquestré, torturé, jusqu’au retrait de mes dénonciations.

Cela m’est arrivé dans les deux cas de plaintes pour viols subis personnellement. Ce fut fait à la demande conjointe des parquets et des préfectures ; sous l’autorité de la Direction des Affaires criminelles et des grâces.

2)- La démarche
La presse nous annonce que M. Sarkozy est à nouveau bien placé dans les sondages. Grand bien lui face. Je lui souhaite les meilleures chances ; même si j’ai déjà appelé à voter en 2017 pour le candidat du Parti socialiste, le Président sortant Hollande. Je signe ces appels publics depuis 1981.

Je n’ai en effet jamais fait quoique ce soit qui puisse laisser penser que mon action vise à intervenir :
a- dans la validation des candidatures ou dans la légalisation des actes du Pouvoir exécutif.
b- de façon partisane, au profit de l’un ou l’autre camp.

Cette démarche est à l’opposée :
1- De celle de l’association Anticor, que vous avez soutenue, qui vise à contrôler l’exercice du Pouvoir exécutif par voie de contestation judiciaire de chaque action de celui-ci.
2- De toutes les autres procédures engagées contre M. Sarkozy et qui visent expressément à l’empêcher d’être candidat ou à disqualifier sa candidature.
3- Il est notoire que toutes ces initiatives judiciaires, soutenues par le parquet, ont toutes été annulées par les tribunaux concernés.

Par contre, je demande à ce que, indépendamment de leur camp politique, les cadres concernés par l’usage de la criminalité de droit commun pour parvenir à exercer leurs fonctions s’expliquent sous le contrôle de la justice ; le vôtre.





3)- Le réalisme

1- Comment croire que M. Sarkozy puisse à nouveau recevoir une députée dans ce même cabinet de travail réservé au Président sans avoir répondu aux questions des juristes, dont celles de mon avocat, concernant le détournement de fonds publics en vue de la prostitution d’une députée visant à l’exercice du droit de cuissage qui fut le sien ?

2- Comment imaginer que la Marie de Paris cessera le détournement de fonds publics, par lequel elle est présumée spolier cruellement les handicapés, sans que soit examiné, en présence de mon avocat, l’écheveau de cette criminalité ?

3- Cette criminalité présumée de la Mairie de Paris n’est pas circonstancielle. La transformation des handicapés en lieux de négociations entre l’Etat et les populations diverses qui utilisent la criminalité pour parvenir à leurs fins est une politique d’Etat.

4- Comment concevoir que les fonctionnaires du Ministère des affaires étrangères et du Conseil constitutionnel, obtiennent :
a- les garanties officielles de ne plus subir les abus de pouvoirs par ingérence que n’importe quelle conjointe de Ministre peut leur faire subir,
b- que ces détournements de fonds publics ne permettent plus de briser leur carrière  professionnelle, de les contraindre à l’expatriation, de bouleverser leur vie familiale ;
c- criminalité pour laquelle ils ont commandé un article au Canard Enchainé ;
Sans que les personnes concernées examinent ces fautes, en présence de mon avocat ?

5- Comment acquérir l’assurance que Mme la Mairesse peut garantir l’honnêteté :
a- des décisions prises par son Cabinet,
b- des rapports de la Mairie aux acteurs économiques de l’action municipale ; notamment dans l’hôtellerie qui est un secteur stratégique de l’activité économique de Paris,
c- des mouvements de fonds exceptionnels des Jeux Olympiques,
Si le pacte de corruption présumé de son Directeur de Cabinet avec le PDG d’une compagnie hôtelière, « dont le patron, Sébastien Bazin, est au mieux avec la Mairie de Paris », n’est pas discuté, en présence de mon avocat ?

4)- La ségrégation sociale
Je suis naturellement prêt à assumer seul ces questionnements puisque les magistrats interdisent l’accès au droit, donc aux avocats, aux pauvres et aux chiens.

Cette ségrégation sociale :
a- a été soutenue par Mme Taubira, Garde des sceaux, pour laquelle il n’y a de « discrimination » que lorsqu’elle vise « ceux qui me ressemblent »,
b – il en va de même pour le Barreau et le Bâtonnier.
Le « droit à l’avocat », placardé sur les panneaux d’informations publiques, est une figure de style de la manifestation de la charité ordinale.
c- elle ne concerne pas la qualité des personnes visées par le questionnement de M. Salomone.
d- en effet, cette aide m’a été tout autant refusée quand j’ai été violé personnellement.
e- elle s’applique à n’importe quels pauvres, du moins à ceux qui ne « ressemblent » pas à Mme Taubira, dès qu’ils sortent du pipi-caca des demandes d’Aide juridictionnelle (AJ) visant à accompagner les actes administratifs.

5)- L’omerta
Ainsi, vous préservez de toute investigation judiciaire :
a- la prédation des femmes et en ce cas l’exercice reconnu d’un droit de cuissage ;
b- la mise à disposition des fous, ou handicapés mentaux, leurs manipulations publiques,
c- l’organisation institutionnelle de la corruption entre les cadres dirigeants de l’Etat et des entreprises privées,
d- l’abus de pouvoir népotique et la désorganisation de l’administration publique qu’il engendre.



6)- La « chaine criminelle »
A manière de la « chaine pénale », il y a une « chaine criminelle ».

1- La criminalité
Les détournements de fonds publics à des fins d’asservissement officiel des femmes, de spoliation des handicapés « par contournement de la loi » dont la visée est le viol de la loi 1905, de l’interdiction de « reconnaitre et salarier aucun culte ».

2- La « Chaine »
Cette criminalité forme une « chaine » en ce sens qu’elle n’est pas le fait d’individus isolés mais qu’elle engage toujours plusieurs réseaux administratifs et individuels officiels. C’est une criminalité de filière, une corruption institutionnelle.

3- Le privilège ancien
a- Jusqu’à présent, ce droit à l’usage d’une criminalité ordinaire dans une activité officielle était présenté comme la marque d’un privilège de classe sans incidences sur la tenue de l’ordre public.

b- Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais.

7)- La réplication
L’omerta pratiquée envers cet usage de la criminalité ordinaire a entrainé la constitution d’une seconde filière d’usage criminel.

1- La captation du privilège
Désormais, cet usage d’une criminalité similaire est capté en miroir par d’autres populations que celles de l’Etat.

C’est une captation du même usage car il ne s’agit pas de se contenter d’être criminel mais d’user de cette criminalité pour s’inscrire dans l’organisation et la direction des Pouvoirs publics.

a- le trafic de drogue est alors un élément d’un cursus qui permet d’en sortir pour entrer dans les Cabinets administratifs et les équipes électorales des partis de gouvernement.
b- le terrorisme vise aussi, avec succès, à promouvoir une conception concordataire de la laïcité.
Une semaine après le 13 novembre, les internes de médecine pouvaient exercer leur art en Burqa dans les hôpitaux parisiens.

2- La responsabilité
a- On ne peut pas couvrir les détournements de fonds publics pour le droit de cuissage, la spoliation des handicapés, l’humiliation des hauts fonctionnaires, la formation de pactes de corruption, et interdire aux populations qui disposent d’une autre logiciel de droit, la charia, de l’appliquer en lieu et place d’un droit qui se prostitue lui-même et n’est même plus capable d’interroger les fautes qui désorganisent son action.

b- Ceux qui « contournent la loi » en spoliant les handicapés pour construire des immeubles religieux en violation de la loi 1905 ne peuvent pas s’étonner que des religieux « contournent la loi » pour imposer aux artistes leur conception religieuse du respect de la représentation de Mahomet.

c- Si les agents de l’Etat n’utilisaient pas les handicapés comme viande de négociation, les voyous ne négocieraient avec l’Etat par la mise en scène des handicapés.

Ce fut probablement le cas à Marseille ou la responsabilité de l’égorgement d’un étudiant fut attribuée au fou en crise présent sur les lieux et à lui seul.

d- Je rappelle que les fous ne sont pas un torche-cul. L’Etat a encore la mort de 50 000 d’entre eux, sous l’Occupation, à juger.

e- Ceux qui établissent des pactes de corruption ont nécessairement un « fil à la patte » et ils ne peuvent pas s’opposer à d’autres propositions fermes de nouveaux pactes. 

f- Vous n’êtes plus seulement injustes, vous devenez complices.




8)- La farce de la respectabilité
On peut supposer que les raisons de cette omerta seraient de ne pas prendre le risque de laisser les Titres des principales fonctions de l’Etat tomber dans le caniveau des discussions judiciaires salaces.

Cette prétention serait de toute façon invalidée par l’implication par voie de justice de Mme Lagarde, Directrice générale du FMI, dans l’affaire de corneculs dites Affaire Tapie.

Alors qu’après l’affaire Strauss-Kahn, Mme Lagarde est là pour prouver que la France est toujours apte à fournir les cadres dirigeants internationaux ; pour des motifs dérisoires, les magistrats prennent le risque de brouiller son image aux yeux des Etats, simplement pour le plaisir de régler des comptes internes aux réseaux de cadres français.

En conséquence, je n’admets aucune objection d’opportunité à ma demande de contraindre M. Sarkozy, Chef de l’Etat au moment des faits, à s’expliquer auprès de mon avocat d’un détournement de fonds publics en vue de prostituer une députée pour viser à exercer un droit de cuissage aux seules fins d’abaisser le Pouvoir législatif devant le Pouvoir exécutif ; les deux protagonistes étant dans l’exercice de leurs fonctions.

9)- La malhonnêteté
Depuis le début, l’action de la justice sur les questions soulevées est uniformément malhonnête.

1- Janvier 2013, M. Salomone est convoqué par la police, à la demande de M. le procureur de la République. Il s’agit d’un simple traquenard. Le gardien de la paix est uniquement chargé d’insulter M. Salomone jusqu’à ce qu’il parte de lui-même.

2- Le 25 avril 2014, au nom de Mme la Présidente du Tribunal de Grande Instance (TGI), M. le Vice-Président adresse une lettre à M. Salomone.
a- Il reconnait le « crime de viol », pour lequel M. Salomone n’est pas victime.
b- Il efface ainsi le crime de détournement de fonds publics, pour lequel M. Salomone est victime. 
c- Par cette tromperie, cette malhonnêteté, cette arnaque, il veut faire oublier aussi que la reconnaissance du « crime de viol » l’oblige à en faire part au procureur de la République, au titre de l’art. 40 du Code de procédure pénale.

3- Le 21 avril 2014, M. Salomone dépose une demande d’Aide juridictionnelle (AJ) au Bureau d’Aide juridictionnelle (BAJ). Elle est de droit.
Le 29 avril, le BAJ répond par un faux caricatural. Il déclare que la demande est faite contre « PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE ».
Il prépare ainsi le rejet de la demande soutenue par un faux et usage de faux.

4- Toutes les interventions judiciaires annexes, jusqu’aux décisions de la Cour d’appel sont fondées sur des faux et usage de faux en écritures publiques.

5- La dernière intervention du parquet est le rejet d’une demande qui n’a jamais existé. C’est la seule nouveauté, le jugement d’un dossier inexistant. Cette nouvelle arnaque doit permettre d’autres manœuvres à venir.

10)- L’entre-soi
1- La justice en action
Lorsque les dénonciations sont une pièce des règlements de comptes au sein des castes dirigeantes, la justice et la police s’activent.

Ainsi, la police de l’Office anticorruption de Nanterre enquête sur les comptes de M. Gachassin, au titre de sa présidence de la Fédération Française de Tennis (FFT) ; pour un trafic de revente de billet.

Ce responsable a été dénoncé par M. Giudicelli, Président de la Ligue Corse de Tennis, candidat à la Présidence de la FFT.

La police a déjà démontré que le second a eu les mêmes pratiques que le premier ainsi que leur concurrent, M. Dartevelle, Président de la ligue de Franche-Comté.

Loin d’apporter la parole de l’Etat et du droit dans une activité qui la bafoue ; la justice et la police acceptent de s’intégrer aux rouages des règlements de comptes des caïds d’un ensemble d’organisations gangrenées par ces trafics.
Qui est le plus corrompu ?
2- L’omerta
A- Lorsque les auteurs des infractions ne sont pas des handicapés mentaux et que le dénonciateur est un ouvrier retraité, c’est l’omerta judiciaire et civile.
B- La femme violée se tait, les parlementaires ne disent rien, les handicapés ne peuvent pas comprendre, les contribuables continuent de payer, les fonctionnaires acceptent leurs mutations.
c- Elle n’est pas belle la vie ?

11)- Le putride
1- Nous apprenons par la presse que le Ministre des affaires étrangères avait approuvé l’extradition du ressortissant Kazakh Moukhtar Abliazof vers la Russie, puis de fait vers le Kazakhstan ; lieux où il ne peut être jugé équitablement ni même voir sa vie assurée.
Cf. Le Canard Enchainé du mercredi 29 juin 2016, p. 4 : « Des juges trop engeôleurs »

2- La Cour de cassation a interdit ce transfert et transmis une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au Conseil Constitutionnel.

3- Le Président du Conseil constitutionnel qui va étudier cette QPC n’est autre que le Ministre des affaires étrangères qui a validé la décision annulée par la Cour de Cassation et provoqué cette QPC.

4- Cet homme est le conjoint de la conjointe qui s’est servie de son statut de conjointe pour intervenir dans les carrières des fonctionnaires et manipuler indument des fonds publics.

5- M. le Président du Conseil Constitutionnel a reçu cette Présidence du fait du Prince, en apanage féodal de son statut social, alors qu’à 71 ans il n’est plus en état personnel d’assurer une charge publique, surtout de cette importance.

6- M. Fabius :
a- peut bloquer par intimidation et corruption morale toute ouverture d’enquête sur les activités frauduleuses de sa conjointe au Ministère des Affaires étrangères ;
b- est en situation de conflit d’intérêt dans le dossier transmis par la Cour de Cassation concernant des décisions prises par M. Fabius au titre de Ministre des Affaires étrangères.

7- C’est la quintessence de cet Etat où l’idéologie féodale de l’entre-soi sert de politique d’Etat et où des amateurs occupent arbitrairement des fonctions judiciaires supérieurs à celles des magistrats dans les débats de droit ; distincts de celui de la Grâce.

12)- Conclusion
Il est tout de même curieux, voire inquiétant, que des gens qui prétendent diriger la France, ou présider aux destinées de Paris et des plus grandes villes du monde, soient à ce point infantiles qu’ils sont incapables de discuter avec un professionnels du droit et leur accusateur de leurs tords présumés respectifs.

D’autant que les avocats respectifs de ces honnêtes gens balaieront chacune de ces allégations d’une phrase décisive.

Je vous prie donc, M. le procureur de la République, de bien vouloir donner suite à mon droit au Conseil, à l’AJ, d’ouvrir une discussion sous votre autorité au sujet des fautes qui vous ont été signalées par mes soins.

Ces fautes sont des Détournements de fonds publics visant :
a- au viol et à la mise en prostitution d’une députée ;
b- à la spoliation des handicapés de Paris pour violer la loi 1905 et combattre la République ;
c- à la constitution d’un pacte de corruption par intérêts financiers des auteurs ;
d- a l’abus de pouvoir et aux tords graves faits à des hauts fonctionnaires.

Je veux également connaitre votre avis judiciaire sur le refus de certains magistrats de se conformer à l’art. 40 du Code de procédure pénale.

En vous remerciant de votre attention et dans l’attente de vous lire,

Je vous prie d’agréer, M. le procureur de la République, l’assurance de mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE

jeudi, juin 30, 2016

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Paris, le jeudi 30 juin 2016


Les textes ci-joints ne fonctionnent pas selon les principes des écrits de recherche mais selon ceux de l’explication ou du commentaire de texte. Une vidéo est comprise comme un texte en image.

 
C’est un cheminement auquel je vous convie.

Partie 1 : le Brexit

2)- La redite
Je vous joins la lettre que j’ai adressée à M. l’ambassadeur du Royaume-Uni.

L’exclusion de l’Angleterre d’une unité européenne quelconque est la marque de la forme impériale de cette unité.

L’Europe radote en reproduisant les blocus napoléonien et le Mur de l’Atlantique hitlérien.

Nous assistons peut être à l’ultime étape de la mainmise du Saint-Empire Romain Germanique sur l’Europe, la disparition de la France, la suprématie de l’Allemagne.

3)- Les cadres européens sont voués :

1- Soit à la débandade pour les insulaires.
Les petit-bourgeois écossais imaginent qu’en se présentant en débris d’un réseau de cadres vaincus, ils obtiendront des cadres vainqueurs continentaux, ce qu’ils n’ont pas été capables de formuler, d’examiner, de mettre en œuvre, au sein d’une puissance libre.

2- Soit à la curée pour les continentaux.
Un ministre espagnol ne résiste pas à l’envie de chacal d’obtenir la « restitution » de la ville de Gibraltar.

Il est trop bête pour comprendre qu’alors ce sera la « « restitution » de la ville de Ceuta au Maroc ; en attendant celles de Cordoue et de l’Andalousie.

Il doit s’imaginer encore que les marocains n’oseront pas se mettre au même rang que les Catalans et ceux-ci au rang de Gibraltar.

Partie 2 : L’immigration

La réflexion qui suit apporte un éclairage parmi d’autres sur les mécanismes de cette faillite de l’ordre de celle de Munich.

4)- Les références
Parmi toutes les questions abordées par le Brexit, il y a celle de l’immigration. Je pense que certains de ses aspects n’ont pas encore été soulignés.

Je ne parle pas de l’immigration en UK que je ne connais pas.

Cependant, les heurts filmés montrent qu’on nous trompe sans doute en identifiant l’immigration en Angleterre à la seule immigration des pays de l’Est et en nous serinant que les pakistanais et les africains y sont fort bien acceptés.

Ma référence est l’immigration en France.

 
5)- L’indemnisation
La question de l’indemnisation qui n’a rien à voir avec l’immigration a été un détour pour remarquer cette nouveauté, s’autoriser à la voir.
- Comment, sans que cela coûte au Trésor public, indemniser correctement les personnes :
a- détenues arbitrairement.
Cela fait suite à plusieurs indemnisations scandaleusement basses ;
b- découvreuses de trésors.
Cela fait suite à un reportage sur un Trésor antique, une statue en or massif, découvert près des côtes Corses. Faute de possibilités d’indemnisations des découvreurs, le Trésor a été fondu et vendu ;
c- « victimes » de toutes les « catastrophes », naturelles, médicales, etc. ?
d- Il me semble que l’indemnisation va devenir une des grandes « puissances financières » du siècle. Un peu comme les fonds de pension. Nous retrouvons cette question dans les débats technique du « grand remplacement capitalistique ».

6)- Les deux « grands remplacements »
1- Le « grand remplacement » démographique
Un écrivain a élaboré le concept de « grand remplacement » démographique.

Il parait pertinent si on se réfère aux populations stratégiques, celles des Métropoles.

Cet aspect de la question de l’immigration renvoie à tous les débats concernant la place d’une population étrangère dans l’espace public. Les maitres mots en sont :
a- discrimination, racisme, « richesse pour la France », accueil, hébergement, papiers, soins, etc.
b- substitution de la population diversitaire à la population française dans la quasi-totalité du logement social en Ile de France, dont Paris.
c- Multiplication des lois d’insertion.

2- Le « grand remplacement » capitalistique et salarial

Par contre, personne ne semble remarquer qu’il se mettrait un « grand remplacement » capitalistique et salarial.
 
Avec pour seules informations celles de la presse et de mon expérience personnelle ; je me demande s’il ne s’opère pas sous nos yeux un transfert de propriétés et de postes de travail, de richesse et de puissance, au profit des populations dites de la « diversité ».

Ce qui en effet contredit toutes les théories sur l’intégration mais conforte les remarques sur la formation de deux « identités ».

Exemples :
a- Une licence de taxi vaut 250 000 euros en 2014-2015. Il suffit de regarder les infos pour voir que les propriétaires sont d’abord de la Diversité.
Combien de cadres salariés français pourraient la payer ou emprunter à cette fin ?
b- Le Huffington post nous a ainsi appris que l’indemnisation des Taxis, car il va y avoir indemnisation, coutera entre 5 mds et 8 mds d’euros. En Ile de France, il s’agit majoritairement de diversitaires.

C’est donc un transfert de richesse de plusieurs milliards d’euros qui s’est fait au bénéfice de trentenaires dont à entendre l’accent on peut penser qu’un certain nombre ne sont pas nés en France.

c- L’imposition du Hallal, la soumission des abattoirs au Hallal, génèrent là aussi une masse financière d’environ 5 mds d’euros au seul profit des commerçants accrédités pour vendre du Hallal. Il fallait y penser.

d- En deux opérations, la communauté musulmane a pris 10 mds d’euros pour ses dépenses courantes et sa constitution comme force sociale et administrative sinon indépendante du moins déjà distincte.

e- Mais quelle importance puisque les cadres français regardent avec condescendance sinon avec mépris les catégories socioprofessionnelles qui ont accumulé ce pactole.

f- Une loi antidiscrimination est en discussion actuellement. Les médias mettent en avant l’aspect « démographique », tel que le débat sur le contrôle au faciès, etc.

g- Il existe un autre aspect à cette loi et à toutes les dispositions d’allure « démographiques », « antiracistes » précédentes.

C’est l’aspect purement « économique ».

Cette loi sera un nouveau transfert de plusieurs milliards d’euros de capital et de revenus, sous forme de salaires pour embauches préférentielles, de marchés préférentiels (illégaux mais devenus de droit par les accords antidiscrimination), d’octrois de crédits aussi préférentiels, comme pour les Taxis, etc.

h- A Paris :
ea- en vertus d’accord antidiscriminatoires, pratiquement tous les chantiers artisanaux commandités par le public relèvent désormais de TPE ou PME diversitaires. Le salariat suit.
eb- Les handicapés ont été spoliés de leur budget, il n’y a plus rien, pour financer l’immobilier religieux musulmans aux frais de la Mairie et l’entretenir.

Le député Caresche, Adjoint au Maire, a déclaré : « Nous avons eu du mal à contourner la loi mais nous y sommes arrivés ».

Combien de millions d’euros ont été ainsi transférés des handicapés vers la constitution d’une administration politique musulmane, un « Pouvoir » ?

i- Les transferts salariaux se font :
a- par le simple fait que désormais ce sont les diversitaires qui occupent les lieux, les logements, et sont maitres du terrain dans les Métropoles.
La querelle entre les Taxis et les Ubers fut une querelle entre diversitaires.
b- par des dispositions dites « antidiscriminatoires » ou « antiracistes » qui sont aussi de véritables dispositifs de « politiques économiques ».

j- Il est visible que :
a- la ligne T3a du tramway parisien (sud) est conduite aussi bien par des français que des diversitaires. Elle a été faite dans les années 2000-2010.
b- la ligne T3b du tramway parisien (Est) est conduite exclusivement par des diversitaires, y compris les rarissimes femmes. Elle a été faite en 2013.
c- En même temps, la charia s’impose au personnel d’exécution de la RATP.

k- En 2013, on nous a raconté la fable (à l’époque j’y ai cru) des « jeunes de banlieue » :
- qui vont spontanément à l’ambassade du Qatar, où il y a des types sympas, qui y sont reçus par l’ambassadeur, épris des droits de l’homme, puis sont reçus par l’émir du Qatar, qui aime les pauvres.
- Au retour, ils sont reçus au culot par le Ministre de l’industrie, M. Montebourg, qui reçoit tous les jeunes dynamiques.
Dans la foulée, le Qatar et la Caisse des dépôts, toujours aux cotés des sans-capitaux et des sans-dents, débloquent chacun 150 millions d’euros, soit 300 millions d’euros ; uniquement aux discriminés.
Compte tenu que ces chiffres ne sont que des annonces pour voir les réactions, on peut les multiplier x fois. 

7)- L’inversion
En septembre 2013, les « jeunes des banlieues » sont venus à la télévision pour annoncer qu’ils n’ont pas de capital parcequ’ils sont « issus de », qu’ils veulent ouvrir un restaurant, qu’ils exigent des crédits.

Si on se reporte à la politique de M. Draghi, ce sont ces « jeunes de banlieues » qui ont raison.

L’offre est aujourd’hui bien supérieure à la demande contenue par toutes les administrations financières occidentales.

Le débat de « l’immigration » contient ce débat économique dont la question est : Quelles sont les populations :
a- qui vont disposer des masses immenses d’argent volatile,
b- qui vont ainsi devenir les propriétaires et surtout les maîtres du marché, de la propriété capitaliste, et donc de l’emploi.

Pour l’instant, quelques soient les certitudes trompeuses du passé, ce sont les populations migrantes qui sont les mieux placées ou plutôt qui se placent le mieux, tant pour le capital que pour l’emploi.

Contrairement à l’esprit de la doxa économique qui ne connait que des individus interchangeables, la société occidentale ne survivrait pas au remplacement des supports de la civilisation européenne par les supports d’une autre civilisation.

Si les migrants avaient la volonté d’assimiler la culture occidentale lorsqu’ils sont en Europe ; ils n’auraient pas besoin de quitter l’Afrique ou l’Asie pour la mettre en œuvre, alors qu’ils la connaissent déjà et la rejettent.

8)- les populations portantes
Une économie, c’est aussi un fond de sauce démographique.

Mêmes les allemands n’arrivent pas à masquer que les migrants ne sont pas des « politiques » mais des « populations ».

Les cadres français se servent des migrants pour régler les comptes de l’histoire, priver les ouvriers français de leurs emplois, qualifiés ou non, de leurs logements, parcequ’ils méprisent à la fois les ouvriers, leurs emplois, et qu’ils pensent que les salariés subalternes diversitaires seront plus soumis et voteront mieux aux élections locales. Ce qui est vrai.

Mais ce calcul était réaliste tant que les diversitaires étaient une infime minorité dans un monde bipolaire dominé par l’occident. Les temps ont changé.

Les employés diversitaires acceptent tout si cela concourt à installer la domination musulmane.

Mme Khiari, sénatrice, juge à la Cour de Justice de la République, CJR, a déclaré en 2011 en clôture d’un reportage sur les « arabes en France » : « On peut nous appeler immigrés, de la première ou quatrième génération, beurs, migrants, sans-papiers, etc. Nous seront toujours d’abord et avant tout des Musulmans ». M. Erdogan n’a jamais dit mieux.

L’exemple du Hallal démontre que les diversitaires n’ont pas besoin de dominer la totalité d’un marché pour y imposer leur loi au nom du respect de leurs convictions religieuses et de l’obligation des musulmans de fonctionner avec leurs lois, leurs propriétés, leurs salariés.

Les autres sont des Dhimmi et paient l’impôt de servitude.

Comme toujours les cadres français sont trop au dessus des considérations subalternes pour remarquer que le seul argument public de justification du maintien de la prohibition du Cannabis et de l’Héroïne, porté au nom de l’Etat par la gauche contestataire, est que le monopole de vente musulman, garanti par la prohibition, c’est à dire par la loi, constitue le paiement d’un impôt de réparation des français envers les victimes du colonialisme.

Quand les bacs+5 européens s’apercevront qu’ils n’ont plus accès au capital et qu’ils doivent s’aplatir devant des diversitaires pour solliciter un emploi ; il sera trop tard. Ils comprendront alors que le fond de sauce qui les faisait Rois a été remplacé.

Pour les autres, c’est déjà fait.

Par exemple : Les travaux du Tram T3b ont duré trois ans. Les entreprises les plus diverses se sont activées sur ce chantier magnifique et qualifié. Les seuls européens étaient les inspecteurs des travaux.

9)- L’élite
La « bourgeoisie musulmane » que M. Attali appelle de ses vœux, comme une urgence, est déjà devenue assez forte pour réclamer des accommodements législatifs et judiciaires avec la charia et contraindre les patrons français à s’y soumettre ; sauf accusations de racisme et de discrimination, de tracas bancaires et de signatures.
a- Personne ne discute ni n’ose discuter les articles de la loi El Khomri introduisant la religion, autrement dit la guerre civile, dans l’entreprise.

b- A Londres, le nouveau Maire s’est fait accompagner pendant toute la campagne électorale d’une femme cheveux au vent.
Le jour de son installation, il n’y avait qu’une femme derrière lui. Elle était en burqa.
Un mois après il promulguait un arrêté d’interdiction de la publicité affichant des femmes en maillot de bain ; avec une argumentation de charia chimiquement pure.

Vu le comportement du patronat nantais durant l’esclavage et Marseillais lors du colonialisme, une discrimination positive compensatoire s’impose dans l’attribution des marchés, des crédits, et pour les contrôles fiscaux.

Mme Lagarde a mis en place la finance islamique en France.

Les cadres bancaires seront bientôt étonnés d’apprendre qu’il est devenu plus rusé, pragmatique, de la part des banques d’employer des cadres crédibles dans le maniement de la finance islamique et des relations avec les financiers musulmans ; des musulmans par exemple.

En même temps, alors que le précédent directeur générale du FMI, M. Strauss-Kahn a été jeté comme un malpropre par l’Etat américain, Mme Lagarde lui succède au poste de directrice générale. La France conserve ainsi son rang international.

La France affaiblie à ce poste devait montrer sa tenue. Les magistrats n’ont pas d’autre passion que de l’impliquer dans l’histoire de corneculs dite Affaire Tapie.

Le serpent se mord la queue.

Hier matin, l’équipe de journalistes de TV5 Monde se demandait pourquoi la finance islamique ne domine pas encore au Sénégal. Ils trouvaient ça inadmissible. On se demande même pourquoi à TV5 Monde on parle encore le français.

10)- La tontine
La tontine chinoise fait sourire d’aise les français.

Elle symbolise pourtant que les asiatiques, comme les africains, ont compris, que les rapports de force de l’économie moderne s’organisent avec des populations unies et non des classes divisées.

Il est plus important d’installer un capitaliste que de ratonner un salarié. Les asiatiques savent faire les deux.

L’émir du Qatar, d’une famille royale depuis des siècles, ne méprise pas moins que les énarques les « jeunes des banlieues ». Il est tout de même capable de leur transmettre du capital. Il peut comprendre qu’ils font partis de son fond de sauce.

Les cadres français participent volontiers à cette opération qui leur parait exotique, transgressive, antiraciste, rusée, chrétienne. Ils pensent que c’est avec les masses du Sud qu’ils vont assoir leur domination à venir.

Ils devraient se renseigner au sujet de l’histoire du dernier Roi du Dahomey, fournisseur d’esclaves africains aux européens. Il a fini esclave de luxe aux Antilles.

12)- Conclusion
Le Brexit a de nombreuses origines. Il est aussi la marque que les européens, les occidentaux, sont en train de perdre la bataille de la culture politique dominante, celle qui organise le monde.

Les Chefs d’Etat et de gouvernement nous expliquent qu’il ne s’est rien passé mais qu’il faut que tout change en urgence. Ils assurent que le Brexit les a réveillés.

Il serait intéressant que la société civile les prenne au mot.



Marc SALOMONE