Marc Salomone
d.50gmx.fr
Paris, le samedi 15 octobre 2011
François FILLON
Premier Ministre
Directeur du cabinet :
M. Jean-Paul FAUGERE
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 Paris
Objet : Précisions
Réf. : Criminalité officielle et création des « en bas »
10.10.11
Monsieur le Premier Ministre
Je vous ai adressé un courrier, le lundi 10 octobre, intitulé « criminalité officielle et création des « en bas ». Il est accompagné d’un dossier.
Je me rends compte que certaines expressions qui sont évidentes pour moi ne le seront sans doute pas pour vous ni vos collaborateurs.
Je ne voudrais pas que la lecture du texte soit rejetée au seul motif d’une incompatibilité culturelle. Elle vient seulement du fait que notre expérience personnelle de l’administration n’est pas la même. Ces deux expériences sont nécessaires à l’information du gouvernement. Le point de vue des administrés est aussi indispensable que celui des administratifs. Il n’en reste pas moins que c’est à moi de me faire comprendre.
Je dis dans le courrier la qualité de la fonction publique et donc des fonctionnaires. Ils font partis du socle de la démocratie et de la modernité. Mais, pour ce qui me concerne, je n’ai pas à rappeler les mérites des « collègues ». Ce serait d’ailleurs bien orgueilleux. C’est à vous de le faire. Les élections vous installent pour ça.
Par contre, je dois informer le gouvernement, les magistrats, les directions administratives, de ce qui ne fonctionne pas. J’ai constaté une activité criminelle dans la fonction publique et l’incapacité de la magistrature à y faire face sans y participer ou ajouter de nouvelles actions criminelles. Cette activité est interne à l’exercice de la fonction. Elle s’accomplit par la manipulation frauduleuse des règlements et des procédures. Elle utilise les deux ressorts du statut et du syndicalisme.
D’où l’expression « statutaire et syndiqué ».
Elle peut ne pas être comprise. Pour moi, c’est une évidence construite par plus de 20 ans de pratique de filières d’organisations de la société appelées « fonctionnaires », « administratifs », « collègues », etc. Ma première plainte pour viol date de 1991. Je cours encore.
Contrairement à la palinodie syndicale et corporative, à l’agitprop médiatique, les fonctionnaires ne sont en aucune façon juridiquement sous contrainte en ce qui concerne le crime. Les personnes qui commettent des crimes dans l’Etat sont libres de le faire ou non. La loi consacre formellement ce principe du droit des personnes. Elle défend les fonctionnaires honnêtes. Je n’en ai pas rencontré. C’est pourquoi je me permets de dire que cette criminalité est massive.
Cette criminalité de fonctionnaires est :
- Massive. Tant par le nombre que par les organisations impliquées.
- Elle se subordonne l’activité de professions libérales (avocats, médecins, huissiers) qui travaillent avec eux.
- Elle s’organise à partir de l’opposition administrative des fonctionnaires et non-fonctionnaires.
- Elle s’organise à partir de l’opposition de classe des statutaires, des nantis, et des pauvres.
- Elle vise d’abord les faibles, les vulnérables, les handicapés mentaux.
- Elle fonctionne à la criminalisation de la faiblesse sociale ou personnelle, de la maladie mentale.
Ce qui la rend justiciable de la jurisprudence de Nuremberg.
- L’affaire pour laquelle j’ai été enlevé et torturé, pour laquelle la Cour de Cassation a commis un faux, est exemplaire d’une politique d’installation des voyous dans la société civile, à partir de disqualification d’une partie de la population dans ses droits, en raison de ses faiblesses, sociales et personnelles, de ses handicaps. Remarquable aussi par l’évidence de la criminalité du handicap mental pour les fonctionnaires. Il suffit aux yeux de tous les fonctionnaires de déclarer une personne circonstanciellement démente pour lui faire perdre tous ses droits, et surtout invalider toutes ses plaintes, couvrir tous ses agresseurs. C’est touchant d’imbécilité, de sadisme, de corruption, de criminalité.
- Depuis cette criminalité est devenue une question d’ampleur politique.
- L’Etat doit partager désormais l’exercice de ses fonctions avec les voyous.
- La délinquance crapuleuse est devenue un facteur à part entière de l’action politique.
- Les voyous sont des pièces de stratégies politiques.
- Les activités criminelles jouent un rôle dans les rapports de forces entre les groupes sociaux, et la considération qui leur est portée. Si Terra Nova veut écarter les ouvriers et les employés français des visés des partis, c’est aussi parceque ces gens n’ont pas accès aux kalachnikovs.
Tout le monde le sait. Je dis simplement que les fonctionnaires ont activement participé à l’instauration de cet état de fait.
En demandant à l’Etat d’instruire cette affaire, d’en donner réparation aux victimes, même si c’est sous une forme originale en ces temps de crise, je défends ma cause mais aussi celle de la démocratie. Je donne la possibilité à l’Etat de faire le point sur ses capacités à recouvrer la plénitude de ses fonctions. Si cela intéresse encore quelqu’un bien sur. Pour l’instant, la réponse des magistrats est celle d’une solidarité sans faille avec les voyous, civils ou d’Etat.
Je vous écris donc ce courrier pour préciser le sens de la formule : « statutaires et syndiqués ».
1- Le Statut
M. Woerth, lors du débat sur les retraites à rappelé qu’il lisait soigneusement « le Statut Maurice Thorez ».
C’est par les certitudes de solidarités offertes par le statut que les fonctionnaires violent, torturent, falsifient, s’associent à des voyous civils, s’organisent entre eux en associations de malfaiteurs.
La couverture que confère le statut va permettre par exemple aux Tribunaux administratifs de violer astucieusement la loi en considérant que la remise de trois feuillets d’entrée, de continuité, de sortie, d’un lieu de détention constitue la communication d’un dossier de 500 pages. On en comprend l’intérêt pour la criminalité administrative.
Il y a une subversion du statut, mais aussi, à partir de celle-ci, une subversion de la loi et des règlements.
Je cite une saisie de drogue à des fins personnelles, sous la menace d’une inculpation de détention de drogue. Vol, viol, enlèvement, tortures, faux, etc. Tout se fait sous menace de destruction et de mort.
Il y en a un exemple burlesque dans le film : « les ripoux ». Un vieux briscard, pour maîtriser les statistiques locales, dit au voyou : « Tu vois une dame qui va perdre son portefeuille. Tu lui prends le portefeuille et tu cours pour aller le porter au commissariat. Tu es un héros. Dehors ».
C’est la même chose, mais en vrai. Tout le reste est à l’avenant. C’est un vrai PV. Mais c’est un faux. Ce sont de vrais médicaments, avec des vrais médecins, mais c’est une séance de torture. Ce sont des vrais policiers, avec une vraie convocation, mais c’est un enlèvement. Etc.
2- Le syndicalisme
Les fonctionnaires affirment toujours, par l’intermédiaire de leurs syndicats, qu’ils ne commettent de violences, de crimes, d’abus de pouvoirs, de faux, etc. que sous la contrainte. Soit la contrainte des supérieurs, soit celle de la faute à pas de chance, celle de l’âge du capitaine. Bref, à cause de l’horrible pouvoir politique.
Si on écoutait les syndicats et qu’on supprimait le gouvernement, ce serait le paradis sur terre.
Je suis d’une famille de syndicaliste, privé et fonction publique. Je ne méjuge ni des fonctionnaires, ni des syndicalistes.
Ce qui me différencie des « collègues », c’est que je n’accepte pas la « canaille », comme je l’ai dit au chef de la police judiciaire au moment de son activité criminelle. Il signait son alliance avec des voyous civils pour les installer par violence, ruse, complicité active, falsification, dans le logement d’une handicapée mentale, et par là même dans la société. Ce qui relève de la jurisprudence de Nuremberg.
Le poujadisme antipolitique, anti-gouvernemental, parceque antidémocratique, typique de toutes les déclarations et actions syndicales et corporatives d’agents de l’Etat, est non seulement dangereux, mais il est faux.
Le sadisme, le viol, les faux, les associations, les tortures, les complicités, acceptations de faux, de crimes, etc. sont le fait volontaires de personnes organisées indépendamment du gouvernement et même des hiérarchies administratives. Cette organisation des salariés hors de cadres institutionnels, c’est le syndicalisme.
Que le Pouvoir exécutif y trouve son compte, y accommode ses manœuvres, ne change rien sur le caractère indépendant et volontaire des démarches criminelles massives dont je parle.
J’ai eu le temps de voir, étudier, comprendre.
Je l’ai fait avec ma chair, mon cerveau torturé chimiquement, la terreur, les coups, les humiliations. J’ai vu sur le vif ce que font du droit ceux qui l’étudient dans les livres.
- Dans le regard sadique de ces hommes et ces femmes de la police nationale avides de voir ma bite, mes couilles, mes fesses, mes cuisses, mes biceps, mes seins, ma honte, en vu d’amener la victime principale à donner immédiatement la clé de son appartement au chef de la police judiciaire lequel l’a donné de suite au voyou protégé (si un civil fait ça : c’est la Cour d’Assise) ;
- La seule prise en compte que nous ayons de cette agression, c’est L’alliance des syndicats et des scénaristes de séries télévisées pour faire un bras d’honneur aux victimes des viols par fonctionnaires : Oui, nous savons que ce sont des viols ! Et alors ? On est les plus forts et on vous encule ! Ils faisaient la même chose avec les bagnards ou les colonisés, les tournants en ridicule. L’appropriation de la protestation de la victime par les bourreaux par la transformation de celle-ci en divertissement publique est typique des pratiques esclavagistes.
- Dans le regard vicieux de ces adhérentes de la CGT ou de Sud, guettant le moment de se jeter sur moi pour justifier ma destruction chimique ;
- Dans le regard torve de cette petite ordure de l’internat falsifiant le dossier médical après avoir pris soin de se présenter en jeune ami (C’est le principe de la drague prostitutive suivie du passage à tabac pour obtenir le « larfeuille ». Ici, c’est pour valider la torture. Je connais, je suis pédé.). ;
- Dans le regard fuyant de cette procureure qui avait préparée, avec les avocates des victimes, la demande d’acquittement du seul voyou inculpé, et qui ne savait comment faire devant la présence imprévue de l’emmerdeur. Ces gens ont quand même organisé 4 procès pour tenter de faire acquitter l’inculpé. Ils ont d’abord affirmé qu’il était introuvable, une forfaiture, puis ils sont soutenu sont droit à menacer les victimes alors qu’il était en libération conditionnelle.
La Camorra ne procède pas autrement.
- Dans le plaisir, la passion, des collègues, tous les inspecteurs du commissariat étant présent en tapisserie, à faire du trampoline sur mon dos. Aujourd’hui, j’en deviens progressivement handicapé.
- Aucun allemand, aucun ministre, aucun directeur d’administration, aucun règlement, ne les a forcé à me violer, m’enlever, me torturer jusqu’à ce que je retire mes plaintes contre tels ou tels collègues, pour des faits précis. Aucun serment d’Hippocrate n’a jamais obligé :
- Un jeune interne à falsifier délibérément un document médical pour pouvoir torturer,
- Un autre de me dire : « On peut te garder aussi longtemps qu’on veut. Tu as intérêt à changer de ton et à faire ce qu’on veut » ;
- Un vieux chef de service à falsifier aussi un dossier médicale pour participer au crime.
- Un médecin à déclarer : « Physiologique ça veut dire psychiatrique ».
- Une femme cadre à prostituer son sexe et sa responsabilité dans un faux.
- Aucune loi n’a jamais forcé les policiers à s’associer à des voyous pour spolier de leur appartement un couple de personnes vulnérables, les asservir dans le but de les envoyer en prison en guise de boucs-émissaires le moment venu. Etc.
Il y a une différence radicale entre les discours publics de ceux et celles qui hurlent à la discrimination raciale ou sexuelle, et ce que disent leurs semblables dans les lieux clos où ils exercent un pouvoir. Le médecin juif n’a plus rien à opposer au policier fasciste. Le cadre policier noir n’a rien à objecter à l’esclavage. Le médecin maghrébin n’a rien à redire à la terreur administrative, sinon à y participer activement. J’ai eu à dire à un médecin : « Dès que vous avez un galon vous faites la même chose que ceux qui torturaient vos grand-pères lorsqu’ils libéraient l’Algérie ». Le cadre féminin n’a rien à redire à la prostitution de la condition féminine par ses subordonnés. Elle prête sa caution féminine à ses collègues comme on prête son cul à des mac’.
Une mineure vulnérable à pris 12 ans pour n’avoir pas su se détacher de son obsession amoureuse pour un criminel qui la terrorisait. Son avocate n’a même pas réclamé l’excuse de minorité qui était de droit.
Par contre, les fonctionnaires peuvent déclarer en sifflotant qu’ils ont participé à une chaîne criminelle pour ne pas vexer leurs collègues. La faute professionnelle eut été de faire remarquer au collègue qu’il commettait un faux en écriture publique, une association de malfaiteurs.
Au même titre que les affidés de la Camorra, je dis bien au même titre, ces salauds, hommes et femmes, jeunes et vieux, européens et ultra-marins, ont voulu tuer des malades mentaux, des enfants, des personnes vulnérables, pour parvenir à leurs fins, et aussi pour jouir. Personne ne viol, ne torture, juste par intérêt matériel. Pour le faire, franchir toutes les étapes, aller jusqu’au bout, il faut jouir.
Ils l’ont fait, toutes, tous, volontairement, en réunion, en concertation, avec plaisir, militance, détermination, sans l’ombre d’une hésitation ni d’un remord. Pour elles, pour eux, c’est un droit statutaire, un acquis syndical. La jouissance de la possession de l’autre, de son humiliation, de sa destruction. La jouissance de pouvoir déclarer en public : ça n’a rien de personnel. Nous souffrons autant que les administrés. Et d’humilier encore la victime. La jouissance de la certitude de n’être jamais jugé, de ne paraître devant un tribunal que pour y parader.
Rien ne changera sans un mouvement volontaire d’hommes et de femmes d’Etat honnêtes. Ça ne changera pas par un changement de majorité politique.
Je rappelle que la majorité de ces gens sont de gauche. Je le précise car je ne veux pas qu’on se défausse sur l’idéologie imputant la faute à une bande de tarés dits « d’extrême droite ». Certes, les commissaires, les chefs de services divers, sont majoritairement à droite. Ce qui ne veut pas dire criminel, notons le. Mais, 60% des inspecteurs, 80% des infirmières, 60% des personnels administratifs, 50% des magistrats, 50% des avocats, adhèrent ou votent pour des syndicats liés à la gauche, institutionnellement ou idéologiquement. J’ai eu affaire aussi aux partisans de l’idéologie féministe et diversitaire. Cette criminalité est une affaire nationale et non partisane.
Ce qu’ils ont fait, prendre des personnes vulnérables, handicapées, comme bétail de manœuvres institutionnelles, relève de la jurisprudence de Nuremberg.
Pour finir, ils ont glissé un faux en écriture publique dans un arrêt de la Cour de cassation. Qui est en état aujourd’hui d’imposer une pareille félonie à ces magistrats ? Personne. Ils l’ont fait volontairement, par souci factieux de soutenir la constitution d’une primauté du communautarisme fonctionnaire sur l’universalité du droit républicain.
C’est ce que je veux dire par l’expression « statutaires et syndiqués ». Ce que ces criminels ont fait, et continuent de faire jusqu’au jugement, ils l’ont fait à la fois, par la subversion d’un statut public qu’ils déshonorent, et par l’action collective et individuelle libre que leur confère le syndicalisme qu’ils prostituent. Rien ni personne ne les a contraint au crime.
C’est encore par le statut et le syndicalisme qu’ils vont échapper à l’action judiciaire. A noter que j’ai plusieurs fois porté des plaintes justifiées pour des délits avérés. Je n’ai jamais réclamé de peine, jamais préjugé de la décision des magistrats. Ce sont eux qui crachent sur le peuple, et non celui-ci qui leur refuse les moyens de juger.
Comment cette corruption, cette criminalité, ordinaires pourraient elles ne pas avoir de conséquences sur la société française ? Il est impossible que des gens organisés qui font de l’installation des crapules dans la société civile l’axe de leur politique administrative ou judiciaire ne produisent pas une subversion de l’ordre par le désordre, de l’honnêteté par les voyous.
Une analyste économique travaillant pour le patronat financier disait à l’émission de M. Taddéï, du 11 octobre : « La crise vient de ce que les gouvernements, les Etats, ont laissé les banques prendre le pouvoir ». J’ignore ce qu’il en est de ce débat. Mais le modèle convient parfaitement à l’Ordre public. Il est visible que l’Etat laisse les voyous prendre le pouvoir dans l’Etat d’abord, dans la rue ensuite.
Face à moi, je n’ai trouvé pour l’instant que des petits Bachar el Assad, Kadhafi, Moubarak, Ben Ali, etc. Je suis seul, donc, ils restent au stade de la certitude de leur impunité. C’est de cette certitude que je sollicite la discussion. En Tunisie on dit que cela s’appelle la démocratie. Et en France, ça s’appelle comment ?
A mon échelle, je cherche juste un homme d’Etat honnête. Depuis le début de cette affaire. Mais je suis peut être pris dans une question plus large. Est-ce que le personnel de l’Etat français est capable d’aborder une question sans se dire qu’après l’obstruction obstinée, la dénégation forcenée, la débâcle construira la solution ? Quoiqu’il arrive, ils seront toujours payés.
J’espère, Monsieur le Ministre, que ce courrier aura contribué à lever les malentendus et permettra à vos collaborateurs de lire sereinement la lettre que je vous ai adressé ce lundi 10 courant.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE
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lundi, octobre 17, 2011
cour de cassation, faux, vers Premier Ministre
Marc Salomone
d.50@gmx.fr
Paris, le lundi 10 octobre 2011
François FILLON
Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 Paris
Objet : Criminalité officielle et création des « en bas »
Monsieur le Premier Ministre
Vous êtes l’auteur d’une loi sur les retraites qui aligne tous les systèmes de retraites sur la même durée de cotisation. Je suppose donc que vous avez une certaine connaissance de la notion de l’universalité du droit et que vous êtes susceptible de concevoir son respect. C’est pourquoi je vous écris.
Ce dont je vous entretiens ne peut exister que parceque les réseaux de fonctionnaires d’Etat ou d’autorité mettent en œuvre dans leur fonctionnement une distinction entre les personnes qui sont « en bas » et les autres. Ça se dit à un moment, parcequ’il faut bien que les choses se disent. Et ça s’est dit par ces mots, par un cadre de la fonction publique dans l’exercice de ses fonctions et de sa criminalité. Mais surtout, c’est cette distinction entre deux catégories juridiques de français qui organisent de façon notable l’action des fonctionnaires, singulièrement ceux d’Etat ou d’autorité. Au moins en ce qui concerne les personnes dites par eux « en bas ». Une version plus courante est l’hypertrophie de la distinction des « importants » et « pas importants ». C’est valable pour les dossiers comme pour les humains. Ces distinctions cessent de désigner des priorités de travail pour servir à l’organisation du crime. Par glissement successifs, le racisme esclavagiste devient un principe créateur de droit et de légalité maffieux au sein des procédures officielles.
La fonction publique est un des socles de notre modernité et de notre développement. Il s’installe en son sein une criminalité massive de réseaux de collègues. A la différence d’Al Capone, ils n’ont pas besoin de corrompre les juges. Ils sont les juges.
Normalement, ça passe tout seul. Les personnes vulnérables sont spoliées, violées, battues, prostituées, martyrisées, détruites, par les voyous soutenus par les OPJ. Ceux-ci sont allés jusqu’à se déplacer au domicile des victimes pour conseiller aux voyous de mettre le compteur EDF à leur nom pour s’emparer de l’appartement. Il a fallu que M. Roussely, PDG d’EDF intervienne, en personne, par deux fois pour que le compteur soit rétablit au nom des locataires légitimes. Le propriétaire étant l’Etat, le Préfet (logements réquisitionnés loi 1995). La police le sait et trahit.
Peu importe, les victimes disparaissent et meurent un peu plus loin, un peu plus tard. Au besoin, elles servent de viande judiciaire et carcérale en lieu et place des voyous. C’est ce qui se dessinait dans cette affaire. Fin de l’histoire. Les voyous ont gagné un lieu d’où ils peuvent rayonner. C’est une autre définition d’un système maffieux.
Sauf qu’il y a un emmerdeur qui interpelle les pouvoirs publics sur l’illégalité de cette politique maffieuse. Alors, c’est le déchaînement du viol, de la torture, de la menace. Le procureur de la République s’implique directement dans le crime. En meute, les cadres d’Etat partent à la chasse à l’intrus. Comme pour toute association criminelle, il faut éliminer le témoin gênant.
Puis, le cas particulier ayant été dispersé, les mêmes jouent la carte de l’oubli. Ça tombe bien, l’emmerdeur est pauvre. Les pauvres sont justement des gens « en bas ». Ils n’ont pas accès à la justice.
Ce refus d’accès à la justice, au moins dès que des fonctionnaires sont en cause, est systématique. Par exemple : un guichetier des postes est susceptible de m’avoir volé dans mon portefeuille les 2100F de mon RMI. En abrégé, il y aura : entente entre la directrice de la poste et la directrice du service sécurité, sise en un autre lieu, pour falsifier la cassette de sécurité. Faux en écriture public du Commandant de police, aux fins de tromper le juge d’instruction. Acceptation de la tromperie par le juge d’instruction. Reconnaissance de cette tromperie. Refus d’enquête. Envoie par la Cour d’Appel de la convocation à une fausse adresse et à un avocat qui n’existe pas. Réponse orale du greffier de la Cour de Cassation que celle-ci ne m’a pas répondu car elle estime ne pas avoir à me communiquer sa réponse négative. Ça c’est le visible. L’invisible c’est le nécessaire soutient des syndicats et des supérieurs à ces opérations. Je n’évoque pas là une faute professionnelle camouflée. Il s’agit bien de délinquance couverte par les services de l’Etat. Cette solidarité outre la distinction hypertrophiée : administratifs-administrés, repose aussi sur la distinction : « en bas » et autres. Un statutaire syndiqué à spolié un Rmiste ? Où est le problème ? Pourquoi ce dernier la ramène t’il ?
Il s’est donc mis en place une action illégale, criminelle dans sa forme même, conduite par les services de l’Etat chargés de faire respecter la légalité, de l’incarner, voire de la définir.
Le Premier Ministre peut il sérieusement dire que la criminalité des policiers et des magistrats ne le concerne pas ? Tout repose sur cette disqualification des victimes. Elles sont « en bas », ou « sans importance ». Il se crée là une légalité maffieuse de fait, une jurisprudence corporative et subversive. Elle est acceptée au motif de la dérision de ses victimes. Comme en Sicile.
Un exemple :
Les gens « importants » : Un commissaire de police est inculpé et incarcéré. Il aurait détourné 10kg de drogue pour payer des « indics ».
Les gens « en bas ». Un chef de la police judiciaire fouille un adolescent en compagnie de sa copine, dans un commissariat. Il trouve une barrette de H. Il la coupe en deux, en garde la moitié pour lui, il rend l’autre moitié au jeune : « Tu connais la règle ! ». Ce qui veut dire que ça se passe constamment : Soit, le vol aggravé d’un bien privé, la saisie à des fins particulière d’une dose de drogue. Soit, pour les jeunes, s’ils s’opposent au crime : le viol, en public, la GAV, la comparution, l’emprisonnement, c'est-à-dire encore le viol entre autre. Etre complice ou être détruit.
Qui peut dire aujourd’hui que la maîtrise hasardeuse par un grand flic de ses relations avec le milieu est plus grave pour la paix civile que la corruption de « règle » des petits chefs de la police judiciaire dans leurs rapports avec la population? Dans deux ordres de réalités différentes, le contrôle du trafic et le contrôle des masses, ces deux fautes ont des conséquences de même importance pour l’ordre public.
Qu’est-ce qui est le plus dangereux pour l’Etat ? Le fonctionnaire qui roule en Rolls prêtée par un voyou à des fins de corruption, ou celui qui pique une demi-barrette à chaque arrestation organisée à ces fins ? Le premier est balayé au premier coup de torchon. Le second mobilise autour de lui toute la fonction publique, tout le mouvement syndical, associatif, les partis politiques.
Les fonctionnaires concernés ont des raisons d’entretenir cette distinction entre deux catégories de français. Elle leur permet de s’opposer à une forme de corruption maffieuse voyante rejetée par l’opinion publique, celle d’une minorité de fonctionnaires, pour en développer une autre, discrète, proche des gens, adaptée au cas par cas, soutenue par les syndicats, les élus, les partis.
Qui paralyse l’Etat ? Pourquoi est-ce que de nos jours, hors du grand gangstérisme dont s’occupait le commissaire visé, les simples « petites frappes » organisent des quartiers, font le coup de feu contre la police, mènent des actes de guerre contre les autorités, y compris à Paris ? Cela repose d’abord sur la corruption impunie du maillage des fonctionnaires d’autorité.
Toute la justification des violences et illégalités policières repose sur le fait qu’au bout du compte, la police, la loi, restent maîtresses du terrain de l’ordre public ; force reste à la loi. La police commande, la délinquance obéit. Peu importe les dégâts collatéraux. C’est la ritournelle syndicale.
C’est justement de ça aussi dont il est question aujourd’hui. Il est visible que nous sommes dans une phase de transition où cette domination n’est plus exclusive mais négociée.
Que la question se pose, l’affaire Neyret le prouve. La direction de la police reconnaît qu’une pénétration maffieuse de l’Etat est possible. Elle la combat et dit la maîtriser dans la question du grand banditisme. Mais nous voyons que cela est possible, ça peut aujourd’hui se dire et se discuter. Le Directeur de la police peut nommer publiquement une faute présumée et agir en conséquence.
Par contre, en ce qui concerne la corruption massive de la fonction publique par les cadres subalternes soutenus par les hiérarchies au nom de la fabrication d’un « en bas », de la mise en œuvre d’une politique de division nationale, il n’y a aucune dénomination des faits. Au contraire, magistrats, préfets, hiérarchies, couvrent cette délinquance de collègues, ces alliances maffieuses syndicales, ces associations de malfaiteurs statutaires. Ils le font par le détour de cette distinction des « en bas » et des « importants ». La division, dont tous les médias signalent l’aggravation constante, des « administratifs » et « administrés » en est une conséquence subordonnée.
« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » nous dit Camus. Là, nous sommes carrément dans l’industrialisation du faux en écritures publiques fondant le mensonge public comme « règle ». Le vieux sage de la montagne dit : Le poisson pourrit par la tête.
Je ne demande pas au Premier Ministre de se substituer aux magistrats. Je lui demande d’obliger ceux-ci à regarder leur criminalité en face quand elle a lieu. Ils doivent instruire. Ils ne le feront pas tous seuls. Comme tous les délinquants, ils chient dans leur froc à l’idée d’avoir des comptes à rendre à la justice, au Peuple français. Ils sont prêts à tout. J’ai déjà été torturé à la demande du procureur de la République et menacé de mort par le commissaire principal. La Cour de Cassation n’hésite pas à produire des faux dans un Arrêt.
Les faits de procédure :
Je défends une famille vulnérable contre des voyous. La police judiciaire locale soutient ceux-ci, sous couvert du procureur de la République, et pour finir me viol pour terroriser le mari et l’obliger à donner les clés de sa maison au chef de la police judiciaire, afin que celui-ci les donne au représentant des voyous.
J’écris à M. le procureur de la République pour dénoncer cette association de malfaiteurs entre policiers et voyous visant à spolier une famille de personnes vulnérables et handicapée mentales. Il me fait enlever, séquestrer, torturer, jusqu’à ce que je retire mes plaintes.
Je suis pauvre, toutes mes plaintes sont rejetées sous ce prétexte discriminatoire condamné par le conseil constitutionnel (Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003, Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, Art. 7)
Mais les références juridiques, les magistrats, les fonctionnaires d’autorité, n’en ont que faire à partir du moment où il s’agit de pauvres.
Je vais en Cour de Cassation, le Président et le procureur général, me répondent par un faux en écriture publique.
Je porte plainte pour ce faux. Le procureur de la République, actuel procureur général de la Cour de Cassation, ne me répond pas.
Je m’adresse au Ministre de la justice pour qu’il oblige le procureur de la République à prendre en compte ma plainte visant la Cour de Cassation. Il me fait le coup de la séparation des pouvoirs. Je lui rappelle qu’elle n’existe pas en ce qui concerne le procureur de la République, que le Préfet s’assoie dessus. Il ne me répond plus.
Ils ne veulent pas traiter de cette question car ils s’estiment au dessus des lois dès qu’il s’agit de ce qu’ils appellent les gens « en bas ».
On multiplie les rapports au sujet de la présence de la République dans les banlieues. Le dernier en date est celui de M. Kepel, professeur à Sciences Po. Il faudrait peut être commencer par réfléchir à la présence de la République dans ses propres murs et palais.
A ce sujet, ces réflexions :
a- Les magistrats ne se gênent pas pour faire de la politique.
Les médias nous apprennent que M. Flosse a été condamné à 4 ans de prison fermes. M. Chirac est devant un tribunal, même s’il est dispensé de présence. Le juge Van Ruymbeke remonte des filières qui visent expressément M. Sarkozy et M. Balladur. Je ne juge pas de ces actions. Je constate qu’elles n’ont pas de parallèle avec les fonctionnaires.
M. Neyret, policier, est mis en examen et suspendu de ses fonctions. Certes. Mais il s’agit d’une procédure interne à l’administration. Bonne ou mauvaise, peu importe, elle ne répond pas à l’accusation d’un citoyen.
D’un coté, les fonctionnaires d’Etat ne peuvent déroger à un train de vie commun. Par contre, ils peuvent agresser la population. L’air de rien, sous prétexte de ne s’occuper que des grandes affaires, des « affaires importantes », les collègues mettent sous le tapis leur propre criminalité.
J’accuse des agents de l’Etat d’avoir créé une association de malfaiteurs entre eux et des voyous civils. Oui, mais voilà. Les statutaires syndiqués peuvent traiter cette criminalité, qui est la leur, celle de leurs castes, par la dérision, la disqualification sociale du plaignant. Il leur suffit de dire : « Ancien Sdf », « handicapés mentaux », « personnes sous tutelles » pour clore un dossier. Le crime n’en est pas moins là.
Je demande que cesse cette crapulerie féodale. Elle n’est nullement circonstancielle
b- Les magistrats ne peuvent continuellement se réclamer d’une autorité morale et d’une « indépendance judiciaire » hypertrophiée qu’ils bafouent chaque fois que ça les intéresse. Dans cette affaire, nous avons servi d’instrument de la politique administrative d’installation des voyous dans la vie publique, et de bétail de négociation entre les magistrats et les policiers. Est-ce que tout le personnel d’Etat jouit de participer au viol d’un homme, à la torture, à la forfaiture ?
200 ans après la Révolution, 70 ans après la Libération, 50 ans après la fin des colonies, il faut encore rappeler à ces statutaires syndiqués que les pauvres ne sont pas des torches-culs, des excitants sexuels, des gommes à mâcher.
c- Depuis un an, j’essaie de faire instruire un faux en écriture publique de la part de deux magistrats de la Cour de Cassation. Ils ont rang de Président et Procureur général. Ces faux ont eu pour fonction de couvrir une activité criminelle fournie menée par des fonctionnaires, dont le procureur de la République à Paris, visant à utiliser une famille composée de personnes faibles, vulnérables, handicapées. Cette association de malfaiteurs entre fonctionnaires et voyous a fonctionné depuis la conception du crime jusqu’à la solidarité collective pour permettre au seul voyou condamné de ne pas payer les dommages et intérêts dus.
Le procureur de la République de Paris s’est allié, expressément, à la police judiciaire pour violer, enlever, séquestrer, torturer, le gêneur, jusqu’à ce qu’il retire ses plaintes. Racisme anti-blanc, homophobie, sexisme anti-homme, haine des pauvres, racisme envers les malades mentaux, j’ai eu droit à un florilège criminel. On peut se débraguetter, le pauvre type ne pourra jamais en demander raison. Comme le disait un officier des camps nazis à un déporté : « Vous pensez que vous allez tout raconter. Personne ne vous croira. »
A tous les étages de l’action, le faux en écriture publique est le fil conducteur de l’action publique.
Allez-vous être complice ?
Quizz :
Cochez la bonne case.
A- Qui a dit :
a- « Tu es entre nos mains. Nous pouvons te tuer, te laisser n’importe où. Personne n’en saura rien. »
b- « Cette fois ci, c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave. ».
Réponse :
1- La police du Hamas à un habitant de Gaza.
2- Le commissaire principal du 17° art.
B- Qui a dit devant un public d’hommes et de femmes :
a- « Enlève ta culotte ! Je te dis d’enlever ta culotte »
b- « Enlève ton slip ! Je te dis d’enlever ton slip ! ».
Réponse :
1- Un soldat allemand à une femme juive du ghetto de Varsovie pour qu’elle lave le sol avec sa culotte.
2- Le chef de la police judiciaire français du 11° art., pour terroriser une victime et lui faire donner les clés de son appartement afin que le chef de la police judiciaire les donne lui-même aux voyous qui veulent spolier la famille avec le soutien de la police judiciaire.
La bonne réponse vous donne le droit de demander que les auteurs des faits s’expliquent devant un magistrat.
Monsieur le Premier Ministre,
Je suis agent de nettoyage. Je gagne 1100e /mois. Malheureusement, je suis blanc et je nettoie des bureaux pas des chambres d’hôtels de luxe. Mon combat n’est pas porteur. Ce n’est pas un politique qui m’a violé. Ce sont des collègues statutaires et syndiqués naturellement protégés par leurs collègues de la magistrature, de la médecine, et même du barreau. Lequel est systématiquement dégueulasse, dans l’illégalité, avec les pauvres.
Comme j’ai besoin d’argent pour terminer chaque mois, je peux, contre rétribution, faire l’éloge du dévouement des avocats, des juges, des fonctionnaires, de leur professionnalisme exemplaire. Là, je me contente de dire gratuitement la vérité : ils ont été des salauds, des lâches, des traitres.
Je connais bien le rôle du viol pour les réseaux de cadres. J’ai déjà été violé par des propriétaires en 1987. Enlevé et torturé pour me faire taire, par les fonctionnaires. Le motif ? « N’est-il pas étonnant et suspect que vous n’ayez pas de religion juive dans votre famille avec le nom que vous portez ? ». Validé par le Préfet, en présence des représentants syndicaux notamment de SUD et de la CGT. Je suis d’une famille communiste. Mais je ne suis pas complice des ordures fascistes d’où qu’elles viennent.
Le viol est un mode courant d’expression lorsqu’il s’agit d’assigner une personne à une place. Siégeant devant tous les inspecteurs et la Cheffe faisant tapisserie, un Capitaine de police, noir, est délégué à ce titre, par ses collègues blancs, pour me faire la peau. Ils l’ont lâché trois fois vers moi, comme on lâche un chien, pour pouvoir m’accuser de rébellion raciste. Il m’a dit, alors que j’étais joue contre terre, genoux sous le ventre, tenu par deux collègues : « vous êtes à votre place, M. Salomone, en bas ! ». Ce qui est une expression esclavagiste dans l’exercice des fonctions d’un fonctionnaire d’autorité. Une violation du principe d’égalité en droit des citoyens. Est-ce que cette violation du droit est acceptée concernant certaines catégories de citoyens ? Je subis aujourd’hui les contre coups brutaux des sauts des collègues sur ma colonne vertébrale. Je vous prie de bien vouloir transmettre mes remerciements à tous les syndicalistes que vous rencontrez.
Le viol sert à ça : distinguer publiquement deux catégories de citoyens. Il est systématiquement couvert par les magistrats, les psychiatres, les avocats.
Dans le premier viol, mon avocat s’est entendu avec la police judiciaire, le parquet, le Président du TGI, le bâtonnier de Grasse, pour produire un faux visant à me faire perdre tous mes droits civiques par déclaration de folie. J’ai dû m’évader de nuit de la Côte d’Azur. Mon père en a abrégé sa vie. J’ai vécu 5 ans Sdf. Le jour où j’ai appelé le directeur des Affaires criminelles et des grâces à Paris : « Ha, c’est vous ! ». Puis ils ont appris que j’étais Sdf: plus rien. Toute ma famille s’en est retrouvée durement éprouvée, voire détruite.
Dans cette seconde affaire, à Paris, les avocates des victimes, personnes vulnérables et handicapées mentales, se sont aussi entendues avec le parquet, la police, pour faire acquitter le voyou, sur la base d’une pratique massive de la forfaiture. Il y a eu entente entre le parquet, l’huissier, le Baj, les avocats, la police, pour empêcher les victimes de se porter en justice pour contraindre le seul voyou condamné à payer les dommages et intérêts dus.
La forfaiture des représentants de l’Etat est systématique envers les pauvres, les faibles. On peut y aller, c’est du pauvre, du bétail, de la merde. J’entends encore le rire de la journaliste du Monde : « Ha non, M. Salomone, pas ça ! Nous ne sommes pas au Mexique ».
Il va de soi que l’aide juridictionnelle ne fonctionne pas dans ce cas. C’est d’ailleurs l’occasion d’un jeu de forfaiture entre les magistrats et le Bureau de l’Aide juridictionnelle pour se faire le cave, ou l’handicapée mentale. L’empêcher d’aller au tribunal réclamer son dû.
J’ai porté plainte auprès du procureur de la République. Je vous demande de rappeler au procureur de la République, et au BAJ, que la justice est la même pour tous. Il doit instruire cette plainte.
Je sais que ces gens nous considèrent comme moins que leurs chiens. Pour eux nous sommes des sous-hommes. Jamais ils ne condamneront leurs collègues.
Mais c’est un devoir civique autant qu’un droit personnel que de tout faire pour faire juger ces criminels. Partout dans le monde, des victimes, comme les « folles de la Place de Mai », tentent d’obtenir justice à l’égard des crimes des personnels d’Etat. Sans eux, les statutaires syndiqués nous feraient vivre dans le fascisme et l’arriération la plus bestiale.
Cette affaire n’existerait pas si les victimes potentielles n’avaient pas été des personnes vulnérables et handicapées mentales.
Le premier objet de cette affaire est de constituer une base, un lieu, pour l’installation civile des voyous. Pour les fonctionnaires, cette affaire n’est pas « importante ». Pour eux, il est normal que les faibles servent de bestiaux, d’ingrédients, pour leurs manœuvres politiques.
C’est à une authentique alliance de la voyouterie civile et de la fonction d’Etat que nous avons assisté. Ce qui s’appelle la constitution d’un mouvement maffieux.
Que faut-il pour qu’un responsable français s’intéresse à un crime ? Les américains ne vont tout de même pas débarquer tous les jours !
On m’oppose la Constitution. La fameuse « séparation des pouvoirs ». Elle n’est opposable que dans un sens. Les fonctionnaires peuvent la violer en permanence.
Mais, soit, parlons-en.
Art. 20 : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l’administration et de la force armée… »
Art. 21 : « Le Premier Ministre dirige l’action du gouvernement. Il assure l’exécution des lois… ».
Question sur la « séparation des pouvoirs » :
La « politique de la Nation » s’associe t’elle à la forfaiture, la torture, l’association de malfaiteurs organisée par le procureur de la République, la constitution de réseaux maffieux ?
Le gouvernement accepte t’il que les fonctionnaires distinguent, dans l’exercice de leurs fonctions, deux catégories de citoyens : les « en bas » et les autres ?
Lorsque les magistrats, les fonctionnaires d’autorité, commettent des faux, organisent le viol, la torture, la persécution, la spoliation, des familles vulnérables, utilisent leurs fonctions comme lieu d’exercice, de continuité, d’impunité du crime, le Premier Ministre n’a t’il rien d’autre à dire que de laisser faire ? Qui dirigent ? Les voyous ou les représentants du Peuple ?
Je n’ai pas pu être reçu ni par le député socialiste de ma circonscription, ni par le sénateur, socialiste. Un attaché parlementaire m’a dit : « Ce que vous dites est faux. J’ai déjeuné hier avec le commissaire de police principal. Ce n’est pas un homme à faire des choses pareilles. ». Fermez le ban.
Je vous demande une audience aux fins de savoir si le gouvernement reconnaît la distinction de deux types de français : ceux d’en bas, et les autres. C’est sur la mise en œuvre de cette distinction que repose toute cette affaire. Si l’action judiciaire ne vous concerne pas, le respect des principes constitutionnels par contre est de votre ressort.
Nous demandons la reconnaissance de la criminalité des faits et l’indemnisation des tords portés. Ce n’est pas un problème financier. Il est possible d’indemniser les victimes sans que ça coûte un euro à l’Etat, ni à personne.
C’est une affaire de droit et de politique, donc de gouvernement. Tant que nous ne sommes pas reconnus comme des personnes à part entière par nos agresseurs, détenteurs de fait de l’autorité judiciaire, nous n’arriverons à rien. Tant que le procureur de la République, au nom de tous les collègues, nous pense « en bas » et non « libres et égaux en droit », il refusera de prononcer un mot de droit. C’était le même problème pour les noirs d’Afrique du sud du temps de l’apartheid. Etc.
Cette considération archaïque et imbécile de l’existence de populations de qualités constitutionnelles, juridiques, distinctes, une forme aseptisée de l’apartheid, n’est pas, comme tente de le faire croire les syndicalistes, un dispositif qui permet de tenir certaines populations à distance d’un centre qui organiserait la population civilisée, supérieure.
La division nationale détruit toute la société. La vie en vase clos des réseaux de cadres est une donnée décisive de toutes les crises actuelles des pays démocratiques. Crises du secteur bancaire, crise de la dette d’Etat, crise de démocratie en UE, etc. Que faut il pour que des cadres réfléchissent honnêtement?
C’est pourquoi, je vous prie, Monsieur le Premier Ministre de faire savoir aux responsables de la magistrature, aux administratifs, que :
1- Leur mépris féodal pour nos personnes ne les dispense en rien de travailler loyalement. Ce qui n’est pas le cas dans cette affaire.
2- L’identification de leurs intérêts de castes à l’intérêt public est une forfaiture contraire aux intérêts de l’ordre public et dommageable à celui-ci.
3- Les victimes ont droit à la reconnaissance judiciaire des faits et à une indemnisation à la hauteur du préjudice subit. Elles se soucient, elles, de ne rien coûter au contribuable, en ces temps de crise.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE
PS : Les documents ci-joints
1- La plainte du 8 juin 2010
2- Conseil Constitutionnel : Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003
3- La lettre à la Garde des sceaux du 8 juillet 2010
4- La réponse du 2 aout 2010
5- La lettre aux magistrats du 28 juillet 2011
6- La lettre au Garde des sceaux du 1er septembre 2011
7- La réponse du Garde des sceaux du 6 septembre 2011
5- La réponse au Garde des sceaux du 26 septembre 2011
d.50@gmx.fr
Paris, le lundi 10 octobre 2011
François FILLON
Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75700 Paris
Objet : Criminalité officielle et création des « en bas »
Monsieur le Premier Ministre
Vous êtes l’auteur d’une loi sur les retraites qui aligne tous les systèmes de retraites sur la même durée de cotisation. Je suppose donc que vous avez une certaine connaissance de la notion de l’universalité du droit et que vous êtes susceptible de concevoir son respect. C’est pourquoi je vous écris.
Ce dont je vous entretiens ne peut exister que parceque les réseaux de fonctionnaires d’Etat ou d’autorité mettent en œuvre dans leur fonctionnement une distinction entre les personnes qui sont « en bas » et les autres. Ça se dit à un moment, parcequ’il faut bien que les choses se disent. Et ça s’est dit par ces mots, par un cadre de la fonction publique dans l’exercice de ses fonctions et de sa criminalité. Mais surtout, c’est cette distinction entre deux catégories juridiques de français qui organisent de façon notable l’action des fonctionnaires, singulièrement ceux d’Etat ou d’autorité. Au moins en ce qui concerne les personnes dites par eux « en bas ». Une version plus courante est l’hypertrophie de la distinction des « importants » et « pas importants ». C’est valable pour les dossiers comme pour les humains. Ces distinctions cessent de désigner des priorités de travail pour servir à l’organisation du crime. Par glissement successifs, le racisme esclavagiste devient un principe créateur de droit et de légalité maffieux au sein des procédures officielles.
La fonction publique est un des socles de notre modernité et de notre développement. Il s’installe en son sein une criminalité massive de réseaux de collègues. A la différence d’Al Capone, ils n’ont pas besoin de corrompre les juges. Ils sont les juges.
Normalement, ça passe tout seul. Les personnes vulnérables sont spoliées, violées, battues, prostituées, martyrisées, détruites, par les voyous soutenus par les OPJ. Ceux-ci sont allés jusqu’à se déplacer au domicile des victimes pour conseiller aux voyous de mettre le compteur EDF à leur nom pour s’emparer de l’appartement. Il a fallu que M. Roussely, PDG d’EDF intervienne, en personne, par deux fois pour que le compteur soit rétablit au nom des locataires légitimes. Le propriétaire étant l’Etat, le Préfet (logements réquisitionnés loi 1995). La police le sait et trahit.
Peu importe, les victimes disparaissent et meurent un peu plus loin, un peu plus tard. Au besoin, elles servent de viande judiciaire et carcérale en lieu et place des voyous. C’est ce qui se dessinait dans cette affaire. Fin de l’histoire. Les voyous ont gagné un lieu d’où ils peuvent rayonner. C’est une autre définition d’un système maffieux.
Sauf qu’il y a un emmerdeur qui interpelle les pouvoirs publics sur l’illégalité de cette politique maffieuse. Alors, c’est le déchaînement du viol, de la torture, de la menace. Le procureur de la République s’implique directement dans le crime. En meute, les cadres d’Etat partent à la chasse à l’intrus. Comme pour toute association criminelle, il faut éliminer le témoin gênant.
Puis, le cas particulier ayant été dispersé, les mêmes jouent la carte de l’oubli. Ça tombe bien, l’emmerdeur est pauvre. Les pauvres sont justement des gens « en bas ». Ils n’ont pas accès à la justice.
Ce refus d’accès à la justice, au moins dès que des fonctionnaires sont en cause, est systématique. Par exemple : un guichetier des postes est susceptible de m’avoir volé dans mon portefeuille les 2100F de mon RMI. En abrégé, il y aura : entente entre la directrice de la poste et la directrice du service sécurité, sise en un autre lieu, pour falsifier la cassette de sécurité. Faux en écriture public du Commandant de police, aux fins de tromper le juge d’instruction. Acceptation de la tromperie par le juge d’instruction. Reconnaissance de cette tromperie. Refus d’enquête. Envoie par la Cour d’Appel de la convocation à une fausse adresse et à un avocat qui n’existe pas. Réponse orale du greffier de la Cour de Cassation que celle-ci ne m’a pas répondu car elle estime ne pas avoir à me communiquer sa réponse négative. Ça c’est le visible. L’invisible c’est le nécessaire soutient des syndicats et des supérieurs à ces opérations. Je n’évoque pas là une faute professionnelle camouflée. Il s’agit bien de délinquance couverte par les services de l’Etat. Cette solidarité outre la distinction hypertrophiée : administratifs-administrés, repose aussi sur la distinction : « en bas » et autres. Un statutaire syndiqué à spolié un Rmiste ? Où est le problème ? Pourquoi ce dernier la ramène t’il ?
Il s’est donc mis en place une action illégale, criminelle dans sa forme même, conduite par les services de l’Etat chargés de faire respecter la légalité, de l’incarner, voire de la définir.
Le Premier Ministre peut il sérieusement dire que la criminalité des policiers et des magistrats ne le concerne pas ? Tout repose sur cette disqualification des victimes. Elles sont « en bas », ou « sans importance ». Il se crée là une légalité maffieuse de fait, une jurisprudence corporative et subversive. Elle est acceptée au motif de la dérision de ses victimes. Comme en Sicile.
Un exemple :
Les gens « importants » : Un commissaire de police est inculpé et incarcéré. Il aurait détourné 10kg de drogue pour payer des « indics ».
Les gens « en bas ». Un chef de la police judiciaire fouille un adolescent en compagnie de sa copine, dans un commissariat. Il trouve une barrette de H. Il la coupe en deux, en garde la moitié pour lui, il rend l’autre moitié au jeune : « Tu connais la règle ! ». Ce qui veut dire que ça se passe constamment : Soit, le vol aggravé d’un bien privé, la saisie à des fins particulière d’une dose de drogue. Soit, pour les jeunes, s’ils s’opposent au crime : le viol, en public, la GAV, la comparution, l’emprisonnement, c'est-à-dire encore le viol entre autre. Etre complice ou être détruit.
Qui peut dire aujourd’hui que la maîtrise hasardeuse par un grand flic de ses relations avec le milieu est plus grave pour la paix civile que la corruption de « règle » des petits chefs de la police judiciaire dans leurs rapports avec la population? Dans deux ordres de réalités différentes, le contrôle du trafic et le contrôle des masses, ces deux fautes ont des conséquences de même importance pour l’ordre public.
Qu’est-ce qui est le plus dangereux pour l’Etat ? Le fonctionnaire qui roule en Rolls prêtée par un voyou à des fins de corruption, ou celui qui pique une demi-barrette à chaque arrestation organisée à ces fins ? Le premier est balayé au premier coup de torchon. Le second mobilise autour de lui toute la fonction publique, tout le mouvement syndical, associatif, les partis politiques.
Les fonctionnaires concernés ont des raisons d’entretenir cette distinction entre deux catégories de français. Elle leur permet de s’opposer à une forme de corruption maffieuse voyante rejetée par l’opinion publique, celle d’une minorité de fonctionnaires, pour en développer une autre, discrète, proche des gens, adaptée au cas par cas, soutenue par les syndicats, les élus, les partis.
Qui paralyse l’Etat ? Pourquoi est-ce que de nos jours, hors du grand gangstérisme dont s’occupait le commissaire visé, les simples « petites frappes » organisent des quartiers, font le coup de feu contre la police, mènent des actes de guerre contre les autorités, y compris à Paris ? Cela repose d’abord sur la corruption impunie du maillage des fonctionnaires d’autorité.
Toute la justification des violences et illégalités policières repose sur le fait qu’au bout du compte, la police, la loi, restent maîtresses du terrain de l’ordre public ; force reste à la loi. La police commande, la délinquance obéit. Peu importe les dégâts collatéraux. C’est la ritournelle syndicale.
C’est justement de ça aussi dont il est question aujourd’hui. Il est visible que nous sommes dans une phase de transition où cette domination n’est plus exclusive mais négociée.
Que la question se pose, l’affaire Neyret le prouve. La direction de la police reconnaît qu’une pénétration maffieuse de l’Etat est possible. Elle la combat et dit la maîtriser dans la question du grand banditisme. Mais nous voyons que cela est possible, ça peut aujourd’hui se dire et se discuter. Le Directeur de la police peut nommer publiquement une faute présumée et agir en conséquence.
Par contre, en ce qui concerne la corruption massive de la fonction publique par les cadres subalternes soutenus par les hiérarchies au nom de la fabrication d’un « en bas », de la mise en œuvre d’une politique de division nationale, il n’y a aucune dénomination des faits. Au contraire, magistrats, préfets, hiérarchies, couvrent cette délinquance de collègues, ces alliances maffieuses syndicales, ces associations de malfaiteurs statutaires. Ils le font par le détour de cette distinction des « en bas » et des « importants ». La division, dont tous les médias signalent l’aggravation constante, des « administratifs » et « administrés » en est une conséquence subordonnée.
« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » nous dit Camus. Là, nous sommes carrément dans l’industrialisation du faux en écritures publiques fondant le mensonge public comme « règle ». Le vieux sage de la montagne dit : Le poisson pourrit par la tête.
Je ne demande pas au Premier Ministre de se substituer aux magistrats. Je lui demande d’obliger ceux-ci à regarder leur criminalité en face quand elle a lieu. Ils doivent instruire. Ils ne le feront pas tous seuls. Comme tous les délinquants, ils chient dans leur froc à l’idée d’avoir des comptes à rendre à la justice, au Peuple français. Ils sont prêts à tout. J’ai déjà été torturé à la demande du procureur de la République et menacé de mort par le commissaire principal. La Cour de Cassation n’hésite pas à produire des faux dans un Arrêt.
Les faits de procédure :
Je défends une famille vulnérable contre des voyous. La police judiciaire locale soutient ceux-ci, sous couvert du procureur de la République, et pour finir me viol pour terroriser le mari et l’obliger à donner les clés de sa maison au chef de la police judiciaire, afin que celui-ci les donne au représentant des voyous.
J’écris à M. le procureur de la République pour dénoncer cette association de malfaiteurs entre policiers et voyous visant à spolier une famille de personnes vulnérables et handicapée mentales. Il me fait enlever, séquestrer, torturer, jusqu’à ce que je retire mes plaintes.
Je suis pauvre, toutes mes plaintes sont rejetées sous ce prétexte discriminatoire condamné par le conseil constitutionnel (Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003, Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, Art. 7)
Mais les références juridiques, les magistrats, les fonctionnaires d’autorité, n’en ont que faire à partir du moment où il s’agit de pauvres.
Je vais en Cour de Cassation, le Président et le procureur général, me répondent par un faux en écriture publique.
Je porte plainte pour ce faux. Le procureur de la République, actuel procureur général de la Cour de Cassation, ne me répond pas.
Je m’adresse au Ministre de la justice pour qu’il oblige le procureur de la République à prendre en compte ma plainte visant la Cour de Cassation. Il me fait le coup de la séparation des pouvoirs. Je lui rappelle qu’elle n’existe pas en ce qui concerne le procureur de la République, que le Préfet s’assoie dessus. Il ne me répond plus.
Ils ne veulent pas traiter de cette question car ils s’estiment au dessus des lois dès qu’il s’agit de ce qu’ils appellent les gens « en bas ».
On multiplie les rapports au sujet de la présence de la République dans les banlieues. Le dernier en date est celui de M. Kepel, professeur à Sciences Po. Il faudrait peut être commencer par réfléchir à la présence de la République dans ses propres murs et palais.
A ce sujet, ces réflexions :
a- Les magistrats ne se gênent pas pour faire de la politique.
Les médias nous apprennent que M. Flosse a été condamné à 4 ans de prison fermes. M. Chirac est devant un tribunal, même s’il est dispensé de présence. Le juge Van Ruymbeke remonte des filières qui visent expressément M. Sarkozy et M. Balladur. Je ne juge pas de ces actions. Je constate qu’elles n’ont pas de parallèle avec les fonctionnaires.
M. Neyret, policier, est mis en examen et suspendu de ses fonctions. Certes. Mais il s’agit d’une procédure interne à l’administration. Bonne ou mauvaise, peu importe, elle ne répond pas à l’accusation d’un citoyen.
D’un coté, les fonctionnaires d’Etat ne peuvent déroger à un train de vie commun. Par contre, ils peuvent agresser la population. L’air de rien, sous prétexte de ne s’occuper que des grandes affaires, des « affaires importantes », les collègues mettent sous le tapis leur propre criminalité.
J’accuse des agents de l’Etat d’avoir créé une association de malfaiteurs entre eux et des voyous civils. Oui, mais voilà. Les statutaires syndiqués peuvent traiter cette criminalité, qui est la leur, celle de leurs castes, par la dérision, la disqualification sociale du plaignant. Il leur suffit de dire : « Ancien Sdf », « handicapés mentaux », « personnes sous tutelles » pour clore un dossier. Le crime n’en est pas moins là.
Je demande que cesse cette crapulerie féodale. Elle n’est nullement circonstancielle
b- Les magistrats ne peuvent continuellement se réclamer d’une autorité morale et d’une « indépendance judiciaire » hypertrophiée qu’ils bafouent chaque fois que ça les intéresse. Dans cette affaire, nous avons servi d’instrument de la politique administrative d’installation des voyous dans la vie publique, et de bétail de négociation entre les magistrats et les policiers. Est-ce que tout le personnel d’Etat jouit de participer au viol d’un homme, à la torture, à la forfaiture ?
200 ans après la Révolution, 70 ans après la Libération, 50 ans après la fin des colonies, il faut encore rappeler à ces statutaires syndiqués que les pauvres ne sont pas des torches-culs, des excitants sexuels, des gommes à mâcher.
c- Depuis un an, j’essaie de faire instruire un faux en écriture publique de la part de deux magistrats de la Cour de Cassation. Ils ont rang de Président et Procureur général. Ces faux ont eu pour fonction de couvrir une activité criminelle fournie menée par des fonctionnaires, dont le procureur de la République à Paris, visant à utiliser une famille composée de personnes faibles, vulnérables, handicapées. Cette association de malfaiteurs entre fonctionnaires et voyous a fonctionné depuis la conception du crime jusqu’à la solidarité collective pour permettre au seul voyou condamné de ne pas payer les dommages et intérêts dus.
Le procureur de la République de Paris s’est allié, expressément, à la police judiciaire pour violer, enlever, séquestrer, torturer, le gêneur, jusqu’à ce qu’il retire ses plaintes. Racisme anti-blanc, homophobie, sexisme anti-homme, haine des pauvres, racisme envers les malades mentaux, j’ai eu droit à un florilège criminel. On peut se débraguetter, le pauvre type ne pourra jamais en demander raison. Comme le disait un officier des camps nazis à un déporté : « Vous pensez que vous allez tout raconter. Personne ne vous croira. »
A tous les étages de l’action, le faux en écriture publique est le fil conducteur de l’action publique.
Allez-vous être complice ?
Quizz :
Cochez la bonne case.
A- Qui a dit :
a- « Tu es entre nos mains. Nous pouvons te tuer, te laisser n’importe où. Personne n’en saura rien. »
b- « Cette fois ci, c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave. ».
Réponse :
1- La police du Hamas à un habitant de Gaza.
2- Le commissaire principal du 17° art.
B- Qui a dit devant un public d’hommes et de femmes :
a- « Enlève ta culotte ! Je te dis d’enlever ta culotte »
b- « Enlève ton slip ! Je te dis d’enlever ton slip ! ».
Réponse :
1- Un soldat allemand à une femme juive du ghetto de Varsovie pour qu’elle lave le sol avec sa culotte.
2- Le chef de la police judiciaire français du 11° art., pour terroriser une victime et lui faire donner les clés de son appartement afin que le chef de la police judiciaire les donne lui-même aux voyous qui veulent spolier la famille avec le soutien de la police judiciaire.
La bonne réponse vous donne le droit de demander que les auteurs des faits s’expliquent devant un magistrat.
Monsieur le Premier Ministre,
Je suis agent de nettoyage. Je gagne 1100e /mois. Malheureusement, je suis blanc et je nettoie des bureaux pas des chambres d’hôtels de luxe. Mon combat n’est pas porteur. Ce n’est pas un politique qui m’a violé. Ce sont des collègues statutaires et syndiqués naturellement protégés par leurs collègues de la magistrature, de la médecine, et même du barreau. Lequel est systématiquement dégueulasse, dans l’illégalité, avec les pauvres.
Comme j’ai besoin d’argent pour terminer chaque mois, je peux, contre rétribution, faire l’éloge du dévouement des avocats, des juges, des fonctionnaires, de leur professionnalisme exemplaire. Là, je me contente de dire gratuitement la vérité : ils ont été des salauds, des lâches, des traitres.
Je connais bien le rôle du viol pour les réseaux de cadres. J’ai déjà été violé par des propriétaires en 1987. Enlevé et torturé pour me faire taire, par les fonctionnaires. Le motif ? « N’est-il pas étonnant et suspect que vous n’ayez pas de religion juive dans votre famille avec le nom que vous portez ? ». Validé par le Préfet, en présence des représentants syndicaux notamment de SUD et de la CGT. Je suis d’une famille communiste. Mais je ne suis pas complice des ordures fascistes d’où qu’elles viennent.
Le viol est un mode courant d’expression lorsqu’il s’agit d’assigner une personne à une place. Siégeant devant tous les inspecteurs et la Cheffe faisant tapisserie, un Capitaine de police, noir, est délégué à ce titre, par ses collègues blancs, pour me faire la peau. Ils l’ont lâché trois fois vers moi, comme on lâche un chien, pour pouvoir m’accuser de rébellion raciste. Il m’a dit, alors que j’étais joue contre terre, genoux sous le ventre, tenu par deux collègues : « vous êtes à votre place, M. Salomone, en bas ! ». Ce qui est une expression esclavagiste dans l’exercice des fonctions d’un fonctionnaire d’autorité. Une violation du principe d’égalité en droit des citoyens. Est-ce que cette violation du droit est acceptée concernant certaines catégories de citoyens ? Je subis aujourd’hui les contre coups brutaux des sauts des collègues sur ma colonne vertébrale. Je vous prie de bien vouloir transmettre mes remerciements à tous les syndicalistes que vous rencontrez.
Le viol sert à ça : distinguer publiquement deux catégories de citoyens. Il est systématiquement couvert par les magistrats, les psychiatres, les avocats.
Dans le premier viol, mon avocat s’est entendu avec la police judiciaire, le parquet, le Président du TGI, le bâtonnier de Grasse, pour produire un faux visant à me faire perdre tous mes droits civiques par déclaration de folie. J’ai dû m’évader de nuit de la Côte d’Azur. Mon père en a abrégé sa vie. J’ai vécu 5 ans Sdf. Le jour où j’ai appelé le directeur des Affaires criminelles et des grâces à Paris : « Ha, c’est vous ! ». Puis ils ont appris que j’étais Sdf: plus rien. Toute ma famille s’en est retrouvée durement éprouvée, voire détruite.
Dans cette seconde affaire, à Paris, les avocates des victimes, personnes vulnérables et handicapées mentales, se sont aussi entendues avec le parquet, la police, pour faire acquitter le voyou, sur la base d’une pratique massive de la forfaiture. Il y a eu entente entre le parquet, l’huissier, le Baj, les avocats, la police, pour empêcher les victimes de se porter en justice pour contraindre le seul voyou condamné à payer les dommages et intérêts dus.
La forfaiture des représentants de l’Etat est systématique envers les pauvres, les faibles. On peut y aller, c’est du pauvre, du bétail, de la merde. J’entends encore le rire de la journaliste du Monde : « Ha non, M. Salomone, pas ça ! Nous ne sommes pas au Mexique ».
Il va de soi que l’aide juridictionnelle ne fonctionne pas dans ce cas. C’est d’ailleurs l’occasion d’un jeu de forfaiture entre les magistrats et le Bureau de l’Aide juridictionnelle pour se faire le cave, ou l’handicapée mentale. L’empêcher d’aller au tribunal réclamer son dû.
J’ai porté plainte auprès du procureur de la République. Je vous demande de rappeler au procureur de la République, et au BAJ, que la justice est la même pour tous. Il doit instruire cette plainte.
Je sais que ces gens nous considèrent comme moins que leurs chiens. Pour eux nous sommes des sous-hommes. Jamais ils ne condamneront leurs collègues.
Mais c’est un devoir civique autant qu’un droit personnel que de tout faire pour faire juger ces criminels. Partout dans le monde, des victimes, comme les « folles de la Place de Mai », tentent d’obtenir justice à l’égard des crimes des personnels d’Etat. Sans eux, les statutaires syndiqués nous feraient vivre dans le fascisme et l’arriération la plus bestiale.
Cette affaire n’existerait pas si les victimes potentielles n’avaient pas été des personnes vulnérables et handicapées mentales.
Le premier objet de cette affaire est de constituer une base, un lieu, pour l’installation civile des voyous. Pour les fonctionnaires, cette affaire n’est pas « importante ». Pour eux, il est normal que les faibles servent de bestiaux, d’ingrédients, pour leurs manœuvres politiques.
C’est à une authentique alliance de la voyouterie civile et de la fonction d’Etat que nous avons assisté. Ce qui s’appelle la constitution d’un mouvement maffieux.
Que faut-il pour qu’un responsable français s’intéresse à un crime ? Les américains ne vont tout de même pas débarquer tous les jours !
On m’oppose la Constitution. La fameuse « séparation des pouvoirs ». Elle n’est opposable que dans un sens. Les fonctionnaires peuvent la violer en permanence.
Mais, soit, parlons-en.
Art. 20 : « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de l’administration et de la force armée… »
Art. 21 : « Le Premier Ministre dirige l’action du gouvernement. Il assure l’exécution des lois… ».
Question sur la « séparation des pouvoirs » :
La « politique de la Nation » s’associe t’elle à la forfaiture, la torture, l’association de malfaiteurs organisée par le procureur de la République, la constitution de réseaux maffieux ?
Le gouvernement accepte t’il que les fonctionnaires distinguent, dans l’exercice de leurs fonctions, deux catégories de citoyens : les « en bas » et les autres ?
Lorsque les magistrats, les fonctionnaires d’autorité, commettent des faux, organisent le viol, la torture, la persécution, la spoliation, des familles vulnérables, utilisent leurs fonctions comme lieu d’exercice, de continuité, d’impunité du crime, le Premier Ministre n’a t’il rien d’autre à dire que de laisser faire ? Qui dirigent ? Les voyous ou les représentants du Peuple ?
Je n’ai pas pu être reçu ni par le député socialiste de ma circonscription, ni par le sénateur, socialiste. Un attaché parlementaire m’a dit : « Ce que vous dites est faux. J’ai déjeuné hier avec le commissaire de police principal. Ce n’est pas un homme à faire des choses pareilles. ». Fermez le ban.
Je vous demande une audience aux fins de savoir si le gouvernement reconnaît la distinction de deux types de français : ceux d’en bas, et les autres. C’est sur la mise en œuvre de cette distinction que repose toute cette affaire. Si l’action judiciaire ne vous concerne pas, le respect des principes constitutionnels par contre est de votre ressort.
Nous demandons la reconnaissance de la criminalité des faits et l’indemnisation des tords portés. Ce n’est pas un problème financier. Il est possible d’indemniser les victimes sans que ça coûte un euro à l’Etat, ni à personne.
C’est une affaire de droit et de politique, donc de gouvernement. Tant que nous ne sommes pas reconnus comme des personnes à part entière par nos agresseurs, détenteurs de fait de l’autorité judiciaire, nous n’arriverons à rien. Tant que le procureur de la République, au nom de tous les collègues, nous pense « en bas » et non « libres et égaux en droit », il refusera de prononcer un mot de droit. C’était le même problème pour les noirs d’Afrique du sud du temps de l’apartheid. Etc.
Cette considération archaïque et imbécile de l’existence de populations de qualités constitutionnelles, juridiques, distinctes, une forme aseptisée de l’apartheid, n’est pas, comme tente de le faire croire les syndicalistes, un dispositif qui permet de tenir certaines populations à distance d’un centre qui organiserait la population civilisée, supérieure.
La division nationale détruit toute la société. La vie en vase clos des réseaux de cadres est une donnée décisive de toutes les crises actuelles des pays démocratiques. Crises du secteur bancaire, crise de la dette d’Etat, crise de démocratie en UE, etc. Que faut il pour que des cadres réfléchissent honnêtement?
C’est pourquoi, je vous prie, Monsieur le Premier Ministre de faire savoir aux responsables de la magistrature, aux administratifs, que :
1- Leur mépris féodal pour nos personnes ne les dispense en rien de travailler loyalement. Ce qui n’est pas le cas dans cette affaire.
2- L’identification de leurs intérêts de castes à l’intérêt public est une forfaiture contraire aux intérêts de l’ordre public et dommageable à celui-ci.
3- Les victimes ont droit à la reconnaissance judiciaire des faits et à une indemnisation à la hauteur du préjudice subit. Elles se soucient, elles, de ne rien coûter au contribuable, en ces temps de crise.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE
PS : Les documents ci-joints
1- La plainte du 8 juin 2010
2- Conseil Constitutionnel : Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003
3- La lettre à la Garde des sceaux du 8 juillet 2010
4- La réponse du 2 aout 2010
5- La lettre aux magistrats du 28 juillet 2011
6- La lettre au Garde des sceaux du 1er septembre 2011
7- La réponse du Garde des sceaux du 6 septembre 2011
5- La réponse au Garde des sceaux du 26 septembre 2011
cour de cassation, faux, vers Ministre 2
Marc Salomone
d.50@gmx.fr
Paris, le lundi 26 septembre 2011
Michel MERCIER
Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice
Et des Libertés
Le Chef-Adjoint du Cabinet :
M. Nicolas GUILLOU
Fax : 01.44.77.60.81
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Vos réf. : BDC/CP/CD/2011 00587443
Le 6 septembre 2011
Monsieur le Ministre
A toutes fins utiles, j’adresse ce courrier par RAR, afin qu’il n’y ait pas de conditionnel à sa réception. Le cachet de la poste est lui digne de foi.
Ne voyez pas dans ce courrier un parti prix politique circonstanciel. Les faits m’amènent à penser qu’actuellement un ministre de gauche ferait la même chose que vous. Je n’oublie pas que ceux qui m’ont violé, enlevé, torturé, qui ont produit des documents falsifiés, qui ont agressé des personnes vulnérables, handicapées, sont des fonctionnaires dont les élections professionnelles indiquent qu’ils votent à 60% pour des syndicats qui se positionnent eux-mêmes à gauche. Toutes les catégories dites « discriminées », sexistes ou raciales, se sont manifestées es qualité volontairement du coté de la forfaiture. Le fait que vous soyez de droite ne m’incline donc à aucun préjugé particulier. Vous êtes le ministre, je vous écris. Je vous remercie également de m’avoir fait répondre, les magistrats ne se donnent pas cette peine.
Ma démarche relève de fait de ce genre nouveau qui s’est imposé comme une réponse aux évolutions de nos sociétés, c’est une démarche citoyenne.
La réponse de M. le Chef-Adjoint du Cabinet est dans la continuité des actions écrites et verbales des participants à cette filière de criminalité. Il traite le justiciable pauvre en manant incapable de comprendre que la corruption de fonctionnaires, de magistrats notamment, ne le concerne pas. En répondant de cette façon, le Pouvoir exécutif ne répond pas, ne répond plus, à la question posée.
Il est admis aujourd’hui en démocratie que même les plaintes pour viol des prostituées contre un cadre dirigeant sont recevables et font l’objet d’une instruction sérieuse. La jurisprudence est désormais celle-ci et non plus celle de la complicité de caste avec les cadres incriminés. Le passage d’une jurisprudence à une autre est l’un des enjeux des Révolutions arabes.
J’ai rencontré cette manipulation archaïque et rusée des procédures, cette même technique d’évacuation du droit, par ceux qui m’ont violé, enlevé, torturé, qui ont fabriqué les faux.
La même certitude qu’il s’agit de prononcer les mots du droit pour en être dispensé. Le viol devient : fouille à corps. L’enlèvement devient : conduite au commissariat pour audition à la demande du procureur de la République. La torture devient : Soins. Les faux sont des : PV, certificats, Avis, Arrêts. Vous, vous faites des : Courriers. La complicité s’appelle alors « Principe constitutionnel ». Toutes les victimes des criminalités officielles connaissent ces fameux : respects de la séparation des pouvoirs, de l’indépendance de la justice. C’est le masque le plus courant de toutes les lâchetés, de toutes les complicités, officielles. C’est l’huile de vidange de la criminalité d’Etat.
Ces mots garantissent aux criminels statutaires et syndiqués le temps d’agir, aux magistrats le temps de couvrir, aux élus le temps de se taire, aux journalistes le temps d’organiser le silence public. Les historiens français attendent patiemment le dépassement du délai de prescription pour examiner les restes. Même en ce qui concerne les crimes de Vichy nous ne devons nos connaissances historiques qu’aux historiens américains. Les cadres français vivent leur solidarité avec la criminalité de leurs fonctionnaires comme un sacerdoce.
Chaque niveau ou réseau administratif, policiers, médicale, judiciaire, ministériel, couvre l’autre et lui garantit la certitude de la solidarité et de l’impunité.
Apparemment, il n’y a donc pas lieu de répondre. Pas plus qu’il n’y avait lieu de discuter avec le policier qui me violait devant tous les autres réunis, hommes et femmes, pour mater mes couilles, mes fesses, ma bite, mes cuisses, mes seins, mon dos, ma nuque, ma face.
J’ai pourtant dit à ce policier : « Ce que vous faites est illégal. Vous dressez contre la police des citoyens qui étaient venus l’appeler à leur secours et lui faisait confiance ». Ce qui ne m’a pas empêcher de me mettre nu, pendant que les collègues syndicalistes se touchaient la braguette.
Entre temps, le chef de la police judiciaire avait saisi une barrette de haschich trouvée sur un jeune homme et sa fiancée, l’avait coupée en deux, mis une moitié dans sa poche, et dit : « Tu connais la règle ! ». C’est la spoliation ou le viol. La liberté dans la honte ou la destruction carcérale. Une corruption routinière et de masse.
En partant, sûr de lui, il m’a dit : « N’hésitez pas à porter plainte auprès du Tribunal administratif ». Les flics de la police des polices ont été des crapules.
Justement. Le 20° siècle a porté la criminalité officielle, celle des fonctionnaires, à un niveau d’horreur tel qu’il a mis en danger l’humanité elle-même. Il en ressort la jurisprudence de Nuremberg, et le devoir de témoignage, de vigilance, de combat, de chacun ; vous comme moi.
Je prends donc le temps de cette réponse inutile à des gens qui manifestement nous haïssent et nous méprisent. En raison de ces victimes passées, des personnes vulnérables et handicapés agressées par l’association de malfaiteurs formée entre les fonctionnaires et les voyous, des droits de la société à connaître la corruption de ses fonctionnaires, de mon droit à réparation. Je ne vois pas pourquoi j’accepterais la malhonnêteté, la crapulerie, la criminalité, parcequ’elle vient de fonctionnaires, voire de cadres dirigeants, tels les magistrats du parquet ou de la Cour de Cassation.
Puisqu’il sera question du « principe de l’indépendance de l’autorité judiciaire », je veux citer ce qu’il en est dès qu’on sort de l’assignation à ignorance, par les collègues statutaires et syndiqués, de ceux que les mêmes collègues, cadres dirigeants, déclarent dans l’exercice de leurs fonctions, être « à votre place, en bas ».
Je joins les documents des textes cités.
1- La cour de cassation, le 09.01.11 : « (...) Toutefois, la jurisprudence admet comme principe que le droit à un tribunal indépendant et impartial ne vise que les juges et non pas le représentant de l'accusation ou celui de la défense. ».
2- Le préfet de Police de Paris, le 08.09.11 : « Le patron des forces de sécurité du Grand Paris a décidé de «mettre les juges devant leurs responsabilités». Car cette «triste situation», selon son expression, serait le signe d'une mansuétude coupable. «Et unique en Europe !», proteste un haut cadre de la Sécurité publique parisienne… Pour ne pas trop heurter le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, avec qui il entretient de bonnes relations, le haut fonctionnaire a souhaité attendre que le chef du parquet prenne ses galons de procureur général près la Cour de cassation. Ce n'est d'ailleurs pas, aux yeux du préfet Gaudin, le ministère public qui est en cause, mais plutôt une certaine catégorie de magistrats du siège, ceux qui sont censés juger et assurer le suivi des peines. »
Nous attendons la réplique du Ministère de la justice quant aux « principes ».
3- Nomination de M. Jean-Claude Marin au poste de Procureur général à la Cour de Cassation.
Le figaro, 15.09.11 : « Il ne donne pas cher de sa peau lorsque Nicolas Sarkozy est élu à l’Elysée et doit alors son maintien à la confiance que lui accordera Patrick Ouart, conseiller du président. »
Apparemment la communication entre le Pouvoir exécutif et l’Autorité judiciaire est possible.
Le moins qu’on puisse dire est que « le principe constitutionnel de l’indépendance de l’autorité judiciaire » est loin d’avoir l’évidence du simplisme que lui prête M. le Chef-Adjoint du Cabinet. Si elle se discute pour le Préfet, le procureur de la République à Paris, la Cour de Cassation, elle se discute aussi pour le citoyen lambda. L’égalité de tous en droit est le premier des « principes constitutionnels ».
En ce qui concerne la réponse de M. le Chef-Adjoint du Cabinet :
Si M. le Chef-Adjoint qui répond en votre nom n’est pas certain du dépôt d’une plainte « que vous auriez déposée » dans le premier paragraphe, comment se fait il que dans le troisième il devienne sûr que le procureur de la République « ayant été saisi des faits que vous dénoncez sera en mesure » d’y répondre ?
Il n’y a aucune raison que votre Cabinet doute de l’existence de cette plainte. Il lui suffit d’en vérifier le dépôt auprès du parquet. Le parquet est dans une relation de subordination au Ministre. Il ne peut mettre aucun obstacle d’aucune sorte à lui répondre.
Ce conditionnel méprisant met en cause ma capacité à m’adresser à vous. J’aimerais que cesse cette habitude culturelle récente des bacs+5 et fonctionnaires d’instituer un rapport de qualification et d’invalidation des personnes en fonction de leur qualité sociale. C’est factieux.
Ce conditionnel a aussi pour fonction de signifier votre refus de communiquer officiellement avec le procureur de la République à ce sujet. Contrairement à ce qui est dit, cela ne correspond à aucune obligation légale, et encore moins constitutionnelle. C’est une volonté de ne pas s’opposer à la criminalité officielle, de ne pas gêner les arrangements judiciaires visant à la censure de tout débat judiciaire la concernant.
Cette mise en doute et ce refus de communiquer est purement public. J’ai eu maintes fois l’occasion de vérifier que mes courriers étaient précisément lus et commentés. Cette procédure de séparation de l’action publique et professionnelle est une forme de privatisation de l’administration. Elle est incompatible avec l’invocation des « principes constitutionnels ».
En prenant le parti d’une naïveté feinte quant à l’honnêteté du parquet dans cette affaire, son impartialité, vous laissez se poursuivre la complicité avec la criminalité officielle, voire la participation active à celle-ci, qui fut la politique du parquet jusqu’à ce jour.
Je porte plainte auprès du Procureur de la République au sujet de faux en écritures publiques dans un Arrêt de la Cour de Cassation. Ce faux concerne une affaire dans laquelle le procureur de la République s’est impliqué totalement aux cotés des criminels. Il a directement participé à un enlèvement visant à obtenir le retrait de plaintes gênant la police. Qui fera croire qu’il va maintenant ouvrir de son propre chef une information sur ces activités qui le concernent ? Le procureur de la République est resté en place 7 ans. Il n’a jamais donné suite à mes courriers. Qui peut soutenir que son successeur va se réveiller ? Ces gens nous considèrent comme des sous-hommes. Ils n’admettront jamais par eux-mêmes que l’accès au droit est égal pour tous dès que les fonctionnaires, et a fortiori les magistrats, sont mis en cause.
Invoquer « le principe constitutionnel de séparation de l’indépendance de l’autorité judiciaire » pour dire que le Ministre n’a pas le droit de donner des ordres au Parquet est insultant. Cela revient à bêtifier.
Le Parquet est placé sous l’autorité du Ministre. Aujourd’hui toutes les ménagères de 50 ans le savent. C’est pour cela que la justice européenne a contesté officiellement, en 2010, aux procureurs le titre de juge. Le Parquet est dans un rapport hiérarchique au ministre. Il lui rend compte de son activité, des comptes lui sont demandés.
Suite au refus européen de reconnaître les magistrats du parquet comme des juges puisqu’ils ne sont pas indépendants du Pouvoir exécutif, la France a fait valoir que les jugements sont conformes aux exigences d’indépendance réclamées par la justice européenne, puisqu’ils sont rendus pas les juges du sièges, lesquels seraient indépendants de l’exécutif.
De plus, ici, cette question de l’indépendance de la justice est un faux problème destiné à abuser du naïf. Le Ministre, ou que ce soit, à droit de dire au procureur de la République que l’Etat ne peut accepter une activité criminelle en son sein.
Je n’ai jamais sollicité l’aide de qui que ce soit pour intervenir auprès des magistrats du siège, ou pour influencer la pensée d’un magistrat du parquet. Dans aucune de mes plaintes ni aucun courrier je n’ai jamais préjugé d’aucune façon de l’opinion des magistrats.
Par contre, les magistrats des différents statuts se sont concertés entre eux pour organiser le soutien et la participation à l’association de malfaiteurs formée entre la police judiciaire et les voyous civils.
Par exemple, ce juge d’instruction qui de façon préméditée, organisée, rusée, a volontairement terrorisé la victime dans son bureau, une handicapée mentale, jusqu’à la faire pleurer par le sadisme de ses mensonges, pour protéger sciemment le voyou civil qu’il était censé inculper. Il l’a fait en concertation avec le procureur de la République dont il est officiellement indépendant. En concertation aussi avec la police judiciaire officiellement sous ses ordres.
Je vous demande d’intervenir publiquement, officiellement, par écrit, auprès de M. le procureur de la République de Paris, de M. le Doyen des juges d’instruction, de M. le Bâtonnier du Barreau de Paris, de M. le Directeur du service d’Aide juridictionnel de Paris, pour que cessent les illégalités, les violations répétées du principe constitutionnel d’égalité de tous en droit, la chaîne sans fin des criminalités officielles.
Je vous demande de faire cesser cette corruption et l’organisation de l’obstruction à l’action de la justice conduite par des moyens criminels tout autant que par le mépris.
Votre ministère est informé de longue date que les fonctionnaires de la police et de la magistrature ont constitué ou soutenu une association de malfaiteurs visant à permettre à des voyous de s’installer dans la société leur pratiques criminelles en spoliant de leurs biens locatifs une famille de personnes vulnérables et handicapées mentales.
Cela a été fait en raison de la qualité vulnérable de ces personnes, dans le but de permettre l’installation de ces voyous. Ils ont également constitué une association de malfaiteurs, cette fois-ci uniquement entre fonctionnaires, pour éliminer physiquement et judiciairement le gêneur.
La qualité de handicapé mental ou de personne vulnérable des principales victimes, l’accusation de maladie mentale, construite par des faux en écritures publiques et des forfaitures, pour éliminer le principal témoin, ne viennent pas par hasard.
Les policiers et le procureur de la République ont volontairement, sciemment, en réunion, livré une handicapée mentale, son concubin vulnérable, ses enfants en grande difficultés, à des voyous civils, à leur spoliation, pour leur permettre de s’installer socialement et d’assoir leur criminalité.
Le critère de maladie mentale est considéré par les fonctionnaires comme un permis de s’affranchir des lois
Si des voyous s’introduisent dans l’appartement d’une handicapée mentale, la police judiciaire se déplace pour expliquer aux voyous comment aller à l’EDF mettre le compteur à leur nom et ainsi s’emparer du logement. Lorsque le seul voyou incriminé sort de prison en libération conditionnel et menace de mort le témoin et les victimes, les policiers le couvrent parceque les victimes sont vulnérables. Elles sont donc des objets.
En même temps, le fait de monter un dossier en crise de démence contre le principal témoin suffit à justifier les forfaitures des policiers, des médecins, et du procureur de la République.
Conférer à la maladie mentale le statut d’un acte de guerre et aux malades mentaux le statut d’ennemis de guerre, contre lesquels tout est permis, jusqu’à leur destruction, est une politique judiciaire et administrative factieuse qui ressortit de la jurisprudence de Nuremberg. Cette pratique judiciaire et administrative doit être examinée en justice.
Cette phrase du Commissaire principale du 17° art : « Cette fois-ci c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave » relève de l’idéologie maffieuse de la N’drangheta et est assimilable à une menace explicite d’enlèvement, de torture et de mort.
Police criminelle, parquet, juge d’instruction, avocats, médecins, administratifs, se sont mis ensembles pour aller jusqu’au crime. Ils ont organisé l’entrave à l’action judiciaire par des moyens criminels, la tromperie des magistrats du siège par des ruses criminelles. Ils ont garanti au seul voyou condamné de ne pas payer les dommages et intérêts dus à ses victimes.
La Cheffe du service psychiatrique où j’ai été torturé m’a dit : « Alors où en sommes nous, M. Salomone, de ces plaintes ? On ne cesse de nous le demander, là-haut à la préfecture ! » Réponse du Médecin gestapiste : « M. Salomone retire ses plaintes. » Réponse de la Cheffe : « Bon, vous sortez lundi ! ».
Il s’agit là du dévoilement d’un réseau criminel qui implique le Préfet.
C’est curieux, mais lorsqu’il s’agit de violer la loi, de piétiner la République, les fonctionnaires se servent des « raisons » et des « principes constitutionnels » uniquement comme de papiers culs.
Vous ne pouvez pas dire qu’il suffit que le parquet soit saisi d’une plainte, alors qu’il est juge et partie.
Pour couvrir cette criminalité, les magistrats de la Cour de Cassation sont allés jusqu’à commettre un faux. Qui peut croire que le procureur de la République va agir de son propre gré ? Il va heurter de son propre chef la susceptibilité des juges de la Cour, compromettre sa future accession à ce sommet d’une carrière de haut magistrat, pour satisfaire à la plainte d’un homme qu’il considère comme moins que son chien ?
Les faits montrent d’ailleurs qu’il n’en est rien. Le procureur de la République, mais aussi le Doyen des juges d’instruction, ont tout fait pour liquider l’ouverture d’une enquête.
Lorsqu’un fonctionnaire a commis un crime ou un délit, vous disposez de moyens légaux d’action, et vous en connaissez les procédures de la mise en œuvre, pour amener le procureur à ouvrir une instruction, y compris contre lui-même et le juge d’instruction, ou du moins leurs semblables, le BAJ à reconnaître l’insolvabilité du plaignant et son droit à l’AJ plénière, pour demander au bâtonnier de faire en sorte que les avocats respectent les principes déontologiques de l’égalité de traitement des clients quelque soit leur statut social.
Vous avez parfaitement compris que je mets en cause des fonctionnaires criminels et qu’ils n’ont aucune intention de se laisser mettre en jugement. Veiller au bon fonctionnement de la justice, à l’honnêteté des fonctionnaires sous votre tutelle, à celle des officiers de justice, fait parti de votre charge.
M. le procureur de la République attend votre directive. Elle lui donnera toute l’autorité dont il a besoin pour questionner les différents corps d’Etat impliqués dans cette affaire, et ne pas nuire à sa future accession à la Cour de Cassation.
Dans le cadre d’une manipulation statutaire et syndicale collective raciste, sexiste, homophobe, au cours d’une opération d’obstruction à la justice, sous couvert du procureur de la République et du Préfet, un capitaine de police, dans l’exercice des ses fonctions, m’a dit : « Vous êtes à votre place, M. Salomone, en bas ! ».
Je sais depuis lors, officiellement, l’opposition intrinsèque des fonctionnaires au principe constitutionnel d’égalité en droit de tous les hommes, dont les français. Néanmoins, ces principes s’imposent à eux comme à chacun.
Dans cette affaire, des personnes vulnérables ont été lésées, les fonctionnaires se sont opposées à leur encaissement des indemnités prévues par voie de droit. Or, l’une de ces personnes est à la Cotorep, l’autre est pupille de l’Etat. Elles devaient être protégées tout particulièrement par les agents de l’Etat. Ce fut le contraire.
Les agents de l’Etat ont pris délibérément le parti de profiter de la faiblesse des victimes pour permettre aux voyous de se servir d’elles pour renforcer dans leur place sociale. La société a été mitée par une micro formation maffieuse d’alliance des administrations d’Etat et du gangstérisme civil.
Le procureur de la République doit cesser de garantir au voyou le non-paiement des 4500E de dommages et intérêts auxquels il a été condamné. Et ce, quelque soit le dégoût que lui inspire les personnes vulnérables.
Lors de notre premier entretien téléphonique, l’avocate sollicitée pour le recouvrement de la somme m’a expliqué abrupto que cette condamnation est une spoliation du voyou par les victimes. Ensuite elle s’est entendue avec le BAJ, le procureur, l’huissier, la police, pour empêcher toute procédure légale. Puis, elle a clos notre collaboration par des menaces et des injures envers sa cliente. Nous en avons l’habitude. Toutes les avocates du dossier ont procédé ainsi, jusqu’à la forfaiture. Si M. le Procureur de la République pense de même, il peut payer de sa poche. Mais la somme due doit être soldée.
La corruption, la malhonnêteté, des magistrats, des agents de la justice, des policiers, des administratifs, du personnel médicale d’Etat, vous concerne M. le Ministre. Leur haine abjecte envers les pauvres, les faibles, les personnes vulnérables, les malades mentaux, n’efface en rien leur propre criminalité, ni celle des autres personnes statutaires et syndiqués.
Vous avez en effet quelque chose à dire au procureur de la République.
Il n’est pas inconstitutionnel que le Ministre de la justice fasse savoir au Président de la Cour de Cassation que les magistrats de cette cour ne doivent pas commettre des faux pour couvrir des crimes, et que ceux qui l’ont fait doivent en répondre devant la justice.
Ce sera facile, au titre d’ancien procureur de la République de Paris, le nouveau Président de la Cour de Cassation connaît le dossier dont le nouveau Procureur de la République de Paris est saisit. Il est même possible que le procureur de la République de Paris qui a commis les crimes incriminés, en 2000, se trouve à la Cour de Cassation.
Comme vous pouvez le constater, aucun ne s’est porté en justice de son propre chef.
Pourquoi seuls les analphabètes et les malades mentaux seraient ils tenus d’avoir le courage et l’honnêteté de répondre loyalement aux questions des juges ?
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE
d.50@gmx.fr
Paris, le lundi 26 septembre 2011
Michel MERCIER
Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice
Et des Libertés
Le Chef-Adjoint du Cabinet :
M. Nicolas GUILLOU
Fax : 01.44.77.60.81
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Vos réf. : BDC/CP/CD/2011 00587443
Le 6 septembre 2011
Monsieur le Ministre
A toutes fins utiles, j’adresse ce courrier par RAR, afin qu’il n’y ait pas de conditionnel à sa réception. Le cachet de la poste est lui digne de foi.
Ne voyez pas dans ce courrier un parti prix politique circonstanciel. Les faits m’amènent à penser qu’actuellement un ministre de gauche ferait la même chose que vous. Je n’oublie pas que ceux qui m’ont violé, enlevé, torturé, qui ont produit des documents falsifiés, qui ont agressé des personnes vulnérables, handicapées, sont des fonctionnaires dont les élections professionnelles indiquent qu’ils votent à 60% pour des syndicats qui se positionnent eux-mêmes à gauche. Toutes les catégories dites « discriminées », sexistes ou raciales, se sont manifestées es qualité volontairement du coté de la forfaiture. Le fait que vous soyez de droite ne m’incline donc à aucun préjugé particulier. Vous êtes le ministre, je vous écris. Je vous remercie également de m’avoir fait répondre, les magistrats ne se donnent pas cette peine.
Ma démarche relève de fait de ce genre nouveau qui s’est imposé comme une réponse aux évolutions de nos sociétés, c’est une démarche citoyenne.
La réponse de M. le Chef-Adjoint du Cabinet est dans la continuité des actions écrites et verbales des participants à cette filière de criminalité. Il traite le justiciable pauvre en manant incapable de comprendre que la corruption de fonctionnaires, de magistrats notamment, ne le concerne pas. En répondant de cette façon, le Pouvoir exécutif ne répond pas, ne répond plus, à la question posée.
Il est admis aujourd’hui en démocratie que même les plaintes pour viol des prostituées contre un cadre dirigeant sont recevables et font l’objet d’une instruction sérieuse. La jurisprudence est désormais celle-ci et non plus celle de la complicité de caste avec les cadres incriminés. Le passage d’une jurisprudence à une autre est l’un des enjeux des Révolutions arabes.
J’ai rencontré cette manipulation archaïque et rusée des procédures, cette même technique d’évacuation du droit, par ceux qui m’ont violé, enlevé, torturé, qui ont fabriqué les faux.
La même certitude qu’il s’agit de prononcer les mots du droit pour en être dispensé. Le viol devient : fouille à corps. L’enlèvement devient : conduite au commissariat pour audition à la demande du procureur de la République. La torture devient : Soins. Les faux sont des : PV, certificats, Avis, Arrêts. Vous, vous faites des : Courriers. La complicité s’appelle alors « Principe constitutionnel ». Toutes les victimes des criminalités officielles connaissent ces fameux : respects de la séparation des pouvoirs, de l’indépendance de la justice. C’est le masque le plus courant de toutes les lâchetés, de toutes les complicités, officielles. C’est l’huile de vidange de la criminalité d’Etat.
Ces mots garantissent aux criminels statutaires et syndiqués le temps d’agir, aux magistrats le temps de couvrir, aux élus le temps de se taire, aux journalistes le temps d’organiser le silence public. Les historiens français attendent patiemment le dépassement du délai de prescription pour examiner les restes. Même en ce qui concerne les crimes de Vichy nous ne devons nos connaissances historiques qu’aux historiens américains. Les cadres français vivent leur solidarité avec la criminalité de leurs fonctionnaires comme un sacerdoce.
Chaque niveau ou réseau administratif, policiers, médicale, judiciaire, ministériel, couvre l’autre et lui garantit la certitude de la solidarité et de l’impunité.
Apparemment, il n’y a donc pas lieu de répondre. Pas plus qu’il n’y avait lieu de discuter avec le policier qui me violait devant tous les autres réunis, hommes et femmes, pour mater mes couilles, mes fesses, ma bite, mes cuisses, mes seins, mon dos, ma nuque, ma face.
J’ai pourtant dit à ce policier : « Ce que vous faites est illégal. Vous dressez contre la police des citoyens qui étaient venus l’appeler à leur secours et lui faisait confiance ». Ce qui ne m’a pas empêcher de me mettre nu, pendant que les collègues syndicalistes se touchaient la braguette.
Entre temps, le chef de la police judiciaire avait saisi une barrette de haschich trouvée sur un jeune homme et sa fiancée, l’avait coupée en deux, mis une moitié dans sa poche, et dit : « Tu connais la règle ! ». C’est la spoliation ou le viol. La liberté dans la honte ou la destruction carcérale. Une corruption routinière et de masse.
En partant, sûr de lui, il m’a dit : « N’hésitez pas à porter plainte auprès du Tribunal administratif ». Les flics de la police des polices ont été des crapules.
Justement. Le 20° siècle a porté la criminalité officielle, celle des fonctionnaires, à un niveau d’horreur tel qu’il a mis en danger l’humanité elle-même. Il en ressort la jurisprudence de Nuremberg, et le devoir de témoignage, de vigilance, de combat, de chacun ; vous comme moi.
Je prends donc le temps de cette réponse inutile à des gens qui manifestement nous haïssent et nous méprisent. En raison de ces victimes passées, des personnes vulnérables et handicapés agressées par l’association de malfaiteurs formée entre les fonctionnaires et les voyous, des droits de la société à connaître la corruption de ses fonctionnaires, de mon droit à réparation. Je ne vois pas pourquoi j’accepterais la malhonnêteté, la crapulerie, la criminalité, parcequ’elle vient de fonctionnaires, voire de cadres dirigeants, tels les magistrats du parquet ou de la Cour de Cassation.
Puisqu’il sera question du « principe de l’indépendance de l’autorité judiciaire », je veux citer ce qu’il en est dès qu’on sort de l’assignation à ignorance, par les collègues statutaires et syndiqués, de ceux que les mêmes collègues, cadres dirigeants, déclarent dans l’exercice de leurs fonctions, être « à votre place, en bas ».
Je joins les documents des textes cités.
1- La cour de cassation, le 09.01.11 : « (...) Toutefois, la jurisprudence admet comme principe que le droit à un tribunal indépendant et impartial ne vise que les juges et non pas le représentant de l'accusation ou celui de la défense. ».
2- Le préfet de Police de Paris, le 08.09.11 : « Le patron des forces de sécurité du Grand Paris a décidé de «mettre les juges devant leurs responsabilités». Car cette «triste situation», selon son expression, serait le signe d'une mansuétude coupable. «Et unique en Europe !», proteste un haut cadre de la Sécurité publique parisienne… Pour ne pas trop heurter le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, avec qui il entretient de bonnes relations, le haut fonctionnaire a souhaité attendre que le chef du parquet prenne ses galons de procureur général près la Cour de cassation. Ce n'est d'ailleurs pas, aux yeux du préfet Gaudin, le ministère public qui est en cause, mais plutôt une certaine catégorie de magistrats du siège, ceux qui sont censés juger et assurer le suivi des peines. »
Nous attendons la réplique du Ministère de la justice quant aux « principes ».
3- Nomination de M. Jean-Claude Marin au poste de Procureur général à la Cour de Cassation.
Le figaro, 15.09.11 : « Il ne donne pas cher de sa peau lorsque Nicolas Sarkozy est élu à l’Elysée et doit alors son maintien à la confiance que lui accordera Patrick Ouart, conseiller du président. »
Apparemment la communication entre le Pouvoir exécutif et l’Autorité judiciaire est possible.
Le moins qu’on puisse dire est que « le principe constitutionnel de l’indépendance de l’autorité judiciaire » est loin d’avoir l’évidence du simplisme que lui prête M. le Chef-Adjoint du Cabinet. Si elle se discute pour le Préfet, le procureur de la République à Paris, la Cour de Cassation, elle se discute aussi pour le citoyen lambda. L’égalité de tous en droit est le premier des « principes constitutionnels ».
En ce qui concerne la réponse de M. le Chef-Adjoint du Cabinet :
Si M. le Chef-Adjoint qui répond en votre nom n’est pas certain du dépôt d’une plainte « que vous auriez déposée » dans le premier paragraphe, comment se fait il que dans le troisième il devienne sûr que le procureur de la République « ayant été saisi des faits que vous dénoncez sera en mesure » d’y répondre ?
Il n’y a aucune raison que votre Cabinet doute de l’existence de cette plainte. Il lui suffit d’en vérifier le dépôt auprès du parquet. Le parquet est dans une relation de subordination au Ministre. Il ne peut mettre aucun obstacle d’aucune sorte à lui répondre.
Ce conditionnel méprisant met en cause ma capacité à m’adresser à vous. J’aimerais que cesse cette habitude culturelle récente des bacs+5 et fonctionnaires d’instituer un rapport de qualification et d’invalidation des personnes en fonction de leur qualité sociale. C’est factieux.
Ce conditionnel a aussi pour fonction de signifier votre refus de communiquer officiellement avec le procureur de la République à ce sujet. Contrairement à ce qui est dit, cela ne correspond à aucune obligation légale, et encore moins constitutionnelle. C’est une volonté de ne pas s’opposer à la criminalité officielle, de ne pas gêner les arrangements judiciaires visant à la censure de tout débat judiciaire la concernant.
Cette mise en doute et ce refus de communiquer est purement public. J’ai eu maintes fois l’occasion de vérifier que mes courriers étaient précisément lus et commentés. Cette procédure de séparation de l’action publique et professionnelle est une forme de privatisation de l’administration. Elle est incompatible avec l’invocation des « principes constitutionnels ».
En prenant le parti d’une naïveté feinte quant à l’honnêteté du parquet dans cette affaire, son impartialité, vous laissez se poursuivre la complicité avec la criminalité officielle, voire la participation active à celle-ci, qui fut la politique du parquet jusqu’à ce jour.
Je porte plainte auprès du Procureur de la République au sujet de faux en écritures publiques dans un Arrêt de la Cour de Cassation. Ce faux concerne une affaire dans laquelle le procureur de la République s’est impliqué totalement aux cotés des criminels. Il a directement participé à un enlèvement visant à obtenir le retrait de plaintes gênant la police. Qui fera croire qu’il va maintenant ouvrir de son propre chef une information sur ces activités qui le concernent ? Le procureur de la République est resté en place 7 ans. Il n’a jamais donné suite à mes courriers. Qui peut soutenir que son successeur va se réveiller ? Ces gens nous considèrent comme des sous-hommes. Ils n’admettront jamais par eux-mêmes que l’accès au droit est égal pour tous dès que les fonctionnaires, et a fortiori les magistrats, sont mis en cause.
Invoquer « le principe constitutionnel de séparation de l’indépendance de l’autorité judiciaire » pour dire que le Ministre n’a pas le droit de donner des ordres au Parquet est insultant. Cela revient à bêtifier.
Le Parquet est placé sous l’autorité du Ministre. Aujourd’hui toutes les ménagères de 50 ans le savent. C’est pour cela que la justice européenne a contesté officiellement, en 2010, aux procureurs le titre de juge. Le Parquet est dans un rapport hiérarchique au ministre. Il lui rend compte de son activité, des comptes lui sont demandés.
Suite au refus européen de reconnaître les magistrats du parquet comme des juges puisqu’ils ne sont pas indépendants du Pouvoir exécutif, la France a fait valoir que les jugements sont conformes aux exigences d’indépendance réclamées par la justice européenne, puisqu’ils sont rendus pas les juges du sièges, lesquels seraient indépendants de l’exécutif.
De plus, ici, cette question de l’indépendance de la justice est un faux problème destiné à abuser du naïf. Le Ministre, ou que ce soit, à droit de dire au procureur de la République que l’Etat ne peut accepter une activité criminelle en son sein.
Je n’ai jamais sollicité l’aide de qui que ce soit pour intervenir auprès des magistrats du siège, ou pour influencer la pensée d’un magistrat du parquet. Dans aucune de mes plaintes ni aucun courrier je n’ai jamais préjugé d’aucune façon de l’opinion des magistrats.
Par contre, les magistrats des différents statuts se sont concertés entre eux pour organiser le soutien et la participation à l’association de malfaiteurs formée entre la police judiciaire et les voyous civils.
Par exemple, ce juge d’instruction qui de façon préméditée, organisée, rusée, a volontairement terrorisé la victime dans son bureau, une handicapée mentale, jusqu’à la faire pleurer par le sadisme de ses mensonges, pour protéger sciemment le voyou civil qu’il était censé inculper. Il l’a fait en concertation avec le procureur de la République dont il est officiellement indépendant. En concertation aussi avec la police judiciaire officiellement sous ses ordres.
Je vous demande d’intervenir publiquement, officiellement, par écrit, auprès de M. le procureur de la République de Paris, de M. le Doyen des juges d’instruction, de M. le Bâtonnier du Barreau de Paris, de M. le Directeur du service d’Aide juridictionnel de Paris, pour que cessent les illégalités, les violations répétées du principe constitutionnel d’égalité de tous en droit, la chaîne sans fin des criminalités officielles.
Je vous demande de faire cesser cette corruption et l’organisation de l’obstruction à l’action de la justice conduite par des moyens criminels tout autant que par le mépris.
Votre ministère est informé de longue date que les fonctionnaires de la police et de la magistrature ont constitué ou soutenu une association de malfaiteurs visant à permettre à des voyous de s’installer dans la société leur pratiques criminelles en spoliant de leurs biens locatifs une famille de personnes vulnérables et handicapées mentales.
Cela a été fait en raison de la qualité vulnérable de ces personnes, dans le but de permettre l’installation de ces voyous. Ils ont également constitué une association de malfaiteurs, cette fois-ci uniquement entre fonctionnaires, pour éliminer physiquement et judiciairement le gêneur.
La qualité de handicapé mental ou de personne vulnérable des principales victimes, l’accusation de maladie mentale, construite par des faux en écritures publiques et des forfaitures, pour éliminer le principal témoin, ne viennent pas par hasard.
Les policiers et le procureur de la République ont volontairement, sciemment, en réunion, livré une handicapée mentale, son concubin vulnérable, ses enfants en grande difficultés, à des voyous civils, à leur spoliation, pour leur permettre de s’installer socialement et d’assoir leur criminalité.
Le critère de maladie mentale est considéré par les fonctionnaires comme un permis de s’affranchir des lois
Si des voyous s’introduisent dans l’appartement d’une handicapée mentale, la police judiciaire se déplace pour expliquer aux voyous comment aller à l’EDF mettre le compteur à leur nom et ainsi s’emparer du logement. Lorsque le seul voyou incriminé sort de prison en libération conditionnel et menace de mort le témoin et les victimes, les policiers le couvrent parceque les victimes sont vulnérables. Elles sont donc des objets.
En même temps, le fait de monter un dossier en crise de démence contre le principal témoin suffit à justifier les forfaitures des policiers, des médecins, et du procureur de la République.
Conférer à la maladie mentale le statut d’un acte de guerre et aux malades mentaux le statut d’ennemis de guerre, contre lesquels tout est permis, jusqu’à leur destruction, est une politique judiciaire et administrative factieuse qui ressortit de la jurisprudence de Nuremberg. Cette pratique judiciaire et administrative doit être examinée en justice.
Cette phrase du Commissaire principale du 17° art : « Cette fois-ci c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave » relève de l’idéologie maffieuse de la N’drangheta et est assimilable à une menace explicite d’enlèvement, de torture et de mort.
Police criminelle, parquet, juge d’instruction, avocats, médecins, administratifs, se sont mis ensembles pour aller jusqu’au crime. Ils ont organisé l’entrave à l’action judiciaire par des moyens criminels, la tromperie des magistrats du siège par des ruses criminelles. Ils ont garanti au seul voyou condamné de ne pas payer les dommages et intérêts dus à ses victimes.
La Cheffe du service psychiatrique où j’ai été torturé m’a dit : « Alors où en sommes nous, M. Salomone, de ces plaintes ? On ne cesse de nous le demander, là-haut à la préfecture ! » Réponse du Médecin gestapiste : « M. Salomone retire ses plaintes. » Réponse de la Cheffe : « Bon, vous sortez lundi ! ».
Il s’agit là du dévoilement d’un réseau criminel qui implique le Préfet.
C’est curieux, mais lorsqu’il s’agit de violer la loi, de piétiner la République, les fonctionnaires se servent des « raisons » et des « principes constitutionnels » uniquement comme de papiers culs.
Vous ne pouvez pas dire qu’il suffit que le parquet soit saisi d’une plainte, alors qu’il est juge et partie.
Pour couvrir cette criminalité, les magistrats de la Cour de Cassation sont allés jusqu’à commettre un faux. Qui peut croire que le procureur de la République va agir de son propre gré ? Il va heurter de son propre chef la susceptibilité des juges de la Cour, compromettre sa future accession à ce sommet d’une carrière de haut magistrat, pour satisfaire à la plainte d’un homme qu’il considère comme moins que son chien ?
Les faits montrent d’ailleurs qu’il n’en est rien. Le procureur de la République, mais aussi le Doyen des juges d’instruction, ont tout fait pour liquider l’ouverture d’une enquête.
Lorsqu’un fonctionnaire a commis un crime ou un délit, vous disposez de moyens légaux d’action, et vous en connaissez les procédures de la mise en œuvre, pour amener le procureur à ouvrir une instruction, y compris contre lui-même et le juge d’instruction, ou du moins leurs semblables, le BAJ à reconnaître l’insolvabilité du plaignant et son droit à l’AJ plénière, pour demander au bâtonnier de faire en sorte que les avocats respectent les principes déontologiques de l’égalité de traitement des clients quelque soit leur statut social.
Vous avez parfaitement compris que je mets en cause des fonctionnaires criminels et qu’ils n’ont aucune intention de se laisser mettre en jugement. Veiller au bon fonctionnement de la justice, à l’honnêteté des fonctionnaires sous votre tutelle, à celle des officiers de justice, fait parti de votre charge.
M. le procureur de la République attend votre directive. Elle lui donnera toute l’autorité dont il a besoin pour questionner les différents corps d’Etat impliqués dans cette affaire, et ne pas nuire à sa future accession à la Cour de Cassation.
Dans le cadre d’une manipulation statutaire et syndicale collective raciste, sexiste, homophobe, au cours d’une opération d’obstruction à la justice, sous couvert du procureur de la République et du Préfet, un capitaine de police, dans l’exercice des ses fonctions, m’a dit : « Vous êtes à votre place, M. Salomone, en bas ! ».
Je sais depuis lors, officiellement, l’opposition intrinsèque des fonctionnaires au principe constitutionnel d’égalité en droit de tous les hommes, dont les français. Néanmoins, ces principes s’imposent à eux comme à chacun.
Dans cette affaire, des personnes vulnérables ont été lésées, les fonctionnaires se sont opposées à leur encaissement des indemnités prévues par voie de droit. Or, l’une de ces personnes est à la Cotorep, l’autre est pupille de l’Etat. Elles devaient être protégées tout particulièrement par les agents de l’Etat. Ce fut le contraire.
Les agents de l’Etat ont pris délibérément le parti de profiter de la faiblesse des victimes pour permettre aux voyous de se servir d’elles pour renforcer dans leur place sociale. La société a été mitée par une micro formation maffieuse d’alliance des administrations d’Etat et du gangstérisme civil.
Le procureur de la République doit cesser de garantir au voyou le non-paiement des 4500E de dommages et intérêts auxquels il a été condamné. Et ce, quelque soit le dégoût que lui inspire les personnes vulnérables.
Lors de notre premier entretien téléphonique, l’avocate sollicitée pour le recouvrement de la somme m’a expliqué abrupto que cette condamnation est une spoliation du voyou par les victimes. Ensuite elle s’est entendue avec le BAJ, le procureur, l’huissier, la police, pour empêcher toute procédure légale. Puis, elle a clos notre collaboration par des menaces et des injures envers sa cliente. Nous en avons l’habitude. Toutes les avocates du dossier ont procédé ainsi, jusqu’à la forfaiture. Si M. le Procureur de la République pense de même, il peut payer de sa poche. Mais la somme due doit être soldée.
La corruption, la malhonnêteté, des magistrats, des agents de la justice, des policiers, des administratifs, du personnel médicale d’Etat, vous concerne M. le Ministre. Leur haine abjecte envers les pauvres, les faibles, les personnes vulnérables, les malades mentaux, n’efface en rien leur propre criminalité, ni celle des autres personnes statutaires et syndiqués.
Vous avez en effet quelque chose à dire au procureur de la République.
Il n’est pas inconstitutionnel que le Ministre de la justice fasse savoir au Président de la Cour de Cassation que les magistrats de cette cour ne doivent pas commettre des faux pour couvrir des crimes, et que ceux qui l’ont fait doivent en répondre devant la justice.
Ce sera facile, au titre d’ancien procureur de la République de Paris, le nouveau Président de la Cour de Cassation connaît le dossier dont le nouveau Procureur de la République de Paris est saisit. Il est même possible que le procureur de la République de Paris qui a commis les crimes incriminés, en 2000, se trouve à la Cour de Cassation.
Comme vous pouvez le constater, aucun ne s’est porté en justice de son propre chef.
Pourquoi seuls les analphabètes et les malades mentaux seraient ils tenus d’avoir le courage et l’honnêteté de répondre loyalement aux questions des juges ?
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE
cour de cassation, faux, réponse du Ministre
Liberté Egalité Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTÉS
Paris, le : 6 SEP 2011
CABINET DU GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTES
LE CHEF-ADJOINT DE CABINET
Référence à rappeler: BDC/CP/CD/2011 00587443
Monsieur,
Monsieur Michel MERCIER, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, a bien reçu votre courrier relatif au traitement de la plainte que vous auriez déposée.
Tout en comprenant le sens de votre démarche, je me dois de vous faire connaître qu'en raison du principe constitutionnel de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il n'appartient pas au ministre de la justice d'émettre un avis sur le bien-fondé des droits de l'une ou l'autre des parties dans un litige d'ordre privé.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris, ayant été saisi des faits que vous dénoncez, sera en mesure de déterminer les suites qu'il convient de donner aux agissements que vous décrivez dans votre courrier.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée.
Nicolas GUILLOU
Monsieur Marc SALOMONE
122 Bis Boulevard Davout 75020 PARIS
13, place Vendôme 75042 Paris Cedex 01 Téléphone: 01 44 77 60 60 http://www.justice.gouv.fr
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTÉS
Paris, le : 6 SEP 2011
CABINET DU GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTES
LE CHEF-ADJOINT DE CABINET
Référence à rappeler: BDC/CP/CD/2011 00587443
Monsieur,
Monsieur Michel MERCIER, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, a bien reçu votre courrier relatif au traitement de la plainte que vous auriez déposée.
Tout en comprenant le sens de votre démarche, je me dois de vous faire connaître qu'en raison du principe constitutionnel de l'indépendance de l'autorité judiciaire, il n'appartient pas au ministre de la justice d'émettre un avis sur le bien-fondé des droits de l'une ou l'autre des parties dans un litige d'ordre privé.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris, ayant été saisi des faits que vous dénoncez, sera en mesure de déterminer les suites qu'il convient de donner aux agissements que vous décrivez dans votre courrier.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée.
Nicolas GUILLOU
Monsieur Marc SALOMONE
122 Bis Boulevard Davout 75020 PARIS
13, place Vendôme 75042 Paris Cedex 01 Téléphone: 01 44 77 60 60 http://www.justice.gouv.fr
cour de cassation, faux, vers Ministre
Marc Salomone
d.50@gmx.fr
Paris, le jeudi 1er septembre 2011
Michel MERCIER
Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice
Et des Libertés
Directeur du cabinet :
M. François MOLINS
Magistrat
Fax : 01.44.77.60.81
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Monsieur le Ministre
Je sollicite très respectueusement votre attention pour me permettre d’accéder au service public de la justice pour le fonctionnement duquel je paie des impôts. Je me heurte à une barrière infranchissable de la part des magistrats.
Je vous joins le dernier courrier adressé à M. le procureur de la République. Le 28.07.2011.
La principale caractéristique de cette affaire est de n’exister, de n’être constituée, que de la criminalité volontaire, en réunion, concertée, pensée, des fonctionnaires concernés.
Le 18 octobre 2000, avec la participation du procureur de la République, j’ai été enlevé chez moi, insulté, humilié, séquestré, torturé, jusqu’à ce que je retire les plaintes sur lesquelles je devais être entendu. Plainte : 7.10.03 / P03-280-098
Elles concernaient la dénonciation de : viol en commissariat, faux en écriture publiques, association de malfaiteurs entre policiers et voyous civils en vue d’asservir une famille de personnes vulnérables, handicapées mentales, mineures. Le tout commis le 30 avril 2000. Plainte : 11.04.03 / P/0310109829
Depuis, j’essaie de faire juger les acteurs de cette criminalité. Toutes les plaintes nécessaires ont été déposées et redéposées pour les deux séries de faits. Et ce malgré les menaces de tortures et de mort de la part des fonctionnaires.
La dernière action de la justice est de produire un faux en écriture publique de la part de la cour de Cassation, procureur général et Président ensembles. Le 10 juillet 2009. CHAMBRE DE L'INSTRUCTION N° 2008/05758. Cour de cassation : N° W 09-81.429 F-N, N° 3467.
Dans cette affaire, les magistrats concernés, entre autres fonctionnaires impliqués, ont agit en réseaux disposant de pouvoirs et le mettant au service de la criminalité des collègues fonctionnaires et de leurs associations de malfaiteurs, entre eux ou avec des criminels civils.
Pour protéger cette criminalité, le procureur de la République a délibérément, et à plusieurs reprises, mis en danger des personnes vulnérables, handicapées mentales, mineures. Il a agit pour empêcher que ces gens soient secourus, que les plaintes soient prises, que les dommages et intérêts soient versés par le seul voyou arrêté. Il est intervenu dans le déroulement du procès pour le disqualifier et disqualifier les victimes.
On veut m’impressionner en le prenant de haut avec ma démarche et me signifier qu’une chose aussi grotesque que ma personne ne peut que produire des accusations dérisoires contre de tels personnages.
Les magistrats arguent de la disqualification sociale de nos personnes pour nous interdire l’accès au procès et à l’avocat.
Il est dit expressément par la Chambre de l’instruction qu’elle n’a pas à m’entendre, alors que je n’ai pas d’avocat, car je n’ai rien à dire. C’est un traitement humiliant et dégradant.
La presse nous informe de ce qu’un millionnaire peut utiliser une QPC pour contester un redressement fiscal fondé sur des écoutes téléphoniques au motif que ce serait une atteinte intolérable à la vie privée.
Par contre, un pauvre ne peut obtenir la discussion d’une décision du Conseil constitutionnel pour justifier d’un égal accès au service public de la justice, aux seules fins d’obtenir un avocat. Cette décision du Conseil constitutionnel porte sur les droits d’une personne étrangère rendant visite à sa famille installée en France. Cf. : Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003, Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, SUR L'ARTICLE 7.
Toute la démarche des magistrats organise la dérision de nos personnes et par conséquent de nos plaintes. Nous serions inexistants socialement et humainement. Toute la procédure policière et médicale de la torture est faite d’abord pour me dire qu’ils me considèrent comme un insecte qu’ils peuvent écraser du talon.
N’en déplaise à ces gens, cette disqualification de ma personne n’est là que pour créer une apparence, une diversion, celle de la mise au pas d’un gesticulateur, et masquer une réalité, celle d’une effective criminalité officielle.
D’une part, les policiers et les magistrats concernés se sont vraiment alliés à des voyous pour leur permettre de s’installer dans la société en utilisant des handicapés mentaux, des personnes faibles et vulnérables, comme esclaves.
Par exemple, les OPJ se sont rendus au logement des victimes pour expliquer aux voyous qui les en avaient spolié comment obtenir le changement de titulaire EDF-GDF, pour obtenir le changement de titularisation de l’appartement.
Les policiers, les magistrats, les médecins, ont toujours eu une claire conscience des enjeux humains et sociétaux de cette affaire. Ils savaient qu’ils persécutaient des êtres sans défense. Ils savaient qu’ils travaillaient à la constitution d’un système maffieux.
D’autre part, l’ampleur, la diversité, la perversité, des actions menées par les magistrats de chaque instance pour soutenir l’activité criminelle des policiers, y participer, jusqu’à la commission personnelle de crimes, ont leur propre importance criminelle sur le plan professionnel. On ne pourrait pas passer sur le fait qu’un éducateur viol ses pupilles la nuit sous le prétexte qu’il les éduque bien le jour. C’est la jurisprudence Strauss-Kahn.
Le 2 octobre 2002 ; la Présidente de la 14° chambre correctionnelle, la seule et unique magistrate honnête de toute cette affaire, pour rendre un jugement contre le seul voyou civil admis par la police et le parquet, a dû se prononcer contre l’avis du parquet de l’avocate de la partie civile, en s’appuyant sur la seule parole d’un témoin volontaire. Le parquet organisera quatre autres procès identiques, au prétexte d’avoir enfin retrouvé l’introuvable voyou, dans le seul but d’annuler le premier jugement. La Présidente le confirmera. La justice sera ridiculisée par le voyou civil avec le soutien du parquet. Le parquet et la police soutiendront le voyou civil dans ses tentatives de subornation de témoin et de victimes. Ils empêcheront qu’il paie les dommages et intérêts dus à une malade mentale. Ils mettront en accusation celle-ci en l’accusant implicitement de racket à l’égard du voyou civil.
Il ne s’agit pas d’une erreur, d’une faute passagère. C’est une action fautive collective, politique, une faute lourde en réunion. Elle doit être étudiée publiquement, en tribunal. Dans le cas contraire, de tels faits ne peuvent que constituer les éléments d’une pénétration maffieuse et factieuse de l’Etat.
Qui peut nier que c’est une préoccupation actuelle ? Ce genre de faits, de stratégies des personnels de l’Etat, font désormais l’objet des informations du journal de 20h.
Pour couvrir leurs propres fautes, les fonctionnaires de toutes corporations développent une idéologie poujadiste au terme de laquelle le pouvoir politique empêcherait les professionnels, police, justice, médecins, de faire leur travail. Si le politique n’intervenait pas dans le travail des collègues, il n’y aurait ni forfaiture, ni corruption. S’il n’y avait pas de Ministre, il n’y aurait pas de criminalité officielle.
Mon expérience montre que c’est faux. Les administrations et les administratifs font parties du problème. Elles ne sont pas seulement la solution. Elles ne sont nullement dans un simple rapport de subordination à l’égard du pouvoir exécutif. Elles font parties des sources de décision, de formation du droit, de la politique de l’Etat.
Les idéologies corporatistes concomitantes à la malhonnêteté des fonctionnaires, particulièrement des cadres, aggravent les divisions nationales induites par ces criminalités officielles.
Je suis pauvre. Je suis agent d’entretien. Je gagne 1158e/M. Je ne peux pas prendre d’avocat.
L’Aide juridictionnelle refuse toute prise en charge de personnes en opposition judiciaire au personnel de l’Etat. Dans toutes les administrations la solidarité corporatistes la plus odieuse fonctionne à plein. Il y a un jeu particulièrement tordu entre le BAJ et le doyen des juges d’instruction. Il relève de la ratonade et non du bon exercice de l’administration publique.
Les pauvres sont tenus de se taire face à la criminalité des personnels statutaires et syndiqués. Les seuls cas connus sont les immigrés soutenus par le milieu associatif. Cela n’arrive jamais avec les français. Les associations refusent de considérer que les français puissent être l’objet d’atteintes aux droits de l’homme. Les journalistes prennent soin d’éclater de rire quand on leur rapporte les faits.
Je connais la haine et le mépris que ces gens nous portent.
C’est une marque de fabrique de leurs catégories socioprofessionnelles. Il semble que cela aille même en empirant. Un Think-tank de fonctionnaires, Terra-Nova, théorise cette politique de division nationale. Ses penseurs viennent de prononcer la disqualification électorale des ouvriers et des employés français, leur exclusion de la vie politique Pour eux nous sommes moins que leur merde. Nous parler serait se salir. Ça ne s’était pas dit depuis Vichy. En 1945, les juifs récupèrent leurs droits, les populations des colonies perdent leur statut d’indigènes et deviennent électeurs de plein droit. Nous avons là une idée de ce que se disent entre eux les cadres fonctionnaires dirigeants de tous bords, ce qui se prépare.
Les magistrats ne sont pas allés aussi loin dans les proclamations explicitement fascistes. Mais le fait qu’ils ne prennent pas la peine de répondre à mes courriers, leur action dans les procédures obligatoires, montrent qu’ils partagent ce point de vue de disqualification et d’exclusion, de discrimination, d’inégalité en droit et en dignité des français.
Concernant une autre affaire de viol par des commerçants, l’avocat de la personne violée (moi-même) m’a dit dans son cabinet : « Ce dont on ne parle pas n’existe pas. Nous ne parlerons plus de ce viol, il n’a donc pas eu lieu ». Là-dessus, il a passé un accord avec le commissaire de police du lieu et le procureur de la République pour produire un faux en écriture publique, encore un, et tenter de me faire perdre mes droits civiques. J’ai dû quitter la province en une journée. Le Bureau des affaires criminels et des grâces a un dossier là-dessus. Il date de 1992.
On retrouve partout ce sabotage des dossiers par les avocats dès qu’ils représentent un client en situation de faiblesse par rapport aux critères sociaux de la force. Par exemple, l’handicapée mentale n’a jamais pu toucher ses dommages et intérêts, par entente illicite entre l’avocate, le parquet, l’huissier, la police. Même condamné, le voyou civil continuait d’être protégé, et surtout d’être considéré comme supérieur à l’handicapée mentale, la pauvre. Le jour du procès, une autre avocate avait prévu de profiter de l’incapacité de sa cliente pour la disqualifier au profit du voyou absent pour cause de refus de le chercher. En plein accord avec le procureur de la République. J’avais pris la précaution de me faire admettre comme témoin. J’ai pu dénoncer explicitement cette manœuvre. Etc.
Je connais bien la crapulerie des cadres, publics et privés. J’ai connu une autre affaire de viol, citée plus haut, et une affaire de vol à la poste. Les fonctionnaires se sont immédiatement alignés sur l’intérêt des voyous. Du haut en bas des hiérarchies. Les seules confirmations du bien fondé de mes démarches m’ont été faites par téléphone et de manière anonyme.
Cette ambiance publique d’esbroufe putride ne doit pas vous écarter, M. le Ministre, de la réalité des faits soumis à la réflexion de la justice:
- un certain nombre de fonctionnaires, dont des magistrats, ont commis des fautes pénales. Ils doivent en rendre compte devant la justice, comme n’importe quels autres citoyens.
A moins que les forfaitures, la torture, les faux, l’entrave à l’action judiciaire, soient des motifs de prescription, les plaintes sont continues depuis janvier 1999. Le faux de la Cour de cassation renouvelle cette continuité.
Au total, dans cette affaire, les fonctionnaires (police, justice, médecine) ont été quasi unanimement, moralement des crapules, judiciairement des droits-communs, constitutionnellement des traîtres, humainement des salauds. Leur environnement libéral, avocats et journalistes, leur a été servile.
J’ai déposé trois plaintes. Une pour viol en 92, une pour vol à la poste, en 2000, et celles de l’affaire pour laquelle je sollicite votre attention. Deux fois, pour les viols, j’ai été enlevé et torturé pour me faire retirer ma plainte. A chaque fois l’homophobie a été citée explicitement comme argument de procédure et de torture. Dans les trois cas, j’ai eu droit aux faux en écritures publiques, plus le reste. Par exemple : le service de sécurité de la poste efface les cassettes de sécurité. Le procureur général en Appel envoie la convocation à une fausse adresse. Etc.
RAS-LE-BOL !!
J’ai deux demandes à formuler, Monsieur le Ministre.
1- Juridique.
Cela fait partie de vos prorogatives.
1- Exiger du Bureau d’Aide juridictionnel, y compris celui de la Cour de Cassation, de prendre la totalité des frais de procédure en charge. Depuis le début magistrats et BAJ jouent un duo malhonnête pour casser la gueule au pauvre type.
Aucune faute n’a été commise par moi-même ou les autres victimes. Toute l’affaire est organisée par la criminalité du personnel d’Etat.
Il est normal que le dit Etat paie la représentation juridique du citoyen ainsi attaqué et lésé justement en raison de sa qualité de pauvre.
2- Exiger de Monsieur le Bâtonnier que les avocats des pauvres, respectent la déontologie de la profession. S’il est nécessaire, je suis prêt à discuter publiquement de l’action des avocats dans cette affaire, y compris de ceux des services gratuits.
3- Ordonner à M. le Procureur de la République d’ouvrir les enquêtes sur les plaintes dont il dispose, et au juge d’instruction d’instruire conformément à la déontologie professionnelle ; Ce qui n’est pas spontané chez les magistrats. Leur interdire la production ou l’usage de faux en écriture publique. Je peux être entendu publiquement sur l’action des magistrats dans cette affaire, dont celle du juge d’instruction. Par exemple, le juge d’instruction nommé pour enterrer l’affaire après ma torture, a terrorisé la victime dans son bureau, avec la participation de l’avocate de celle-ci, et celle du parquet, pour l’obliger à admettre que le voyou n’était même pas nommable, et encore moins retrouvable. C’est une forfaiture particulièrement crapuleuse.
4- Interdire aux magistrats et à la police judiciaire sous vos ordres de porter atteinte à ma personne et d’entraver l’action de la justice.
Bien sur, la seule idée de ces magistrats sera de gagner du temps jusqu’à la possibilité de clore le dossier. Ils n’imaginent pas un instant de rendre justice à un administré contre un administratif. Il n’en reste pas moins important de les forcer à reconnaître l’existence de plaintes. Ils sont allés jusqu’à me torturer pour ne pas reconnaître ce simple fait. D’autres, moins isolés, profiteront de ce combat et pourront aller plus loin, arracher un peu de droit.
2- Factuelle
Ces gens sont dangereux. J’ai à faire à des canailles, des sadiques, des criminels, sûrs de leur impunité. Comme toujours : collègues exemplaires, bons pères de famille, femmes admirables, pleins d’humour, gentils, serviables, etc.
Je parle là juste au nom de leurs victimes, pas de leurs complices.
Je l’ai dit au chef de la police judiciaire du 11e art., lorsqu’il a entrepris de se saisir du mari de la malade mentale pour le forcer à donner son appartement aux voyous que le commissariat protégeait : « Vous êtes des canailles ». C’est pour cela qu’il m’a violé. Pour terroriser le mari de l’handicapée mentale. Jusqu’à ce que celui-ci lui donne la clé de son appartement.
Ce voyou officiel l’a immédiatement donnée au dealer. Un appartement à changé de main sous la torture, sans même une écriture officielle. La seule terreur a suffit pour que la victime spoliée quitte les lieux.
C’est Madame la préfète de région qui a fait établir, à ma demande et contre l’avis de l’Armée du Salut complice, les droits et titres de locataire de M. Jossant Noël sur ce logement. Ne voulant pas s’opposer à la police parisienne, elle a immédiatement ordonnée l’attribution d’un nouveau logement à la victime.
Cela montre qu’il était possible de ne pas être une crapule. Il suffisait de respecter le droit.
Le 18 octobre 2000, le commissaire principal du 17° art m’a dit : « Cette fois-ci c’est une simple visite médicale. La prochaine fois, ce sera beaucoup plus grave ».
Le prétexte de ma séquestration serait une agression contre la personne d’une policière dans la salle de police. J’y suis entré les menottes dans le dos.
Dès mon arrivée, le capitaine ne pouvant obtenir de m’avoir seul pour me tabasser, j’ai été mis à genoux face contre terre jusqu’à l’arrivée des policiers en uniforme. Le capitaine, un noir, m’a dit : « Vous êtes à votre place, Monsieur Salomone, en bas !». Ce qui est une formule esclavagiste.
J’ai eu droit à tout : racisme anti-blanc, sexisme anti-homme, homophobie, formule esclavagiste, cynisme factieux : « Dommage M. Salomone, vous étiez convoqué pour être entendu sur vos plaintes ».
En regardant la télévision, j’ai appris que la policière qui a témoigné que je l’avais agressée est la chef du commissariat. C’était son premier jour de fonction. Elle a commencé ce premier jour d’accès aux responsabilités par une forfaiture visant à liquider physiquement un homme et à s’opposer à une action judiciaire.
Je n’ai donc jamais tapé, ni menacé, qui que ce soit.
En partie du fait des sauts des policiers sur mon dos pendant que j’étais aplati, j’ai des douleurs récurrentes en bas de la colonne vertébrale. Les vertèbres ont été touchées.
Aujourd’hui, je ne peux plus rien porter, ni me baisser directement, ni courir.
Je viens de subir un AT de 2 mois pour lombalgie aggravée. Le patron envisage de se séparer de moi. Je dois travailler encore 5 ans.
Par conséquent, je vous serais reconnaissant de bien vouloir dire à ces droits communs que vous n’accepterez pas un nouveau faux en écriture publique pour inventer qu’un vieil invalide de 61 ans à agressé seul, couché et les menottes dans le dos, trois jeunes sportifs de 30 ans, et justifier sa destruction.
Merci.
Je paie volontiers les impôts décidés par le Parlement. Mais, il est implicite qu’il s’agit d’entretenir des fonctionnaires honnêtes. J’ai droit au principe d’égalité devant la justice et le service public, à l’Aide juridictionnelle complète, à l’étude de mes plaintes, à la reconnaissance des fautes commises.
J’ai essayé d’être aussi complet que possible. Je me tiens à votre entière disposition.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération distinguée,
Marc Salomone
d.50@gmx.fr
Paris, le jeudi 1er septembre 2011
Michel MERCIER
Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice
Et des Libertés
Directeur du cabinet :
M. François MOLINS
Magistrat
Fax : 01.44.77.60.81
13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Monsieur le Ministre
Je sollicite très respectueusement votre attention pour me permettre d’accéder au service public de la justice pour le fonctionnement duquel je paie des impôts. Je me heurte à une barrière infranchissable de la part des magistrats.
Je vous joins le dernier courrier adressé à M. le procureur de la République. Le 28.07.2011.
La principale caractéristique de cette affaire est de n’exister, de n’être constituée, que de la criminalité volontaire, en réunion, concertée, pensée, des fonctionnaires concernés.
Le 18 octobre 2000, avec la participation du procureur de la République, j’ai été enlevé chez moi, insulté, humilié, séquestré, torturé, jusqu’à ce que je retire les plaintes sur lesquelles je devais être entendu. Plainte : 7.10.03 / P03-280-098
Elles concernaient la dénonciation de : viol en commissariat, faux en écriture publiques, association de malfaiteurs entre policiers et voyous civils en vue d’asservir une famille de personnes vulnérables, handicapées mentales, mineures. Le tout commis le 30 avril 2000. Plainte : 11.04.03 / P/0310109829
Depuis, j’essaie de faire juger les acteurs de cette criminalité. Toutes les plaintes nécessaires ont été déposées et redéposées pour les deux séries de faits. Et ce malgré les menaces de tortures et de mort de la part des fonctionnaires.
La dernière action de la justice est de produire un faux en écriture publique de la part de la cour de Cassation, procureur général et Président ensembles. Le 10 juillet 2009. CHAMBRE DE L'INSTRUCTION N° 2008/05758. Cour de cassation : N° W 09-81.429 F-N, N° 3467.
Dans cette affaire, les magistrats concernés, entre autres fonctionnaires impliqués, ont agit en réseaux disposant de pouvoirs et le mettant au service de la criminalité des collègues fonctionnaires et de leurs associations de malfaiteurs, entre eux ou avec des criminels civils.
Pour protéger cette criminalité, le procureur de la République a délibérément, et à plusieurs reprises, mis en danger des personnes vulnérables, handicapées mentales, mineures. Il a agit pour empêcher que ces gens soient secourus, que les plaintes soient prises, que les dommages et intérêts soient versés par le seul voyou arrêté. Il est intervenu dans le déroulement du procès pour le disqualifier et disqualifier les victimes.
On veut m’impressionner en le prenant de haut avec ma démarche et me signifier qu’une chose aussi grotesque que ma personne ne peut que produire des accusations dérisoires contre de tels personnages.
Les magistrats arguent de la disqualification sociale de nos personnes pour nous interdire l’accès au procès et à l’avocat.
Il est dit expressément par la Chambre de l’instruction qu’elle n’a pas à m’entendre, alors que je n’ai pas d’avocat, car je n’ai rien à dire. C’est un traitement humiliant et dégradant.
La presse nous informe de ce qu’un millionnaire peut utiliser une QPC pour contester un redressement fiscal fondé sur des écoutes téléphoniques au motif que ce serait une atteinte intolérable à la vie privée.
Par contre, un pauvre ne peut obtenir la discussion d’une décision du Conseil constitutionnel pour justifier d’un égal accès au service public de la justice, aux seules fins d’obtenir un avocat. Cette décision du Conseil constitutionnel porte sur les droits d’une personne étrangère rendant visite à sa famille installée en France. Cf. : Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003, Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, SUR L'ARTICLE 7.
Toute la démarche des magistrats organise la dérision de nos personnes et par conséquent de nos plaintes. Nous serions inexistants socialement et humainement. Toute la procédure policière et médicale de la torture est faite d’abord pour me dire qu’ils me considèrent comme un insecte qu’ils peuvent écraser du talon.
N’en déplaise à ces gens, cette disqualification de ma personne n’est là que pour créer une apparence, une diversion, celle de la mise au pas d’un gesticulateur, et masquer une réalité, celle d’une effective criminalité officielle.
D’une part, les policiers et les magistrats concernés se sont vraiment alliés à des voyous pour leur permettre de s’installer dans la société en utilisant des handicapés mentaux, des personnes faibles et vulnérables, comme esclaves.
Par exemple, les OPJ se sont rendus au logement des victimes pour expliquer aux voyous qui les en avaient spolié comment obtenir le changement de titulaire EDF-GDF, pour obtenir le changement de titularisation de l’appartement.
Les policiers, les magistrats, les médecins, ont toujours eu une claire conscience des enjeux humains et sociétaux de cette affaire. Ils savaient qu’ils persécutaient des êtres sans défense. Ils savaient qu’ils travaillaient à la constitution d’un système maffieux.
D’autre part, l’ampleur, la diversité, la perversité, des actions menées par les magistrats de chaque instance pour soutenir l’activité criminelle des policiers, y participer, jusqu’à la commission personnelle de crimes, ont leur propre importance criminelle sur le plan professionnel. On ne pourrait pas passer sur le fait qu’un éducateur viol ses pupilles la nuit sous le prétexte qu’il les éduque bien le jour. C’est la jurisprudence Strauss-Kahn.
Le 2 octobre 2002 ; la Présidente de la 14° chambre correctionnelle, la seule et unique magistrate honnête de toute cette affaire, pour rendre un jugement contre le seul voyou civil admis par la police et le parquet, a dû se prononcer contre l’avis du parquet de l’avocate de la partie civile, en s’appuyant sur la seule parole d’un témoin volontaire. Le parquet organisera quatre autres procès identiques, au prétexte d’avoir enfin retrouvé l’introuvable voyou, dans le seul but d’annuler le premier jugement. La Présidente le confirmera. La justice sera ridiculisée par le voyou civil avec le soutien du parquet. Le parquet et la police soutiendront le voyou civil dans ses tentatives de subornation de témoin et de victimes. Ils empêcheront qu’il paie les dommages et intérêts dus à une malade mentale. Ils mettront en accusation celle-ci en l’accusant implicitement de racket à l’égard du voyou civil.
Il ne s’agit pas d’une erreur, d’une faute passagère. C’est une action fautive collective, politique, une faute lourde en réunion. Elle doit être étudiée publiquement, en tribunal. Dans le cas contraire, de tels faits ne peuvent que constituer les éléments d’une pénétration maffieuse et factieuse de l’Etat.
Qui peut nier que c’est une préoccupation actuelle ? Ce genre de faits, de stratégies des personnels de l’Etat, font désormais l’objet des informations du journal de 20h.
Pour couvrir leurs propres fautes, les fonctionnaires de toutes corporations développent une idéologie poujadiste au terme de laquelle le pouvoir politique empêcherait les professionnels, police, justice, médecins, de faire leur travail. Si le politique n’intervenait pas dans le travail des collègues, il n’y aurait ni forfaiture, ni corruption. S’il n’y avait pas de Ministre, il n’y aurait pas de criminalité officielle.
Mon expérience montre que c’est faux. Les administrations et les administratifs font parties du problème. Elles ne sont pas seulement la solution. Elles ne sont nullement dans un simple rapport de subordination à l’égard du pouvoir exécutif. Elles font parties des sources de décision, de formation du droit, de la politique de l’Etat.
Les idéologies corporatistes concomitantes à la malhonnêteté des fonctionnaires, particulièrement des cadres, aggravent les divisions nationales induites par ces criminalités officielles.
Je suis pauvre. Je suis agent d’entretien. Je gagne 1158e/M. Je ne peux pas prendre d’avocat.
L’Aide juridictionnelle refuse toute prise en charge de personnes en opposition judiciaire au personnel de l’Etat. Dans toutes les administrations la solidarité corporatistes la plus odieuse fonctionne à plein. Il y a un jeu particulièrement tordu entre le BAJ et le doyen des juges d’instruction. Il relève de la ratonade et non du bon exercice de l’administration publique.
Les pauvres sont tenus de se taire face à la criminalité des personnels statutaires et syndiqués. Les seuls cas connus sont les immigrés soutenus par le milieu associatif. Cela n’arrive jamais avec les français. Les associations refusent de considérer que les français puissent être l’objet d’atteintes aux droits de l’homme. Les journalistes prennent soin d’éclater de rire quand on leur rapporte les faits.
Je connais la haine et le mépris que ces gens nous portent.
C’est une marque de fabrique de leurs catégories socioprofessionnelles. Il semble que cela aille même en empirant. Un Think-tank de fonctionnaires, Terra-Nova, théorise cette politique de division nationale. Ses penseurs viennent de prononcer la disqualification électorale des ouvriers et des employés français, leur exclusion de la vie politique Pour eux nous sommes moins que leur merde. Nous parler serait se salir. Ça ne s’était pas dit depuis Vichy. En 1945, les juifs récupèrent leurs droits, les populations des colonies perdent leur statut d’indigènes et deviennent électeurs de plein droit. Nous avons là une idée de ce que se disent entre eux les cadres fonctionnaires dirigeants de tous bords, ce qui se prépare.
Les magistrats ne sont pas allés aussi loin dans les proclamations explicitement fascistes. Mais le fait qu’ils ne prennent pas la peine de répondre à mes courriers, leur action dans les procédures obligatoires, montrent qu’ils partagent ce point de vue de disqualification et d’exclusion, de discrimination, d’inégalité en droit et en dignité des français.
Concernant une autre affaire de viol par des commerçants, l’avocat de la personne violée (moi-même) m’a dit dans son cabinet : « Ce dont on ne parle pas n’existe pas. Nous ne parlerons plus de ce viol, il n’a donc pas eu lieu ». Là-dessus, il a passé un accord avec le commissaire de police du lieu et le procureur de la République pour produire un faux en écriture publique, encore un, et tenter de me faire perdre mes droits civiques. J’ai dû quitter la province en une journée. Le Bureau des affaires criminels et des grâces a un dossier là-dessus. Il date de 1992.
On retrouve partout ce sabotage des dossiers par les avocats dès qu’ils représentent un client en situation de faiblesse par rapport aux critères sociaux de la force. Par exemple, l’handicapée mentale n’a jamais pu toucher ses dommages et intérêts, par entente illicite entre l’avocate, le parquet, l’huissier, la police. Même condamné, le voyou civil continuait d’être protégé, et surtout d’être considéré comme supérieur à l’handicapée mentale, la pauvre. Le jour du procès, une autre avocate avait prévu de profiter de l’incapacité de sa cliente pour la disqualifier au profit du voyou absent pour cause de refus de le chercher. En plein accord avec le procureur de la République. J’avais pris la précaution de me faire admettre comme témoin. J’ai pu dénoncer explicitement cette manœuvre. Etc.
Je connais bien la crapulerie des cadres, publics et privés. J’ai connu une autre affaire de viol, citée plus haut, et une affaire de vol à la poste. Les fonctionnaires se sont immédiatement alignés sur l’intérêt des voyous. Du haut en bas des hiérarchies. Les seules confirmations du bien fondé de mes démarches m’ont été faites par téléphone et de manière anonyme.
Cette ambiance publique d’esbroufe putride ne doit pas vous écarter, M. le Ministre, de la réalité des faits soumis à la réflexion de la justice:
- un certain nombre de fonctionnaires, dont des magistrats, ont commis des fautes pénales. Ils doivent en rendre compte devant la justice, comme n’importe quels autres citoyens.
A moins que les forfaitures, la torture, les faux, l’entrave à l’action judiciaire, soient des motifs de prescription, les plaintes sont continues depuis janvier 1999. Le faux de la Cour de cassation renouvelle cette continuité.
Au total, dans cette affaire, les fonctionnaires (police, justice, médecine) ont été quasi unanimement, moralement des crapules, judiciairement des droits-communs, constitutionnellement des traîtres, humainement des salauds. Leur environnement libéral, avocats et journalistes, leur a été servile.
J’ai déposé trois plaintes. Une pour viol en 92, une pour vol à la poste, en 2000, et celles de l’affaire pour laquelle je sollicite votre attention. Deux fois, pour les viols, j’ai été enlevé et torturé pour me faire retirer ma plainte. A chaque fois l’homophobie a été citée explicitement comme argument de procédure et de torture. Dans les trois cas, j’ai eu droit aux faux en écritures publiques, plus le reste. Par exemple : le service de sécurité de la poste efface les cassettes de sécurité. Le procureur général en Appel envoie la convocation à une fausse adresse. Etc.
RAS-LE-BOL !!
J’ai deux demandes à formuler, Monsieur le Ministre.
1- Juridique.
Cela fait partie de vos prorogatives.
1- Exiger du Bureau d’Aide juridictionnel, y compris celui de la Cour de Cassation, de prendre la totalité des frais de procédure en charge. Depuis le début magistrats et BAJ jouent un duo malhonnête pour casser la gueule au pauvre type.
Aucune faute n’a été commise par moi-même ou les autres victimes. Toute l’affaire est organisée par la criminalité du personnel d’Etat.
Il est normal que le dit Etat paie la représentation juridique du citoyen ainsi attaqué et lésé justement en raison de sa qualité de pauvre.
2- Exiger de Monsieur le Bâtonnier que les avocats des pauvres, respectent la déontologie de la profession. S’il est nécessaire, je suis prêt à discuter publiquement de l’action des avocats dans cette affaire, y compris de ceux des services gratuits.
3- Ordonner à M. le Procureur de la République d’ouvrir les enquêtes sur les plaintes dont il dispose, et au juge d’instruction d’instruire conformément à la déontologie professionnelle ; Ce qui n’est pas spontané chez les magistrats. Leur interdire la production ou l’usage de faux en écriture publique. Je peux être entendu publiquement sur l’action des magistrats dans cette affaire, dont celle du juge d’instruction. Par exemple, le juge d’instruction nommé pour enterrer l’affaire après ma torture, a terrorisé la victime dans son bureau, avec la participation de l’avocate de celle-ci, et celle du parquet, pour l’obliger à admettre que le voyou n’était même pas nommable, et encore moins retrouvable. C’est une forfaiture particulièrement crapuleuse.
4- Interdire aux magistrats et à la police judiciaire sous vos ordres de porter atteinte à ma personne et d’entraver l’action de la justice.
Bien sur, la seule idée de ces magistrats sera de gagner du temps jusqu’à la possibilité de clore le dossier. Ils n’imaginent pas un instant de rendre justice à un administré contre un administratif. Il n’en reste pas moins important de les forcer à reconnaître l’existence de plaintes. Ils sont allés jusqu’à me torturer pour ne pas reconnaître ce simple fait. D’autres, moins isolés, profiteront de ce combat et pourront aller plus loin, arracher un peu de droit.
2- Factuelle
Ces gens sont dangereux. J’ai à faire à des canailles, des sadiques, des criminels, sûrs de leur impunité. Comme toujours : collègues exemplaires, bons pères de famille, femmes admirables, pleins d’humour, gentils, serviables, etc.
Je parle là juste au nom de leurs victimes, pas de leurs complices.
Je l’ai dit au chef de la police judiciaire du 11e art., lorsqu’il a entrepris de se saisir du mari de la malade mentale pour le forcer à donner son appartement aux voyous que le commissariat protégeait : « Vous êtes des canailles ». C’est pour cela qu’il m’a violé. Pour terroriser le mari de l’handicapée mentale. Jusqu’à ce que celui-ci lui donne la clé de son appartement.
Ce voyou officiel l’a immédiatement donnée au dealer. Un appartement à changé de main sous la torture, sans même une écriture officielle. La seule terreur a suffit pour que la victime spoliée quitte les lieux.
C’est Madame la préfète de région qui a fait établir, à ma demande et contre l’avis de l’Armée du Salut complice, les droits et titres de locataire de M. Jossant Noël sur ce logement. Ne voulant pas s’opposer à la police parisienne, elle a immédiatement ordonnée l’attribution d’un nouveau logement à la victime.
Cela montre qu’il était possible de ne pas être une crapule. Il suffisait de respecter le droit.
Le 18 octobre 2000, le commissaire principal du 17° art m’a dit : « Cette fois-ci c’est une simple visite médicale. La prochaine fois, ce sera beaucoup plus grave ».
Le prétexte de ma séquestration serait une agression contre la personne d’une policière dans la salle de police. J’y suis entré les menottes dans le dos.
Dès mon arrivée, le capitaine ne pouvant obtenir de m’avoir seul pour me tabasser, j’ai été mis à genoux face contre terre jusqu’à l’arrivée des policiers en uniforme. Le capitaine, un noir, m’a dit : « Vous êtes à votre place, Monsieur Salomone, en bas !». Ce qui est une formule esclavagiste.
J’ai eu droit à tout : racisme anti-blanc, sexisme anti-homme, homophobie, formule esclavagiste, cynisme factieux : « Dommage M. Salomone, vous étiez convoqué pour être entendu sur vos plaintes ».
En regardant la télévision, j’ai appris que la policière qui a témoigné que je l’avais agressée est la chef du commissariat. C’était son premier jour de fonction. Elle a commencé ce premier jour d’accès aux responsabilités par une forfaiture visant à liquider physiquement un homme et à s’opposer à une action judiciaire.
Je n’ai donc jamais tapé, ni menacé, qui que ce soit.
En partie du fait des sauts des policiers sur mon dos pendant que j’étais aplati, j’ai des douleurs récurrentes en bas de la colonne vertébrale. Les vertèbres ont été touchées.
Aujourd’hui, je ne peux plus rien porter, ni me baisser directement, ni courir.
Je viens de subir un AT de 2 mois pour lombalgie aggravée. Le patron envisage de se séparer de moi. Je dois travailler encore 5 ans.
Par conséquent, je vous serais reconnaissant de bien vouloir dire à ces droits communs que vous n’accepterez pas un nouveau faux en écriture publique pour inventer qu’un vieil invalide de 61 ans à agressé seul, couché et les menottes dans le dos, trois jeunes sportifs de 30 ans, et justifier sa destruction.
Merci.
Je paie volontiers les impôts décidés par le Parlement. Mais, il est implicite qu’il s’agit d’entretenir des fonctionnaires honnêtes. J’ai droit au principe d’égalité devant la justice et le service public, à l’Aide juridictionnelle complète, à l’étude de mes plaintes, à la reconnaissance des fautes commises.
J’ai essayé d’être aussi complet que possible. Je me tiens à votre entière disposition.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération distinguée,
Marc Salomone
Faux de la part de la Cour de cassation, rappel de plainte
Marc Salomone
d.50@gmx.fr
Paris, le jeudi 28 juillet 2011
Monsieur, le Procureur de la République
A Paris
Madame la Présidente du Tribunal de Grande Instance
Monsieur le procureur général
De la Cour d’Appel
Monsieur le Premier Président de la Cour d’Appel
Monsieur le Premier Président
De la Cour de Cassation
Monsieur le procureur général
De la Cour de Cassation
Monsieur le Garde des Sceaux
Monsieur le Premier Ministre
Réf. : Plainte du 8 juin 2010
Plainte contre X. Pour : Faux et usage de faux, escamotage conscient d’une Association de malfaiteurs visant des personnes vulnérables, obstruction à la justice.
Document visé : Arrêt du 10 juin 2009
V. réf. : W 09.81429 F-N
Objet : La malhonnêteté des cadres de l’Etat
Monsieur le Procureur de la République,
J’ai déposé une plainte 8 juin 2010, soit il ya près d’un an. Je n’ai toujours pas reçu de réponse. Ce n’est ni une erreur ni un malentendu. C’est une malhonnêteté.
Si vous voulez parler à un avocat, c’est à vous d’ordonner aux fonctionnaires du Baj de cesser de saboter le travail pour lequel ils sont forts bien payés. Ces gens estiment de leur devoir, et surtout de leur train de vie social et syndical, d’interdire aux pauvres de porter plainte contre les agents de l’Etat. Là aussi, il ne s’agit pas d’inadvertance, mais de politique discriminatoire.
Déjà, en 2003 :
- la plainte visant les faits de viol, association de malfaiteurs entre policiers et voyous civils contre des handicapés mentaux et personnes vulnérables à été classée par une procédure d’urgence.
11.04.03 / P/0310109829.
- La plainte visant les faits d’enlèvement, séquestration, torture, est restée sans réponse.. 7.10.03 / P03-280-098.
Ce refus de répondre est une pièce d’une carambouille judiciaire.
Je ne gagne que 1105E par Mois (1000E au début de cette affaire). Je fais partie des foyers surendettés. Cela devient la règle à ce niveau de revenu. Donc, il est hors de question de prendre un avocat.
Je suis confronté depuis le début de cette affaire à une double haine de la part des fonctionnaires, de toutes catégories. La haine de classe des pauvres, des faibles, et le rejet de caste des administrés qui demandent des comptes aux fonctionnaires.
Cela concerne aussi bien les faits que les procédures. Les collègues statutaires et syndiqués ne pensent même pas violer la loi en étant faussaires, violeurs, criminels.
Soit, je m’adresse directement au procureur de la République. Il classe ou ne répond pas.
Soit je m’adresse au Bureau d’Aide juridictionnelle. Comme le Doyen n’a pas encore accepté l’affaire, le Baj la refuse. Comme le Baj refuse l’affaire, le Doyen exige une caution impayable.
J’ai décrit par le menu, auprès du Doyen des juges d’instruction, le jeu de carambouille entre le Procureur de la République, le Baj, le doyen des juges d’instruction, la Chambre de l’instruction. Les magistrats se font le pauvre aux petits oignons.
Le Conseil Constitutionnel à déclaré inconstitutionnel le paiement d’une caution qui empêche une personne d’accéder au service public. Dans une autre affaire, au motif de l’inégalité devant les services publics, (Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003 : Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, art.7). Apparemment, ça ne concerne pas les français, du moins les pauvres.
A partir de là, le débat judiciaire est astucieusement dévié sur la légalité du paiement de la caution. Les magistrats s’amusent, se régalent.
Il va de soi que la Chambre de l’instruction entérine tout. Elle peut même se permettre de dire qu’il est inutile d’entendre un plaignant qui n’est pas représenté devant elle par un avocat. L’affaire d’Outreau a fait connaître cette instance aux français.
C’est une façon astucieuse de garantir l’impunité de certaines catégories de justiciables. J’ai compris que je ne suis pas de votre monde.
La plainte du 8 juin 2010 vise un faux en écriture publique dans un Arrêt de la cour de cassation.
Dans l’énoncé des chefs de plainte :
a- « chefs de non assistance à personne en danger… » devient : « chefs d'omission de porter secours… »
b- « … enlèvement, séquestration, tortures, empoisonnement, discrimination... » devient : « enlèvement, séquestration, meurtre, actes de torture et de barbarie, discrimination… »
Vous disposez de tout le dossier et vous pouvez vérifier que ces expressions n’ont pas d’antécédent.
C’est particulièrement grave. Cela change le contenu de la plante et surtout sa pertinence. Cela permet aussi de mettre en place une répression extrajudiciaire du plaignant. Ce qui est habituel de la part des agents de l’Etat français.
Ce faux manifeste et volontaire implique la commission d’une action visant à couvrir une association de malfaiteurs, les actions de celle-ci à la demande de M. le procureur de la République, dont les faits d’enlèvement, séquestration, torture, obstruction à l’action judiciaire, visant à interdire, le 18 octobre 2000, l’enregistrement d’une plainte pour association de malfaiteurs entre policiers de la police judiciaire et voyous civiles récidivistes. Les faits visés par la plainte retirée sous la torture étant notamment ceux du 30 avril 2000. L’objet de cette association de malfaiteurs étant d’asservir une famille de personnes faibles, vulnérables, handicapés mentales. La police judiciaire étant constamment et expressément intervenue au profit des voyous pour les aider à spolier cette famille de son logement, et ainsi conduire les parents au suicide certain.
La volonté criminelle des policiers de la première association de malfaiteurs, 11.04.03 / P/0310109829 ; et de la seconde, 7.10.03 / P03-280-098 ; n’ayant jamais fait le moindre doute. Il y a eu la volonté de créer au moins le risque de tuer dans les deux cas. Dont, dans le premier cas, de tuer des handicapés mentaux et des enfants. Une habitude dans la fonction publique française.
Cf. :
11.04.03 / P/0310109829 ;
7.10.03 / P03-280-098 ;
22.01.07/ N° d’instruction : 0/07/47, N° du Parquet : 07.017.2305/1
Les magistrats ont constamment pris le parti des voyous, civils et fonctionnaires, jusqu’à s’associer directement, le 18 octobre 2003, à leur criminalité.
Je sais d’expérience que les fonctionnaires jouent la montre pour obtenir la prescription qu’ils prétendent refuser aux simples gens.
Le fait que les magistrats associés à la police et aux fonctionnaires hospitaliers aient usé de la torture pour faire retirer des plaintes ne permet pas d’invalider celles-ci au titre de la prescription alors que les délais de prescriptions ont éventuellement pu être franchis par l’usage de procédures malhonnêtes et la production et l’usage de faux en écritures publiques. Mon action judiciaire est continue depuis 2003 et celle de 2000 n’a été interrompue que sous la torture et l’association de malfaiteurs entre la police judiciaire et le procureur de la République.
Nous expliquer qu’il suffit d’enlever, séquestrer, torturer, menacer de façon continue, un plaignant pour obtenir la prescription des faits, formerait une jurisprudence qui mériterait d’être communiquée au publique. Ça ouvrirait de vastes perspectives.
C’est déjà sous la violence policière, la chasse à l’homme, la torture au titre de ma judaïté cachée, que j’ai dû abandonner mes poursuites lors du premier viol. Ces gens ont du métier
L’argument de la prescription est donc un argument de participation à l’association de malfaiteurs constituée et qu’il s’agit précisément de juger.
Je sais que je vous fais jouir en insistant dans ce parcours pour faire juger des fonctionnaires criminels, dont des magistrats.
J’ai été violé deux fois, par des privés et par des fonctionnaires. Les deux langages de ces criminels distincts me permettent, telle la Pierre de Rosette, de lire le langage commun à leur criminalité.
La salope violée étale sa faiblesse. Les cadres français sont prêts à traiter de cette discrimination concernant une femme de ménage noire américaine. En France, ils se contentent d’en encaisser les bénéfices.
Pour un français agent de nettoyage les faits :
- D’écrire au procureur de la République
- De dénoncer une agression sexuelle par des fonctionnaires,
- De dénoncer une association de malfaiteurs impliquant des policiers,
Sont des justifications de torture jusqu’au retrait de la plainte.
Les américains n’ayant jamais dénoncé l’extermination des malades mentaux, car ils se servent eux-mêmes de la criminalité à l’égard de ceux-ci, les officiels français déclarent avec une naïveté confondante que l’incrimination de maladie mentale légalise toutes les forfaitures et criminalités officielles. Et ils ne se privent pas de ce qui pour eux est un jeu des plus amusant. On voit dans leur regard et leurs postures qu’ils suffoquent de plaisir à la découverte de leur toute puissance. Ils disent : malade mental ! Et aussitôt, la personne se transforme en Sexe-toy administratif, médical et syndical.
Sur ordre du préfet, j’ai aussi eu droit à : « Il est étonnant et suspect qu’avec le nom que vous portez, il n’y ait pas de juif dans votre famille. » On ne laisse jamais perdre les délices secrets des vieilles habitudes. Et c’est un motif effectif de torture. En réunion, avec les syndicats.
Il suffit pour les fonctionnaires de déclarer qu’un homme dit avoir été violé par une femme pour que ce dernier soit disqualifié. Ils croient réellement avoir formulé un mensonge imparable. Je n’ai pas encore compris qu’on puisse arriver à ce niveau d’imbécilité. La procédure est simple. On fabrique un faux en remplissant un formulaire. Puis : s’assoir en réunion, regarder, jouir.
Il y a aussi : « Reconnaît être homosexuel ». De la part de la CGT, de SUD, de Force Ouvrière. Aucun de ces tortionnaires n’oserait dire cela en public. A Sachsenhausen, en 42, comme dans les locaux administratifs français, en 2000, c’est un acte professionnel.
Nous sommes dans les locaux fermés où les collègues statutaires et syndiqués sont tout-puissants. Ils savent que jamais personne ne publiera leurs écrits ni leurs dires, ou les faits. Ils se lâchent, se débraguettent, vident leur sac. La malhonnêteté, l’imbécilité, le sadisme, le fascisme, l’arriération, l’abjection, voilà les qualités que j’ai rencontrées, affirmées comme allant de soi.
Pour répondre à une préoccupation moderne : Est-ce que l’arrivée des femmes, des noirs, des arabes, des juifs, dans les cadres administratifs, médicaux, juridiques, change quelque chose ? Le fait de subir la discrimination machiste, d’avoir des aïeux indigènes, esclaves, déportés, apporte t’il une conscience de la saloperie humaine ? A l’expérience, la réponse est non. Tous les témoignages de détenus de toutes les formes de détentions concordent. Les femmes sont pires que les hommes. En ces lieux de gestion du bétail, tout est dans la nuance.
Dans l’Etat : Les femmes prennent naturellement leur place de pousse-au-jouir des hommes, les noirs servent les blancs avec plaisir, et prennent leur bénéfice en douce, les arabes sont conformes au sadisme pervers qu’on attend d’eux, les juifs sont dans le déni, les jeunes cadres bizutent les victimes, les personnels gèrent le bétail avec la même application qu’à Drancy ou Cayenne. Je n’ai pas vu une lueur d’honnêteté ni d’humanité. Comme ailleurs, ces mamans et ces papas disposent d’un lieu pour ça. A l’écart du camp, un village des familles de fonctionnaires.
Il ya 500 pages de dossier. Les magistrats administratifs en ont refusé la communication. Avec la satisfaction concupiscente de ceux qui se savent à l’abri de toute demande de compte, ils ont déclaré que la communication des seuls feuillets d’enregistrement du dossier correspondait aux exigences de la loi. C’est illégal. Ils sont les plus forts, c’est tout. C’est sur la certitude de cette complicité que fonctionne la criminalité officielle.
J’ai appris qu’ils le font aussi dans le cas de demandes de dossiers concernant les industries du médicament. C’est un journaliste spécialisé qui nous l’apprend dans un débat sur un scandale sanitaire.
Les trois feuillets d’entrée et de sortie que j’ai obtenu sont signés : Mme Unetelle-Le Chef, le préfet, etc. Vu le niveau du débat, et l’obstruction illégale, féodale, que les magistrats font à toute demande d’examen d’une question de droit, je n’ai pas donné de suite judiciaire à ces inscriptions.
Je note ici qu’il s’agit d’une illégalité fondée sur l’arriération. Une fois qu’il est admis que les deux sexes sont égaux en droit, il n’est plus possible qu’une femme signe « Le ceci-cela ». Qu’une Marie-Chantal veuille se faire appeler « Madame le ceci-cela » peut flatter sa vanité, et faire jouir ses copines. Cela invalide le texte ainsi signé. Lorsqu’une femme est nominalement présente, c’est juridiquement une femme qui est présente. Il s’en suit que Madame le Directeur n’est juridiquement plus personne.
Certes, tout cela est complexe. Nous payons des impôts afin que des professionnels, appelés magistrats, examinent ces questions. Il faudrait pour cela qu’ils acceptent de me considérer comme un être humain. Au titre de pauvre et d’administré, ce n’est pas le cas.
Il n’en reste pas moins que toutes les formules telles que Madame le Directeur sont entachées d’illégalité, et donc les textes, décisions, actions, qu’elles sont censées validées.
Nous savons par voie de presse que les cadres sont très fières de ces idées rances illustrant leur modèle de réflexion : C’est légal parce que je le veux ! Ça se vérifie dans les salles de tortures.
Je sais donc que mon entêtement à porter la criminalité officielle en justice, au titre de pauvre en plus, fait jouir les cadres français. J’ai ne mémoire le sourire béat de l’inspecteur qui m’a violé : « N’hésitez pas à porter plainte auprès du tribunal administratif ! ».
Je connais leurs visages aux yeux exorbitants de haine, aux rictus de concupiscence provoqués par la présence de la chair de leur victime, de ses couilles, ses fesses, ses cuisses, sa poitrine, sa nudité, sa honte, sa destruction. 900.000 viols chaque années, rien que dans les commissariats, dont au moins 500.000 avec pénétration anale. Pour rien au monde les collègues statutaires et syndiqués, hommes et femmes, ne manqueraient ces séances sexuelles. Vous ne faites pas ça si vous n’en jouissez pas.
Leur dire qu’ils sont des violeurs, des faussaires, des tortionnaires, des canailles, c’est encore les faire jouir et leur permettre de se mettre en colère. Ce qui est le principe de la mentalité des violeurs.
J’ai été violé par des privés, propriétaires, en 1987, et par des fonctionnaires, policiers, en 2000. Les réactions des crapules, civiles ou officielles, à la dénonciation du viol sont identiques. Le rire et la colère. Le rire face à la salope à poil. Parce qu’il est ridicule. La colère face à la salope à poil. Parcequ’une salope doit apprendre à respecter ses bourreaux, civils ou officiels. Les privés cognent au nom de l’outrage.
J’ai été menacé de mort pour avoir mordu l’un des violeurs privé, au titre de la possible transmission du Sida. Les fonctionnaires rentabilisent l’outrage par le racket et la menace de torture. Ils sont choqués, ils ont droit à des indemnités. Ils sont en danger, ils doivent défendre la société. La solidarité des magistrats avec les violeurs des deux catégories est la même.
On rencontre toujours la même affirmation : la victime est immorale et criminelle.
Dans les deux cas, l’enlèvement, la torture, la menace, pour faire taire la victime. Le faux en écriture publique est une règle administrative, médicale, judiciaire, et aussi avocassière.
Pour connaître ce qu’est un acquis syndical, une fraternité corporative, une exigence professionnelle absolue, il faut avoir vu les fonctionnaires à l’œuvre dans l’intimité de leurs fonctions. L’enthousiasme de ces fonctionnaires en train de violer, torturer, falsifier des rapports, sur ordre du procureur ou avec sa couverture. Leur sérénité à l’idée que les américains ne viendront pas. L’application professionnelle, la méticulosité, est la même que de la part des privés.
Cette certitude de n’être de toute façon jamais jugé pour ses crimes. Cette bonne conscience outrée de n’avoir aucun compte à rendre. La continuité de l’action des fonctionnaires en somme.
Je n’en maintiens pas moins ma question. Quand allez-vous juger ces gens. Je paie des impôts pour assurer le bon fonctionnement d’une administration publique.
Je rappelle que la base de cette histoire est l’association de malfaiteurs entre policiers de la police judiciaires et voyous civils pour réduire à l’esclavage une famille de handicapés mentaux, l’exploiter et fournir à ces malfaiteurs une base géographique et sociale de développement.
A partir de là, toute la jouissance, tout le sadisme, toute la solidarité criminelle, dont peuvent faire preuve des fonctionnaires ont été mis en branle pour soutenir ces criminels de base, fonctionnaires et civils. La malhonnêteté volontaire des magistrats, leur racisme social, leur solidarité féodale, sont exemplaires.
Les magistrats de la Cour de Cassation ont commis un faux volontaire. Ils n’y étaient pas obligés. Un pauvre ne peut rien faire contre une décision judiciaire, si abject soit-elle. Mais, il leur fallait marquer cette haine, ce mépris, cette menace. C’est la raison principale de ce faux. L’autre, c’est la menace implicite. Nous pouvons tout. Fermez là.
Le commissaire principal de police du 17° art, celui qui a signé les faux, juste avant de partir à la retraite, une dernière saloperie avant de partir, m’a dit : « Aujourd’hui, c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave. ». Il ne risquait rien. Il était à quelques semaines de la retraite. Ses promotions factices étaient déjà faites. La solidarité de caste l’emporte sur le droit, et surtout la droiture.
Une ritournelle en boucle. Nous sommes les plus forts. Nous sommes couverts.
La Cour européenne des droits de l’homme, dans une décision concernant une procureuse tchécoslovaque, pour un réquisitoire de 1948, a dit que cette femme était coupable au titre du principe dit de « la baïonnette intelligente ». Un responsable doit savoir si une action professionnelle est criminelle. Cela s’applique aussi aux responsables d’Etat français.
L’arrêt de la Cour de Cassation est entaché d’un faux. Il doit être jugé.
Jusqu’à ce jour, je n’ai eu à faire qu’à des canailles, des droits communs, des criminels. Je veux connaître ces personnes et savoir pourquoi elles agissent ainsi. La seule réponse que j’ai c’est de me signifier : nous sommes les plus forts, nous faisons ce que nous voulons. Vous êtes un administré, non fonctionnaire, pauvre, vous n’avez aucun droit.
Je suis agent de nettoyage, smigard, comme Mme Dialo. Mais, elle est américaine. Pourquoi l’une obtient de mettre en jugement un cadre dirigeant et pas l’autre ?
J’ai été violé dans un commissariat : pour entraver la justice, entériner des faux en écriture publique, faire fonctionner une association de malfaiteurs entre policiers judiciaires et voyous civils, terroriser les victimes cette activité criminelle officielle, organiser leur spoliation, leur mise en danger mortel.
Certes, il n’y a pas eu pénétration. Car je n’ai pas résisté. Comme toutes les victimes de viol, et j’avais déjà été violé, j’ai été en état de sidération. Le père de famille que les policiers spoliaient de son appartement fut aussi terrorisé, paniqué, entièrement asservis, par ce viol.
C’était d’ailleurs la finalité explicite de ce viol : faire cesser toute contestation de la légalité de l’action criminelle des voyous de la police judiciaire.
Les syndicalistes policiers appellent viol la pénétration par des voyous dans un appartement. Il s’agissait d’user de cette agression pour me détruire et terroriser les victimes pour les forcer, sous couvert de menace de viol, à donner la clé de leur appartement au chef de la police judiciaire afin que celui-ci la donne au représentant des voyous. Celui-ci est devenu, suite à cette séance de torture, l’occupant unique de l’appartement. Mme la préfète de région à confirmé le bien fondé de l’attribution de l’appartement à la victime en lui en attribuant un autre d’office.
C’est plus grave que l’agression sexuelle subie :
- Dans les locaux de l’Ecole de police par une stagiaire de la part de cinq élèves policiers.
- Par Mme Banon.
Dans les deux cas, il n’y a pas eu pénétration. Une plainte pour tentative de viol a été acceptée.
Pourquoi le procureur de la République accepte t’il leurs plaintes, et pas la mienne ?
Le droit interdit ces distinctions entre les français. Art. 1er : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ».
Il est manifeste que l’institution judiciaire ne veut pas juger les collègues statutaires et syndiqués de l’Etat au profit d’un particulier qu’ils méprisent tant par son extériorité à l’Etat que par son statut social.
Les criminels ordinaires de ce dossier sont des collègues statutaires et syndiqués, des fonctionnaires, des membres de corps, de policiers, de magistrats, de médecins fonctionnaires, de préfets, sous-préfets.
Les criminels spécifiques de cette plainte sont des magistrats. C’est un magistrat qui a commis ce faux volontaire, c’est un autre magistrat qui a commandé mon enlèvement, à des fins de tortures pour me faire retirer la plainte contre la police, c’est encore un magistrat qui a couvert le viol, les faux, l’association de malfaiteurs, initiaux. Ils l’ont tous fait en réunion.
Ce faux invalide la décision de la Cour de Cassation et par conséquent toute la procédure mise en barrage à l’ouverture d’une instruction sur les plaintes que j’ai déposées.
Bien sur que vous ne condamnerez jamais ces criminels. Vous en êtes incapables. Mais comme des millions de victimes de fonctionnaires dans le monde je demande que les crimes de ces officiels soient reconnus et jugés.
Je suis certes à vos yeux une sous merde. Mais comme Mme Dialo j’ai des droits. Je vous prie de les respecter et de les faire respecter dans le cadre de vos fonctions pour l’exercice desquelles je paie les impôts fixés par le parlement. A ce titre j’ai aussi le droit à l’accès au service public de la justice auquel, par la force et la forfaiture, jusqu’à présent on m’empêche d’accéder.
J’espère que vous n’avez pas les manies de la Cour d’appel de Versailles. Celle-ci envoie sa décision six mois après la date à laquelle elle a été prise. De cette façon, le recours à la CEDH n’est plus possible.
Contrairement aux Etats-Unis, ici, je ne trouverai jamais d’avocat. Je me suis fait insulté par les avocats des consultations gratuites du barreau, y compris par racisme. Ni les avocats, ni l’AJ n’acceptent de couvrir une affaire qui oppose un pauvre aux fonctionnaires d’Etat, ou un pauvre à des propriétaires. Une avocate m’a dit expressément qu’aucun avocat n’acceptera de traiter ce dossier pour le prix de l’AJ. Ce qui correspond à mon expérience. Laquelle figure dans le dossier.
Je n’ai pas connu un seul avocat qui ne prenne parti pour la partie adverse lorsque ses clients sont des pauvres, des faibles, des handicapés mentaux, et que la partie adverse est composée de fonctionnaires ou de propriétaires.
La presse n’est pas meilleure. J’entends encore le rire strident de la journaliste du Monde : « Hahahaha, ha non M. Salomone, pas ça ! Nous ne sommes pas en Argentine ! ».
C’est donc à vous seul qu’il appartient d’examiner la validité de la plainte. Cela réclame juste d’être honnête.
Je ne me fais aucune illusion sur les magistrats. Tous les membres du parquet auxquels j’ai eu à faire ont été des crapules, à l’image des autres fonctionnaires. C’est en toute connaissance de cause que les magistrats, ont soutenu activement l’association de malfaiteurs entre les flics et les voyous. Les magistrats savaient qu’ils concouraient à l’organisation de la spoliation d’une famille vulnérable, à son asservissement à des pratiques maffieuses ; que les policiers se serviraient de cette famille comme fusible judiciaire ; qu’ils concouraient à la destruction morale et physique de ces personnes vulnérables, voire à leur destruction carcérale ; qu’ils permettaient l’organisation du viol, de la torture, des faux en écriture publique. Le parquet a essayé de faire acquitter, puis libérer, le seul voyou que j’ai pu entraîner au procès avec l’aide du Garde des Sceaux Perben, en dépit de la forfaiture du juge d’instruction et des deux avocats des victimes. Le parquet s’est allié avec d’autres acteurs légaux du droit pour permettre au voyou de ne pas payer les dommages et intérêts dus aux victimes. Les magistrats concernés ont tout fait pour mon élimination physique et sociale, sciemment, volontairement et en réunion. Les magistrats concernés, comme les policiers, les autres, sont aussi des syndicalistes. Ces syndicats jouent un rôle actif dans la subordination de l’Etat aux dérives des corporatismes. Vous ne pouvez pas dire que ce qui a été fait l’a été par inadvertance.
La haine criminelle à l’égard des faibles, des handicapés mentaux, des personnes vulnérables, des pauvres, est au cœur de votre politique judiciaire. C’est en toute connaissance de cause que cette famille a été utilisée pour installer des voyous dans la vie publique. C’est parceque la maîtresse de maison était une handicapée mentale que les policiers ont soutenu les voyous qui voulaient l’asservir et que les magistrats ont garanti leur action. Cet usage des handicapés mentaux à des fins de régulations entre les pouvoirs publics et les voyous est même devenu une règle. Cela relève de la jurisprudence de Nuremberg.
Je n’ai eu à faire jusqu’à présent qu’à des crapules, des voyous, des droits communs, des tortionnaires, des violeurs, des salauds, des criminels. Tous volontaires, agissant avec réflexion et en réunion.
L’installation des voyous dans la vie publique fut l’objet de cette action criminelle concertée de la police judiciaire. Nous en voyons aujourd’hui la progression. Jamais la criminalité n’a joué à ce point un rôle dans l’organisation de la vie publique par la division nationale.
La disqualification de la magistrature du fait des fautes de ses membres se remarque dans la recherche constante par les français d’instances supérieures pour juger la décision rendue. Justice européenne, justice privée, justice constitutionnelle, justice syndicale, les moyens d’échapper aux magistrats français ne manquent pas.
Il est patent que désormais, plus aucune caste dirigeante n’admet que ses membres soient jugés, et surtout, condamnés.
Qui reste ? Ceux qui ne peuvent pas partir.
Ce délitement organise une inégalité féodale de droit entre les justiciables. C’est le rêve américain pour les justiciables tels M. Tapie. C’est le cauchemar pour les victimes de l’hospitalisation d’office. C’est le retour à l’état de citrouille pour la plupart.
Rien ne remplacera une magistrature honnête.
Nous voyons sous nos yeux se mettre en place une sorte de double « situation » juridique. Le même droit, les mêmes appareils de droit, distribuent les populations en deux catégories. Celles pour lesquelles les accidents sont toujours criminels. Celles dont les crimes sont toujours accidentels. L’accession à la qualification judiciaire tend à s’identifier à l’appartenance à une population. L’incapacité à obtenir une telle qualification formalise aussi l’appartenance à une population.
Des milliers d’hommes sont morts sur les plages de Normandie pour mettre fin à un tel régime juridique. La Princesse Elisabeth Windsor y était. De la même façon, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, annexée à la Constitution, est signée Louis XVI.
Cette exigence partagée de l’universalité du droit, c’est ce que dans cette affaire des fonctionnaires et magistrats français combattent.
C’est à vous de regarder cette criminalité officielle en face et de nommer un juge d’instruction. Sans avoir une mitraillette américaine dans le dos. La criminalité officielle n’est pas plus acceptable qu’aucune autre. Je cherche juste un magistrat honnête.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, mes salutations distinguées,
Marc Salomone
Ouvrier du nettoyage
d.50@gmx.fr
Paris, le jeudi 28 juillet 2011
Monsieur, le Procureur de la République
A Paris
Madame la Présidente du Tribunal de Grande Instance
Monsieur le procureur général
De la Cour d’Appel
Monsieur le Premier Président de la Cour d’Appel
Monsieur le Premier Président
De la Cour de Cassation
Monsieur le procureur général
De la Cour de Cassation
Monsieur le Garde des Sceaux
Monsieur le Premier Ministre
Réf. : Plainte du 8 juin 2010
Plainte contre X. Pour : Faux et usage de faux, escamotage conscient d’une Association de malfaiteurs visant des personnes vulnérables, obstruction à la justice.
Document visé : Arrêt du 10 juin 2009
V. réf. : W 09.81429 F-N
Objet : La malhonnêteté des cadres de l’Etat
Monsieur le Procureur de la République,
J’ai déposé une plainte 8 juin 2010, soit il ya près d’un an. Je n’ai toujours pas reçu de réponse. Ce n’est ni une erreur ni un malentendu. C’est une malhonnêteté.
Si vous voulez parler à un avocat, c’est à vous d’ordonner aux fonctionnaires du Baj de cesser de saboter le travail pour lequel ils sont forts bien payés. Ces gens estiment de leur devoir, et surtout de leur train de vie social et syndical, d’interdire aux pauvres de porter plainte contre les agents de l’Etat. Là aussi, il ne s’agit pas d’inadvertance, mais de politique discriminatoire.
Déjà, en 2003 :
- la plainte visant les faits de viol, association de malfaiteurs entre policiers et voyous civils contre des handicapés mentaux et personnes vulnérables à été classée par une procédure d’urgence.
11.04.03 / P/0310109829.
- La plainte visant les faits d’enlèvement, séquestration, torture, est restée sans réponse.. 7.10.03 / P03-280-098.
Ce refus de répondre est une pièce d’une carambouille judiciaire.
Je ne gagne que 1105E par Mois (1000E au début de cette affaire). Je fais partie des foyers surendettés. Cela devient la règle à ce niveau de revenu. Donc, il est hors de question de prendre un avocat.
Je suis confronté depuis le début de cette affaire à une double haine de la part des fonctionnaires, de toutes catégories. La haine de classe des pauvres, des faibles, et le rejet de caste des administrés qui demandent des comptes aux fonctionnaires.
Cela concerne aussi bien les faits que les procédures. Les collègues statutaires et syndiqués ne pensent même pas violer la loi en étant faussaires, violeurs, criminels.
Soit, je m’adresse directement au procureur de la République. Il classe ou ne répond pas.
Soit je m’adresse au Bureau d’Aide juridictionnelle. Comme le Doyen n’a pas encore accepté l’affaire, le Baj la refuse. Comme le Baj refuse l’affaire, le Doyen exige une caution impayable.
J’ai décrit par le menu, auprès du Doyen des juges d’instruction, le jeu de carambouille entre le Procureur de la République, le Baj, le doyen des juges d’instruction, la Chambre de l’instruction. Les magistrats se font le pauvre aux petits oignons.
Le Conseil Constitutionnel à déclaré inconstitutionnel le paiement d’une caution qui empêche une personne d’accéder au service public. Dans une autre affaire, au motif de l’inégalité devant les services publics, (Décision n° 2003-484 DC du 20 novembre 2003 : Loi relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, art.7). Apparemment, ça ne concerne pas les français, du moins les pauvres.
A partir de là, le débat judiciaire est astucieusement dévié sur la légalité du paiement de la caution. Les magistrats s’amusent, se régalent.
Il va de soi que la Chambre de l’instruction entérine tout. Elle peut même se permettre de dire qu’il est inutile d’entendre un plaignant qui n’est pas représenté devant elle par un avocat. L’affaire d’Outreau a fait connaître cette instance aux français.
C’est une façon astucieuse de garantir l’impunité de certaines catégories de justiciables. J’ai compris que je ne suis pas de votre monde.
La plainte du 8 juin 2010 vise un faux en écriture publique dans un Arrêt de la cour de cassation.
Dans l’énoncé des chefs de plainte :
a- « chefs de non assistance à personne en danger… » devient : « chefs d'omission de porter secours… »
b- « … enlèvement, séquestration, tortures, empoisonnement, discrimination... » devient : « enlèvement, séquestration, meurtre, actes de torture et de barbarie, discrimination… »
Vous disposez de tout le dossier et vous pouvez vérifier que ces expressions n’ont pas d’antécédent.
C’est particulièrement grave. Cela change le contenu de la plante et surtout sa pertinence. Cela permet aussi de mettre en place une répression extrajudiciaire du plaignant. Ce qui est habituel de la part des agents de l’Etat français.
Ce faux manifeste et volontaire implique la commission d’une action visant à couvrir une association de malfaiteurs, les actions de celle-ci à la demande de M. le procureur de la République, dont les faits d’enlèvement, séquestration, torture, obstruction à l’action judiciaire, visant à interdire, le 18 octobre 2000, l’enregistrement d’une plainte pour association de malfaiteurs entre policiers de la police judiciaire et voyous civiles récidivistes. Les faits visés par la plainte retirée sous la torture étant notamment ceux du 30 avril 2000. L’objet de cette association de malfaiteurs étant d’asservir une famille de personnes faibles, vulnérables, handicapés mentales. La police judiciaire étant constamment et expressément intervenue au profit des voyous pour les aider à spolier cette famille de son logement, et ainsi conduire les parents au suicide certain.
La volonté criminelle des policiers de la première association de malfaiteurs, 11.04.03 / P/0310109829 ; et de la seconde, 7.10.03 / P03-280-098 ; n’ayant jamais fait le moindre doute. Il y a eu la volonté de créer au moins le risque de tuer dans les deux cas. Dont, dans le premier cas, de tuer des handicapés mentaux et des enfants. Une habitude dans la fonction publique française.
Cf. :
11.04.03 / P/0310109829 ;
7.10.03 / P03-280-098 ;
22.01.07/ N° d’instruction : 0/07/47, N° du Parquet : 07.017.2305/1
Les magistrats ont constamment pris le parti des voyous, civils et fonctionnaires, jusqu’à s’associer directement, le 18 octobre 2003, à leur criminalité.
Je sais d’expérience que les fonctionnaires jouent la montre pour obtenir la prescription qu’ils prétendent refuser aux simples gens.
Le fait que les magistrats associés à la police et aux fonctionnaires hospitaliers aient usé de la torture pour faire retirer des plaintes ne permet pas d’invalider celles-ci au titre de la prescription alors que les délais de prescriptions ont éventuellement pu être franchis par l’usage de procédures malhonnêtes et la production et l’usage de faux en écritures publiques. Mon action judiciaire est continue depuis 2003 et celle de 2000 n’a été interrompue que sous la torture et l’association de malfaiteurs entre la police judiciaire et le procureur de la République.
Nous expliquer qu’il suffit d’enlever, séquestrer, torturer, menacer de façon continue, un plaignant pour obtenir la prescription des faits, formerait une jurisprudence qui mériterait d’être communiquée au publique. Ça ouvrirait de vastes perspectives.
C’est déjà sous la violence policière, la chasse à l’homme, la torture au titre de ma judaïté cachée, que j’ai dû abandonner mes poursuites lors du premier viol. Ces gens ont du métier
L’argument de la prescription est donc un argument de participation à l’association de malfaiteurs constituée et qu’il s’agit précisément de juger.
Je sais que je vous fais jouir en insistant dans ce parcours pour faire juger des fonctionnaires criminels, dont des magistrats.
J’ai été violé deux fois, par des privés et par des fonctionnaires. Les deux langages de ces criminels distincts me permettent, telle la Pierre de Rosette, de lire le langage commun à leur criminalité.
La salope violée étale sa faiblesse. Les cadres français sont prêts à traiter de cette discrimination concernant une femme de ménage noire américaine. En France, ils se contentent d’en encaisser les bénéfices.
Pour un français agent de nettoyage les faits :
- D’écrire au procureur de la République
- De dénoncer une agression sexuelle par des fonctionnaires,
- De dénoncer une association de malfaiteurs impliquant des policiers,
Sont des justifications de torture jusqu’au retrait de la plainte.
Les américains n’ayant jamais dénoncé l’extermination des malades mentaux, car ils se servent eux-mêmes de la criminalité à l’égard de ceux-ci, les officiels français déclarent avec une naïveté confondante que l’incrimination de maladie mentale légalise toutes les forfaitures et criminalités officielles. Et ils ne se privent pas de ce qui pour eux est un jeu des plus amusant. On voit dans leur regard et leurs postures qu’ils suffoquent de plaisir à la découverte de leur toute puissance. Ils disent : malade mental ! Et aussitôt, la personne se transforme en Sexe-toy administratif, médical et syndical.
Sur ordre du préfet, j’ai aussi eu droit à : « Il est étonnant et suspect qu’avec le nom que vous portez, il n’y ait pas de juif dans votre famille. » On ne laisse jamais perdre les délices secrets des vieilles habitudes. Et c’est un motif effectif de torture. En réunion, avec les syndicats.
Il suffit pour les fonctionnaires de déclarer qu’un homme dit avoir été violé par une femme pour que ce dernier soit disqualifié. Ils croient réellement avoir formulé un mensonge imparable. Je n’ai pas encore compris qu’on puisse arriver à ce niveau d’imbécilité. La procédure est simple. On fabrique un faux en remplissant un formulaire. Puis : s’assoir en réunion, regarder, jouir.
Il y a aussi : « Reconnaît être homosexuel ». De la part de la CGT, de SUD, de Force Ouvrière. Aucun de ces tortionnaires n’oserait dire cela en public. A Sachsenhausen, en 42, comme dans les locaux administratifs français, en 2000, c’est un acte professionnel.
Nous sommes dans les locaux fermés où les collègues statutaires et syndiqués sont tout-puissants. Ils savent que jamais personne ne publiera leurs écrits ni leurs dires, ou les faits. Ils se lâchent, se débraguettent, vident leur sac. La malhonnêteté, l’imbécilité, le sadisme, le fascisme, l’arriération, l’abjection, voilà les qualités que j’ai rencontrées, affirmées comme allant de soi.
Pour répondre à une préoccupation moderne : Est-ce que l’arrivée des femmes, des noirs, des arabes, des juifs, dans les cadres administratifs, médicaux, juridiques, change quelque chose ? Le fait de subir la discrimination machiste, d’avoir des aïeux indigènes, esclaves, déportés, apporte t’il une conscience de la saloperie humaine ? A l’expérience, la réponse est non. Tous les témoignages de détenus de toutes les formes de détentions concordent. Les femmes sont pires que les hommes. En ces lieux de gestion du bétail, tout est dans la nuance.
Dans l’Etat : Les femmes prennent naturellement leur place de pousse-au-jouir des hommes, les noirs servent les blancs avec plaisir, et prennent leur bénéfice en douce, les arabes sont conformes au sadisme pervers qu’on attend d’eux, les juifs sont dans le déni, les jeunes cadres bizutent les victimes, les personnels gèrent le bétail avec la même application qu’à Drancy ou Cayenne. Je n’ai pas vu une lueur d’honnêteté ni d’humanité. Comme ailleurs, ces mamans et ces papas disposent d’un lieu pour ça. A l’écart du camp, un village des familles de fonctionnaires.
Il ya 500 pages de dossier. Les magistrats administratifs en ont refusé la communication. Avec la satisfaction concupiscente de ceux qui se savent à l’abri de toute demande de compte, ils ont déclaré que la communication des seuls feuillets d’enregistrement du dossier correspondait aux exigences de la loi. C’est illégal. Ils sont les plus forts, c’est tout. C’est sur la certitude de cette complicité que fonctionne la criminalité officielle.
J’ai appris qu’ils le font aussi dans le cas de demandes de dossiers concernant les industries du médicament. C’est un journaliste spécialisé qui nous l’apprend dans un débat sur un scandale sanitaire.
Les trois feuillets d’entrée et de sortie que j’ai obtenu sont signés : Mme Unetelle-Le Chef, le préfet, etc. Vu le niveau du débat, et l’obstruction illégale, féodale, que les magistrats font à toute demande d’examen d’une question de droit, je n’ai pas donné de suite judiciaire à ces inscriptions.
Je note ici qu’il s’agit d’une illégalité fondée sur l’arriération. Une fois qu’il est admis que les deux sexes sont égaux en droit, il n’est plus possible qu’une femme signe « Le ceci-cela ». Qu’une Marie-Chantal veuille se faire appeler « Madame le ceci-cela » peut flatter sa vanité, et faire jouir ses copines. Cela invalide le texte ainsi signé. Lorsqu’une femme est nominalement présente, c’est juridiquement une femme qui est présente. Il s’en suit que Madame le Directeur n’est juridiquement plus personne.
Certes, tout cela est complexe. Nous payons des impôts afin que des professionnels, appelés magistrats, examinent ces questions. Il faudrait pour cela qu’ils acceptent de me considérer comme un être humain. Au titre de pauvre et d’administré, ce n’est pas le cas.
Il n’en reste pas moins que toutes les formules telles que Madame le Directeur sont entachées d’illégalité, et donc les textes, décisions, actions, qu’elles sont censées validées.
Nous savons par voie de presse que les cadres sont très fières de ces idées rances illustrant leur modèle de réflexion : C’est légal parce que je le veux ! Ça se vérifie dans les salles de tortures.
Je sais donc que mon entêtement à porter la criminalité officielle en justice, au titre de pauvre en plus, fait jouir les cadres français. J’ai ne mémoire le sourire béat de l’inspecteur qui m’a violé : « N’hésitez pas à porter plainte auprès du tribunal administratif ! ».
Je connais leurs visages aux yeux exorbitants de haine, aux rictus de concupiscence provoqués par la présence de la chair de leur victime, de ses couilles, ses fesses, ses cuisses, sa poitrine, sa nudité, sa honte, sa destruction. 900.000 viols chaque années, rien que dans les commissariats, dont au moins 500.000 avec pénétration anale. Pour rien au monde les collègues statutaires et syndiqués, hommes et femmes, ne manqueraient ces séances sexuelles. Vous ne faites pas ça si vous n’en jouissez pas.
Leur dire qu’ils sont des violeurs, des faussaires, des tortionnaires, des canailles, c’est encore les faire jouir et leur permettre de se mettre en colère. Ce qui est le principe de la mentalité des violeurs.
J’ai été violé par des privés, propriétaires, en 1987, et par des fonctionnaires, policiers, en 2000. Les réactions des crapules, civiles ou officielles, à la dénonciation du viol sont identiques. Le rire et la colère. Le rire face à la salope à poil. Parce qu’il est ridicule. La colère face à la salope à poil. Parcequ’une salope doit apprendre à respecter ses bourreaux, civils ou officiels. Les privés cognent au nom de l’outrage.
J’ai été menacé de mort pour avoir mordu l’un des violeurs privé, au titre de la possible transmission du Sida. Les fonctionnaires rentabilisent l’outrage par le racket et la menace de torture. Ils sont choqués, ils ont droit à des indemnités. Ils sont en danger, ils doivent défendre la société. La solidarité des magistrats avec les violeurs des deux catégories est la même.
On rencontre toujours la même affirmation : la victime est immorale et criminelle.
Dans les deux cas, l’enlèvement, la torture, la menace, pour faire taire la victime. Le faux en écriture publique est une règle administrative, médicale, judiciaire, et aussi avocassière.
Pour connaître ce qu’est un acquis syndical, une fraternité corporative, une exigence professionnelle absolue, il faut avoir vu les fonctionnaires à l’œuvre dans l’intimité de leurs fonctions. L’enthousiasme de ces fonctionnaires en train de violer, torturer, falsifier des rapports, sur ordre du procureur ou avec sa couverture. Leur sérénité à l’idée que les américains ne viendront pas. L’application professionnelle, la méticulosité, est la même que de la part des privés.
Cette certitude de n’être de toute façon jamais jugé pour ses crimes. Cette bonne conscience outrée de n’avoir aucun compte à rendre. La continuité de l’action des fonctionnaires en somme.
Je n’en maintiens pas moins ma question. Quand allez-vous juger ces gens. Je paie des impôts pour assurer le bon fonctionnement d’une administration publique.
Je rappelle que la base de cette histoire est l’association de malfaiteurs entre policiers de la police judiciaires et voyous civils pour réduire à l’esclavage une famille de handicapés mentaux, l’exploiter et fournir à ces malfaiteurs une base géographique et sociale de développement.
A partir de là, toute la jouissance, tout le sadisme, toute la solidarité criminelle, dont peuvent faire preuve des fonctionnaires ont été mis en branle pour soutenir ces criminels de base, fonctionnaires et civils. La malhonnêteté volontaire des magistrats, leur racisme social, leur solidarité féodale, sont exemplaires.
Les magistrats de la Cour de Cassation ont commis un faux volontaire. Ils n’y étaient pas obligés. Un pauvre ne peut rien faire contre une décision judiciaire, si abject soit-elle. Mais, il leur fallait marquer cette haine, ce mépris, cette menace. C’est la raison principale de ce faux. L’autre, c’est la menace implicite. Nous pouvons tout. Fermez là.
Le commissaire principal de police du 17° art, celui qui a signé les faux, juste avant de partir à la retraite, une dernière saloperie avant de partir, m’a dit : « Aujourd’hui, c’est une simple visite médicale. La prochaine fois ce sera beaucoup plus grave. ». Il ne risquait rien. Il était à quelques semaines de la retraite. Ses promotions factices étaient déjà faites. La solidarité de caste l’emporte sur le droit, et surtout la droiture.
Une ritournelle en boucle. Nous sommes les plus forts. Nous sommes couverts.
La Cour européenne des droits de l’homme, dans une décision concernant une procureuse tchécoslovaque, pour un réquisitoire de 1948, a dit que cette femme était coupable au titre du principe dit de « la baïonnette intelligente ». Un responsable doit savoir si une action professionnelle est criminelle. Cela s’applique aussi aux responsables d’Etat français.
L’arrêt de la Cour de Cassation est entaché d’un faux. Il doit être jugé.
Jusqu’à ce jour, je n’ai eu à faire qu’à des canailles, des droits communs, des criminels. Je veux connaître ces personnes et savoir pourquoi elles agissent ainsi. La seule réponse que j’ai c’est de me signifier : nous sommes les plus forts, nous faisons ce que nous voulons. Vous êtes un administré, non fonctionnaire, pauvre, vous n’avez aucun droit.
Je suis agent de nettoyage, smigard, comme Mme Dialo. Mais, elle est américaine. Pourquoi l’une obtient de mettre en jugement un cadre dirigeant et pas l’autre ?
J’ai été violé dans un commissariat : pour entraver la justice, entériner des faux en écriture publique, faire fonctionner une association de malfaiteurs entre policiers judiciaires et voyous civils, terroriser les victimes cette activité criminelle officielle, organiser leur spoliation, leur mise en danger mortel.
Certes, il n’y a pas eu pénétration. Car je n’ai pas résisté. Comme toutes les victimes de viol, et j’avais déjà été violé, j’ai été en état de sidération. Le père de famille que les policiers spoliaient de son appartement fut aussi terrorisé, paniqué, entièrement asservis, par ce viol.
C’était d’ailleurs la finalité explicite de ce viol : faire cesser toute contestation de la légalité de l’action criminelle des voyous de la police judiciaire.
Les syndicalistes policiers appellent viol la pénétration par des voyous dans un appartement. Il s’agissait d’user de cette agression pour me détruire et terroriser les victimes pour les forcer, sous couvert de menace de viol, à donner la clé de leur appartement au chef de la police judiciaire afin que celui-ci la donne au représentant des voyous. Celui-ci est devenu, suite à cette séance de torture, l’occupant unique de l’appartement. Mme la préfète de région à confirmé le bien fondé de l’attribution de l’appartement à la victime en lui en attribuant un autre d’office.
C’est plus grave que l’agression sexuelle subie :
- Dans les locaux de l’Ecole de police par une stagiaire de la part de cinq élèves policiers.
- Par Mme Banon.
Dans les deux cas, il n’y a pas eu pénétration. Une plainte pour tentative de viol a été acceptée.
Pourquoi le procureur de la République accepte t’il leurs plaintes, et pas la mienne ?
Le droit interdit ces distinctions entre les français. Art. 1er : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. ».
Il est manifeste que l’institution judiciaire ne veut pas juger les collègues statutaires et syndiqués de l’Etat au profit d’un particulier qu’ils méprisent tant par son extériorité à l’Etat que par son statut social.
Les criminels ordinaires de ce dossier sont des collègues statutaires et syndiqués, des fonctionnaires, des membres de corps, de policiers, de magistrats, de médecins fonctionnaires, de préfets, sous-préfets.
Les criminels spécifiques de cette plainte sont des magistrats. C’est un magistrat qui a commis ce faux volontaire, c’est un autre magistrat qui a commandé mon enlèvement, à des fins de tortures pour me faire retirer la plainte contre la police, c’est encore un magistrat qui a couvert le viol, les faux, l’association de malfaiteurs, initiaux. Ils l’ont tous fait en réunion.
Ce faux invalide la décision de la Cour de Cassation et par conséquent toute la procédure mise en barrage à l’ouverture d’une instruction sur les plaintes que j’ai déposées.
Bien sur que vous ne condamnerez jamais ces criminels. Vous en êtes incapables. Mais comme des millions de victimes de fonctionnaires dans le monde je demande que les crimes de ces officiels soient reconnus et jugés.
Je suis certes à vos yeux une sous merde. Mais comme Mme Dialo j’ai des droits. Je vous prie de les respecter et de les faire respecter dans le cadre de vos fonctions pour l’exercice desquelles je paie les impôts fixés par le parlement. A ce titre j’ai aussi le droit à l’accès au service public de la justice auquel, par la force et la forfaiture, jusqu’à présent on m’empêche d’accéder.
J’espère que vous n’avez pas les manies de la Cour d’appel de Versailles. Celle-ci envoie sa décision six mois après la date à laquelle elle a été prise. De cette façon, le recours à la CEDH n’est plus possible.
Contrairement aux Etats-Unis, ici, je ne trouverai jamais d’avocat. Je me suis fait insulté par les avocats des consultations gratuites du barreau, y compris par racisme. Ni les avocats, ni l’AJ n’acceptent de couvrir une affaire qui oppose un pauvre aux fonctionnaires d’Etat, ou un pauvre à des propriétaires. Une avocate m’a dit expressément qu’aucun avocat n’acceptera de traiter ce dossier pour le prix de l’AJ. Ce qui correspond à mon expérience. Laquelle figure dans le dossier.
Je n’ai pas connu un seul avocat qui ne prenne parti pour la partie adverse lorsque ses clients sont des pauvres, des faibles, des handicapés mentaux, et que la partie adverse est composée de fonctionnaires ou de propriétaires.
La presse n’est pas meilleure. J’entends encore le rire strident de la journaliste du Monde : « Hahahaha, ha non M. Salomone, pas ça ! Nous ne sommes pas en Argentine ! ».
C’est donc à vous seul qu’il appartient d’examiner la validité de la plainte. Cela réclame juste d’être honnête.
Je ne me fais aucune illusion sur les magistrats. Tous les membres du parquet auxquels j’ai eu à faire ont été des crapules, à l’image des autres fonctionnaires. C’est en toute connaissance de cause que les magistrats, ont soutenu activement l’association de malfaiteurs entre les flics et les voyous. Les magistrats savaient qu’ils concouraient à l’organisation de la spoliation d’une famille vulnérable, à son asservissement à des pratiques maffieuses ; que les policiers se serviraient de cette famille comme fusible judiciaire ; qu’ils concouraient à la destruction morale et physique de ces personnes vulnérables, voire à leur destruction carcérale ; qu’ils permettaient l’organisation du viol, de la torture, des faux en écriture publique. Le parquet a essayé de faire acquitter, puis libérer, le seul voyou que j’ai pu entraîner au procès avec l’aide du Garde des Sceaux Perben, en dépit de la forfaiture du juge d’instruction et des deux avocats des victimes. Le parquet s’est allié avec d’autres acteurs légaux du droit pour permettre au voyou de ne pas payer les dommages et intérêts dus aux victimes. Les magistrats concernés ont tout fait pour mon élimination physique et sociale, sciemment, volontairement et en réunion. Les magistrats concernés, comme les policiers, les autres, sont aussi des syndicalistes. Ces syndicats jouent un rôle actif dans la subordination de l’Etat aux dérives des corporatismes. Vous ne pouvez pas dire que ce qui a été fait l’a été par inadvertance.
La haine criminelle à l’égard des faibles, des handicapés mentaux, des personnes vulnérables, des pauvres, est au cœur de votre politique judiciaire. C’est en toute connaissance de cause que cette famille a été utilisée pour installer des voyous dans la vie publique. C’est parceque la maîtresse de maison était une handicapée mentale que les policiers ont soutenu les voyous qui voulaient l’asservir et que les magistrats ont garanti leur action. Cet usage des handicapés mentaux à des fins de régulations entre les pouvoirs publics et les voyous est même devenu une règle. Cela relève de la jurisprudence de Nuremberg.
Je n’ai eu à faire jusqu’à présent qu’à des crapules, des voyous, des droits communs, des tortionnaires, des violeurs, des salauds, des criminels. Tous volontaires, agissant avec réflexion et en réunion.
L’installation des voyous dans la vie publique fut l’objet de cette action criminelle concertée de la police judiciaire. Nous en voyons aujourd’hui la progression. Jamais la criminalité n’a joué à ce point un rôle dans l’organisation de la vie publique par la division nationale.
La disqualification de la magistrature du fait des fautes de ses membres se remarque dans la recherche constante par les français d’instances supérieures pour juger la décision rendue. Justice européenne, justice privée, justice constitutionnelle, justice syndicale, les moyens d’échapper aux magistrats français ne manquent pas.
Il est patent que désormais, plus aucune caste dirigeante n’admet que ses membres soient jugés, et surtout, condamnés.
Qui reste ? Ceux qui ne peuvent pas partir.
Ce délitement organise une inégalité féodale de droit entre les justiciables. C’est le rêve américain pour les justiciables tels M. Tapie. C’est le cauchemar pour les victimes de l’hospitalisation d’office. C’est le retour à l’état de citrouille pour la plupart.
Rien ne remplacera une magistrature honnête.
Nous voyons sous nos yeux se mettre en place une sorte de double « situation » juridique. Le même droit, les mêmes appareils de droit, distribuent les populations en deux catégories. Celles pour lesquelles les accidents sont toujours criminels. Celles dont les crimes sont toujours accidentels. L’accession à la qualification judiciaire tend à s’identifier à l’appartenance à une population. L’incapacité à obtenir une telle qualification formalise aussi l’appartenance à une population.
Des milliers d’hommes sont morts sur les plages de Normandie pour mettre fin à un tel régime juridique. La Princesse Elisabeth Windsor y était. De la même façon, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, annexée à la Constitution, est signée Louis XVI.
Cette exigence partagée de l’universalité du droit, c’est ce que dans cette affaire des fonctionnaires et magistrats français combattent.
C’est à vous de regarder cette criminalité officielle en face et de nommer un juge d’instruction. Sans avoir une mitraillette américaine dans le dos. La criminalité officielle n’est pas plus acceptable qu’aucune autre. Je cherche juste un magistrat honnête.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, mes salutations distinguées,
Marc Salomone
Ouvrier du nettoyage
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