jeudi, juin 09, 2016

150- 09.06.16, section P20, procureur de la République, sarkozy, viol, plainte, dénonciation,




V. réf. : 15349000064


Paris, le jeudi 9 juin 2016


Pour la SECTION P20
Fax : 33.1.44.32.51.64

Procureur de la République

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la Justice

Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires

Premier Président de la Cour de Cassation
Présidente de la Cour d’Appel
Procureure générale
Président du TGI

Directeur de la police judiciaire

Bâtonnier,
M° Joxe

Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police

Simonnot, journaliste

Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)


M. le procureur de la République,

1)- Préambule
Je pensais demander brièvement, en deux paragraphes, des renseignements sur un « Avis de classement » que je viens de recevoir et qui à ma connaissance ne correspond à aucune action judiciaire de ma part.

Votre collaboratrice m’a dit au téléphone qu’il fallait argumenter. En conséquence, j’argumente.

Cet Avis s’inscrit dans une histoire des rapports des magistrats aux pauvres et aux personnes vulnérables.

En effet, cette affaire n’aurait pas lieu si je disposais des services d’un avocat. Les questions que je pose ne pouvant pas être disqualifiées par une « enquête ».

Le détour par les séquences de cette histoire qui concernent cet Avis s’impose donc.

J’irai ainsi pas à pas.

2)- Les faits
Je reçois le 30 mai 2016, un Avis de classement dont je joins la copie.
Il est daté du 26 mai, envoyé le 27 mai.

« Plainte déposée le 29 octobre 2015,
Faits : Menaces, chantage, Faux / Falsification de certificat, attestation / Usage, Extorsion
Avis de classement
L'examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :
Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaint n'ont pu être clairement établis par l'enquête.
Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l'affaire soit jugée par un tribunal.
Vous pouvez contester cette décision de classement en adressant un courrier motivé et accompagné d'une copie du présent avis de classement au procureur général prés la cour d'appel.
Vous avez également la possibilité de passer outre ma décision en poursuivant vous-même la procédure au travers :
Du procès pénal…
Du procès civil…

En cas d'insuffisance de ressources, vous pouvez demander le bénéfice de l'aide juridictionnelle, en écrivant à l'adresse suivante : Bureau d'aide juridictionnelle
Fait au parquet, le 26 mai 2016 / P/ procureur de la République »

3)- L’appel
Il est fait mention dans le corps du document administratif d’une possibilité d’appel et du bénéfice possible de l’Aide juridictionnelle (AJ) à demander auprès du Bureau d’aide juridictionnelle (BAJ).

Cette partie du texte est une pure insulte faite aux justiciables pauvres :
1- par principe les appels des pauvres sont rejetés ;
2- par principe, le BAJ n’accorde jamais l’AJ aux pauvres pour d’autres affaires que domestiques.
3- même dans les cas de viols subis, s’ils sont le fait de cadres privés ou publics, l’AJ est refusée.
4- les magistrats opèrent une double sélection :
a- par l’argent, au moyen d’une demande de caution impayable par les pauvres, b- par le rejet de toutes les demandes judiciaires et de tous les appels.

La magistrature française en est au niveau du Tiers-monde quant aux rapports des pauvres à la justice,

4)- L’expérience
Je pensais avoir tout vu de la part de la magistrature pour refuser d’étudier une dénonciation de ma part ; celle d’un pauvre.

Entre autre :
a- dans les deux viols dont j’ai été l’objet ; l’ordre mécanique, répétitif, systématique du procureur de la République et du préfet donné à la police judiciaire, ou sollicitée par cette dernière quand elle est impliquée, de me faire enlever, séquestrer, torturer, jusqu’au retrait de la plainte, avec sortie le jour de la déclaration de retrait.

b- tous les documents administratifs ou judiciaires étant faux ou entachés d’usage de faux.

c- Un juge d’instruction fait pleurer une handicapée mentale dans son bureau en prenant fait et cause pour le voyou qui l’a spoliée de son appartement, a agressé ses enfants, a voulu la prostituer, etc.
Le juge affirmant devant elle que personne ne connait le nom véritable de son agresseur, que celui-ci est introuvable, qu’elle doit se faire une raison.

Or, le jour de cette audience, l’agresseur est en prison pour une autre affaire, sous son nom ordinaire.

Le sabotage délibéré de l’action judiciaire en raison de la qualité sociale de la plaignante et du soutient officiel apporté au criminel est patent.

Ce fut un festival de la solidarité des magistrats, des préfets, de la police judiciaire, avec les voyous accrédités pour leur donner en esclavage des personnes vulnérables.

5)- La nouveauté
Il y a une manœuvre que je n’avais pas encore vue et dont je n’imaginais même pas la possibilité. Je crois qu’elle vient de se produire.

Il s’agirait d’organiser une décision judiciaire à partir d’un fait qui n’existe pas.

On ne travesti pas les faits, on ne ment pas dans leur exposé, on ne bâtit pas une action administrative criminelle à partir d’éléments réels ; comme à l’ordinaire.

Là, on inventerait un fait.

Celle-là, si c’est bien le cas, on ne me l’aurait encore jamais faite.

6)- La manœuvre
La fonction de cet Avis de Classement telle qu’elle se présente, sauf information contraire, correspond au schéma suivant :

1- La forme classique
a- à chaque fois qu’une femme se fait peloter les fesses impoliment, elle se demande si ce n’est pas elle qui est fautive.
D’ailleurs, c’est l’argument de tous les violeurs : elle l’a bien cherché !
b- il lui faut les longs détours de raisonnements compliqués pour parvenir à l’évidence que c’est le type qui est un salaud.
c- Ce type agit ainsi parcequ’il pense qu’il en a le droit avec une personne qu’ils estiment être publiquement inférieure.

2- L’identité judiciaire
C’est le même principe avec les magistrats
Ayant été violé deux fois et défendant des handicapés mentaux, je les connais un peu ; au parquet, à l’instruction, dans la hiérarchie, jusqu’à la Direction des affaires criminelles et des grâces.
Avec les pauvres, les faibles, les vulnérables, ce sont des gens malhonnêtes ; ils se posent en ennemis.
3- le renversement
Le raisonnement qui nous est imposé ici est le suivant :
a- la formule « Plainte déposée le 29 octobre 2015 » ne correspond à aucune activité judiciaire de ma part. Je ne retrouve aucun écrit ni aucun mail adressés au parquet à cette date ;

b- après m’être accusé de « plainte » perdue, oubliée, incontrôlée, au bout de longs raisonnement compliqués, je dois me rendre à l’évidence que c’est très probablement le juge qui affabule, une fois de plus, pour prononcer un « Avis de classement » sans objet.

c- j’ai déjà vécu ce renversement de la part de M. le Vice président du Tribunal de Grande Instance (TGI).
ca- Dans sa lettre du 25 avril 2014, il qualifie lui-même les faits rapportés comme « un crime de viol » en concluant que je n’en suis pas victime et donc pas concerné judiciairement ;
cb- il veut me faire oublier que je n’ai pas déposé une dénonciation pour un « crime de viol », contrairement à ce qu’il dit ;
cc- cette qualification des faits est d’autant plus sincère qu’elle est là pour me faire oublier que j’ai déposé une dénonciation pour un détournement de fonds publics, qui me concerne et qu’il escamote.

d- Ces juges agissent ainsi parcequ’ils pensent eux aussi qu’ils en ont le droit à l’égard d’une personne qu’ils estiment être publiquement inférieure.

4- La simplette
La logique à l’œuvre est du type : les gars du village (ouvriers agricoles, fermiers, propriétaires, commerçants, édiles municipaux) ne se gênent pas pour pisser devant la simplette du village. On peut lui montrer son sexe puisque son regard est sans conséquence sociale.

Les magistrats sont assurés d’être couverts. Le regard public des pauvres ne compte pas.

5- Une exception
Il pourrait cependant en aller différemment si le plaignant appartenait à ces populations que Mme Taubira, étant Garde des Sceaux, distinguait comme étant « ceux qui me ressemblent ».

Leur parole a acquis du poids auprès de la justice depuis que des actions de terreurs, commises au nom de leur politique administrative ou religion, ont changé la ligne éditoriale de la presse française et retiré à l’Etat français ses certitudes de toute puissance.
Coups sur coups :
a- Le 31 août 2015, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a écarté toutes les femmes candidates des nominations aux postes de Premier Président.

Huit mois après les massacres de Charlie et du Casher, cela prend nécessairement la résonnance d’un accommodement avec la Charia ;

b- le parquet a fait appel du jugement d’une Cour d’Appel qui innocentait un policier ;

c- le parquet à ouvert une enquête préliminaire contre des policiers de la Brigade de sécurité de quartier (BSQ), à la demande de représentants des dealers, choisis méticuleusement parmi des « mineurs », pour faire taire la critique, et à l’initiative d’une association liée à une puissance étrangère.  

Je ne « ressemble » pas à Mme Taubira. Au titre de Garde des Sceaux, elle a donc, comme allant de soi, couvert tous les faux et usages de faux en écritures publics m’interdisant de bénéficier de l’AJ et de disposer des services d’un avocat.

Et encore, je m’en tiens là aux seules questions judiciaires. Depuis le 13 novembre, dans les hôpitaux parisiens, je suis contraint de supporter les consultations d’internes en Burqa, avec l’aval de la Direction.

6- Les réseaux privilégiés
Il est frappant que les catholiques qui révèlent actuellement des agressions sexuelles commises par des prêtres les avaient déjà dites, écrites, circonstanciées. Ils n’ont jamais eu de réponse.

Aujourd’hui, le parquet ouvre des enquêtes sans être saisi de plaintes pour des affaires prescrites.

Il ne le fait pas parcequ’il aurait compris la souffrance de tel ou tel. Il avait vingt ans de signalement pour ce faire.

Le parquet agit car des puissances, étrangères notamment, veulent nuire à l’Eglise et in fine à la France.

De la même façon, le parquet a ouvert une enquête préliminaire visant le député Beaupin, pour des faits qu’on nous annonce prescrits et en l’absence de plaintes.



Cela n’implique aucun progrès moral ou judiciaire, aucune prise de conscience, ne crée aucune jurisprudence. C’est juste l’implication de la justice dans les jeux de rapports de forces, de règlements de comptes, entre les réseaux de cadres.

7)- Les deux Avis

1- La répétition
Je me risque d’autant plus volontiers à caractériser ces faits que ce n’est pas la première fois que je recevrais un Avis de classement malhonnête, voire un courrier judiciaire délinquant. Si toutefois c’est le cas.

Qu’elle importance vis-à-vis d’un smigard, d’un demandeur d’Aide juridictionnelle (AJ) ?

2- L’Avis du 30 mai 2014
Le 30 mai 2014, le parquet m’adressait l’Avis suivant :
« Plainte/dénonciation en date du 3 février 2014/
Faits : Abus d’autorité, Autres affaires non pénales.
Avis de classement
L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :
Les faits ou les circonstances dont vous vous êtes plaint n’ont pu être clairement établis par l’enquête. Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée par un tribunal. »

J’ai pu établir alors qu’il n’y a pas eu « d’enquête » et que ce texte est un faux.

3- L’avis du 26 mai 2016
Je reçois le 30 mai 2016, un Avis de classement dont je joins la copie.
Il est daté du 26 mai, envoyé le 27 mai.

« Plainte déposée le 29 octobre 2015,
Faits : Menaces, chantage, Faux / Falsification de certificat, attestation / Usage, Extorsion
Avis de classement
L'examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :
Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaint n'ont pu être clairement établis par l'enquête.
Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l'affaire soit jugée par un tribunal. …
Fait au parquet, le 26 mai 2016 / P/ procureur de la République »

4- Les incohérences
Ce courrier comporte plusieurs incohérences qui ne laissent pas de m’inquiéter.
a- Sauf égarement d’un dossier (car devant l’autorité, nous nous considérons toujours comme a priori fautifs), je n’ai rien écrit ou adressé à la justice le 29 octobre 2015. Je n’ai pas de « Plainte déposée le 29 octobre 2015».

b- Je comprends que les termes employés sont des codes professionnels. Mais je n’en vois aucun qui corresponde à une action de ma part.

c- Par contre, les termes de validation de l’Avis sont les mêmes que ceux de l’Avis du 30 mai 2014 qui était un faux grossier. J’ai pu démontrer qu’aucune enquête n’a eu lieu.

d- Il n’y a pas eu plus d’enquête en 2016 qu’il n’y en a eu en 2014.

e- Ce recours à l’imaginaire d’enquêtes qui n’ont pas besoin d’avoir eu lieu pour être citées est seulement une façon de manifester l’insignifiance du plaignant.

8)- L’apparition d’une « procédure »
Mon interlocutrice téléphonique du SP20 me dit qu’il s’agirait d’une « procédure ».

Cela reviendrait à dire qu’on classe une « plainte déposée le 29 octobre 2015 » qui n’existerait pas pour solder une procédure qu’on n’évoque pas.

Puisque l’accès aux services d’un avocat est interdit à M. Salomone par voie de faux et usage de faux, pourquoi se gêner ?

9)- Le fond
Avant « le 29 octobre 2015 », je n’ai jamais demandé l’ouverture que de deux catégories de procédures.

1- Les procédures concernant les viols que j’ai subis et les tortures qui m’ont été infligées sur ordre des autorités, dont le procureur de la République et la police judiciaire, pour me faire retirer mes plaintes.
Participation de toute la hiérarchie à l’omerta.

2- Les procédures pour détournement de fonds publics visant :

a- les faits rapportés par Mme Guillaume dans son livre « Le Monarque, son Fils, son Fief ». Aucune enquête ne peut disqualifier ce témoignage.

Elle a été déposée les 19 et 27 juillet 2012 et formellement renouvelée le 9 août 2015.
Omerta
b- les faits rapportés par Mmes Emeyé et Kristeva, concernant la spoliation présumée des handicapés de Paris aux fins probables de financement illégal de lieux de cultes.

Elle a été déposée le 20 janvier 2014. Elle a fait l’objet d’une convocation à la Direction de la police judiciaire, à la demande de M. le procureur de la République, le 21 janvier 2015.
Depuis : Omerta

Je pense que ces questions valent mieux qu’un bras d’honneur.

Même si nous savons que les handicapés servent de lieux de négociations entre l’Etat et les voyous auxquels l’Etat concède une fonction sociale à titre privé. Cf. Affaire Jukic, 14ème chambre, Présidente Ribeyrotte, 2003.

10)- Conclusion
Il se pourrais que je me trompe. Dans ce cas je ne manquerais pas de m’excuser pour ce qui relèverait de cette erreur.

Quoi qu’il en soit, je vous saurai gré de bien vouloir me communiquer :
a- le texte de la « plainte déposée le 29 octobre 2015 » qui fonderait cet Avis de classement.
b- tout élément correspondant à une éventuelle « procédure » non citée dans cet Avis.

Je suis honnête et je suis en droit d’en attendre autant de mes interlocuteurs.

En vous remerciant pour votre attention ; en restant à votre entière disposition, dans l’attente de vous lire,

Je vous prie d’agréer, M. le procureur de la République, l’assurance de mes salutations distinguées,



Marc SALOMONE




PS : Avis de classement du 26 mai 2016


Cour d'Appel de Paris
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS
Parquet du procureur de la République

N. téléphone=0 / N. télécopie=0
N°Parquet : 15349000064

Monsieur SALOMONE Marc
122 BIS BOULEVARD DAVOUT
75020 PARIS

Plainte déposée le 29 octobre 2015,

Faits : Menaces, chantage, Faux / Falsification de certificat, attestation / Usage, Extorsion

Avis de classement
L'examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :
Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaint n'ont pu être clairement établis par l'enquête.
Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l'affaire soit jugée par un tribunal.

Vous pouvez contester cette décision de classement en adressant un courrier motivé et accompagné d'une copie du présent avis de classement au procureur général prés la cour d'appel.
Vous avez également la possibilité de passer outre ma décision en poursuivant vous-même la procédure au travers :

DU PROCES PENAL :
- en saisissant la juridiction compétente par voie de citation directe,
Vous devez demander à un huissier de faire convoquer votre adversaire devant le tribunal. Si vous avez recours à l'assistance d'un avocat, c'est lui qui prendra contact avec l'huissier.
- ou en demandant l’ouverture d'une information par le biais d'une constitution de partie civile devant le doyen des juges d'instruction.
Dans ces deux cas, il vous sera demandé de verser une somme fixée par le juge d'instruction ou le Tribunal correctionnel en garantie du paiement de l'amende civile susceptible d'être prononcée si votre constitution de partie civile est jugée abusive ou dilatoire.


DU PROCES CIVIL:
Vous devez demander à un huissier de convoquer votre adversaire devant le tribunal civil pour lui réclamer le paiement de dommages et intérêts.
Si vous entendez réclamer des dommages et intérêts dont le montant est inférieur ou égal à 4O0O euro, vous devez porter l'affaire devant la juridiction de proximité du domicile de votre adversaire.
Si vous entendez réclamer des dommages et intérêts dont le montant est compris entre 4000 et 10000 euro, vous devez porter l'affaire devant le tribunal d'instance du domicile de votre adversaire.
A l'audience, vous pourrez vous présenter en personne, ou vous faire représenter par un avocat ou un proche (votre conjoint, vos parents et alliés en ligne directe, les personnes exclusivement attachées à votre service personnel ou à votre entreprise).
Si vous entendez demander des dommages et intérêts dont le montant est supérieur à 10000 euro vous devez porter l'affaire devant le tribunal de grande instance du domicile de

En cas d'insuffisance de ressources, vous pouvez demander le bénéfice de l'aide juridictionnelle, en écrivant à l'adresse suivante :
Bureau d'aide juridictionnelle
1 Quai de Corse
75194 PARIS CEDEX 04

J'attire votre attention sur le fait que l'article 177-2 du code de procédure pénale prévoit la sanction des constitutions de parties civiles abusives.
Bien que la plainte que vous avez déposée ait été classée, si vous maintenez votre intention d'obtenir la réparation de votre préjudice, vous pouvez demander au bâtonnier de l’ordre des avocats qu'il vous désigne un avocat afin qu'il vous assiste dans vos démarches.
A cette fin, vous devez adresser le formulaire ci-joint.
Vous êtes avisé que les frais de cet avocat seront à votre charge. Toutefois, si vos revenus mensuels sont inférieurs au plafond fixé par la loi, vous pourrez bénéficier de l'aide juridictionnelle, les frais d'avocat étant alors pris en charge en tout ou partie par l'Etat. Pour tout renseignement complémentaire sur ce point, vous pouvez vous adresser au bureau d'aide juridictionnelle au tribunal de grande instance.
" Vous souhaitez en savoir plus : www.justlce.gouv.fr, rubrique « droits et démarches »» "
Veuillez agréer Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Fait au parquet, le 26 mai 2016
P/ procureur de la République


lundi, juin 06, 2016

149- 06.06.16.;baroin, sarkozy, députée, viol, premier ministre, élections, présidence de la république,




Paris, le lundi 6 juin 2016


Copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la Justice
Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires
Premier Président de la Cour de Cassation
Présidente de la Cour d’Appel
Procureure générale
Président du TGI
Procureur de la République
Directeur de la police judiciaire
Bâtonnier,
M° Joxe
Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police
Simonnot, journaliste
Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)


Monsieur le sénateur Baroin,
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Président de l’association des Maires de France

La presse nous apprend que vous prenez le parti de M. Sarkozy, en postulant à la charge de Premier Ministre en cas de succès de celui-ci à l’élection présidentielle de 2017 ; grand-bien vous fasse.

J'espère que vous frapperez avant d'entrer dans son bureau pour une affaire urgente.



En effet, Mme Guillaume nous a appris qu’en recevant une députée, il ouvrait le temps de l’audience par une exigence immédiate de fellation, ou prestation sexuelle indésirée, et y mettait fin par l’octroi d’une subvention indiscutée, autrement dit le paiement d’une passe par le Trésor public.

J’ai demandé à l’Autorité judiciaire de permettre la discussion de ce recours à la criminalité de droit commun par des hommes d’Etat pour l’exercice de leurs fonctions légitimes.

Comme je ne suis pas d’esprit partisan, j’ai aussi demandé l’étude du recours à ce type de criminalité par la Mairie de Paris à l’occasion de la spoliation présumée des handicapés, évoquée en 2014 par Mmes Emeyé et Kristeva.

Grâce à la servilité partisane des magistrats fondée sur leur haine sordide des pauvres, comme moi, et des personnes vulnérables, comme Mme la députée ou les handicapés, nous ne saurons peut être jamais ce qu’elle en pense.

Quoi qu'il en soit, en entrant à l’improviste dans un bureau, vous pourriez créer une gêne. Vous pourriez aussi vous voir demander de procéder vous-même au commandement de payer. C’est cependant une faiblesse qui n’empêche pas M. Juppé de concourir.

Le Général de Gaulle, Président du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), a signé, le 21 avril 1944, la décision du Comité français de la Libération nationale (CFLN), prise après avis favorable de l'Assemblée consultative provisoire, d'Alger, le 27 mars 1944, comportant dans son article 17 la mention : « Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».

Il n’a pas précisé s’il est licite ou non qu’une fois élues elles servent, selon l’expression consacrée, de femmes de réconfort pour les hommes d’Etat qui ont « besoin de se détendre ».

Il faudrait peut être régler cette question avant de doubler le quantum des peines prévues pour les voleurs de poules.

En vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

jeudi, juin 02, 2016

02.05.16, benzema, debbouze, cantona, valbuena, deschamps, jihad, parti politique, football, sport,




Paris, le jeudi 2 juin 2016


Copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la Justice

Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires

Bâtonnier,
M° Joxe

Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police

Simonnot, journaliste


Un jihad civil

MM. Cantona, Debbouze, Benzema, interviennent à quelques jours de l’ouverture de l’Euro 2016.

1)- Rappel
1- M. Benzema a relayé les demandes de voyous au sein de l’équipe de France, auprès d’un joueur, sur les lieux d’un domaine d’entrainement officiel de l’équipe de France.
2- Autrement dit : il s’est servi de son titre d’agent de l’Etat pour transmettre les ordres de voyous civils à un autre agent public dans l’enceinte de l’Etat.
3- La constitution de réseaux de pénétrations des administrations publiques par les voyous est la définition de la Mafia et de l’action mafieuse.

2)- Une expression esclavagiste
A cette occasion, M. Debbouze et Maitre Dupont-Moretti, l’avocat de M. Benzema, emploient tous deux une expression qui est inacceptable :

1- M° Dupont-Moretti :
a- « On reproche à ce gamin de ne pas s’exprimer dans un français académique, » poursuit-il.
b- « C’est compliqué pour ce gamin. Est-ce qu’on peut deux secondes, avec un minimum d’empathie, se mettre à sa place ? »

2- M. Debbouze : «Ces gamins représentent en plus tellement de choses, notamment en banlieues… »

3- Commentaire
M. Benzema et ses amis ont 28 ans. Ils sont trentenaires. Ils sont chefs d’entreprises, chef d’équipe de niveau mondial, pères de famille, etc.
Il y a belle lurette qu’ils sont adultes et qu’ils ont perdu leur innocence.

Nommer « gamins », « enfants », « mineurs », des adultes est synonyme d’une qualification d’esclavage.

Rien n’autorise, du moins en France, MM. Debbouze et Dupont-Moretti a qualifier, à considérer, à traiter, quelqu’adulte que ce soit en esclave.

L’esclavage étant qualifié de « crime contre l’humanité » ; un juriste devrait être capable de qualifier lui-même la faute qu’il y a à vouloir réduire juridiquement une personne à un synonyme de la qualification d’esclave. 

3)- La connivence
Il est impossible que des gens d’un même milieu qui interviennent en même temps pour soutenir une même thèse ne se soient pas du tout concertés.

Le fait qu’ils ne se citent pas l’un et l’autre est une forme de ruse et non d’indépendance.
Il y a des raisons logiques de suspecter une filière de connivences, un réseau de concertations.

4)- La lecture des textes

1- La logique
Ces trois interventions se recoupent par l’entrelacs des principes suivants :

1- affirmer le droit des « nord-africains » à mener des combats civils violents pour subordonner les français à leurs entreprises ;
C’est la fonction de la défense des voyous musulmans et de la culpabilisation de leurs victimes.
M. Benzema : « Dans cette histoire, la seule personne qui sait ce qui s'est passé, qui connaît la vérité, c'est Valbuena. Il n'a pas dit la vérité. J'ai voulu l'aider, rien de plus et l'affaire s'est retournée contre moi »
C’est M. Valbuena qui est le coupable.

2- Témoigner du martyr des musulmans en France ;
M. Cantona : « Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l'Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert»,

3- Revendiquer une indépendance administrative vis-à-vis d’une autre administration dite française ;
M. Debbouze : « N’avoir aucun de «nos» représentants en équipe de France… ».
On ne peut être plus clair dans la revendication d’un tribalisme administratif et dans la rupture de l’indivisibilité de la République, de la continuité de l’Etat.

4- Légitimer la colère des musulmans contre les français.
a- M. Benzema : «  Deschamps a cédé à la pression d'une partie raciste de la France ».
b- M. Debbouze : « Karim Benzema, et par extension Hatem Ben Arfa, payent la situation sociale de la France d’aujourd’hui.».

5- Interdire au Premier Ministre, au gouvernement, d’intervenir partout où s’organisent les Pouvoirs publics.
2- La signification
a- C’est la définition en acte du Jihad.
b- C’est une extension civile de la propagande jihadiste fondée sur le martyr des musulmans en terre de mécréance, sur la suprématie d’une organisation musulmane des musulmans, sur le droit des musulmans à se défendre contre les agressions des français.
c- Il en fut déjà ainsi, en juillet 2014, lorsque les juifs de Sarcelle ont été attaqués par des musulmans qui prétendaient ainsi riposter à une agression juive imaginaire.

3- Les français
On y retrouve le thème développé dès la fin des années 90 par la Kulturkampf migrante : les français ne sont rien, ils n’existent pas.

a- Dans les années 90, ce thème est développé à partir de l’universalisme des français. Les intellectuels communautaires font des pièces de théâtre, financées par les Mairies, expliquant que puisque les français ne font pas de différence entre les races et que tout le monde peut être français : les français n’existent pas. CQFD.
b- Les temps ont changé et désormais l’inexistence des français se marque par leur incapacité à se « mélanger » à disparaitre dans le multiculturalisme.
Lorsque M. Cantona veut désigner M. Deschamps, il le désigne ainsi : « Personne ne s'est jamais mélangé avec personne dans sa famille. Comme les Mormons en Amérique. »
c- L’inexistence des français découle aussi de leur incapacité à se distinguer de populations qui elles peuvent se distinguer des français tout en étant française. Par exemple, les « nord-africains ».

Dans l’interview sollicitée du 1 juin dans Libération, M. Cantona se livre à un jeu de bonneteau verbal, entre les « mormons » et les « français », entre les noms maghrébins et les noms français, qui relève de la subordination complète aux ruses de l’idéologie religieuse.

Ce florilège de ruses indique qu’il n’est pas du tout l’oie blanche proclamant spontanément sa colère qu’il prétend être. Il est un homme de réseaux.

3- Le tempo
Les dates de parution de ces textes, 26 mai, 30 mai, 1er juin, les places 10 jours avant l’euro 2016 qui se déroulera du 10 juin au 10 juillet.
Ils arrivent en même temps que la note d’alerte du département d'État américain  destinée à ses ressortissants qui se trouvent ou qui ont l'intention de se rendre en Europe : « La France va accueillir le championnat européen de football du 10 juin au 10 juillet. Les stades de l'Euro, les fan-zones et tous les lieux qui diffuseront le tournoi en France et à travers l'Europe représentent des cibles potentielles pour des terroristes ».

4- la date de la note américaine
La note américaine, publiée le 31.05.16, nous donne la raison d’être de la date des interventions des trois français.
Le département d’Etat américain veut :
a- se donner le temps d’être entendu par tous les citoyens américains
b- signifier à chaque citoyen américain que la mise en garde porte bien sur l’actualité et non sur des considérations anciennes ou intemporelles.

5- Les dates des textes français
Ces trois français n’ont aucune raison d’intervenir maintenant, à dix jours de l’Euro, s’il s’agit de faire valoir leur point de vue.

a- la décision de la Fédération française de football (FFF) de ne pas faire jouer M. Benzema date du 13 avril.
b- la liste des joueurs sélectionnés a été publiée le 12 mai.
c- Ils publient leurs tribunes ou leurs interviews sollicités entre 10 et 15 jours avant le 10 juin, pour les mêmes raisons que le Département d’Etat américain produit sa note le 1er juin.

Il s’agit pour eux :
a- d’être entendu par tous ceux qu’ils visent à contacter ;
b- de leur permettre de comprendre que ce sont des déclarations d’actualité et non la poursuite d’un débat académique ou ancien.
c- de permettre à leurs auditeurs de s’organiser en fonction des thèses émises par ces trois intervenants.

5)- Le fait public
La réalité induite par ces déclarations est forcément complexe et elle sort de notre réflexion.

Par contre, il appert que ces interventions donnent l’ordre à toutes personne susceptible d’entendre, d’admettre, de partager, ces thèses de se mobiliser pour rendre à la fête toute sa « folie » :

1- En célébrant les « deux convives très importants qui manquent à l’appel » dont l’absence est une manifestation de l’opposition des « nord-africains » ou de ceux qui se reconnaissent en eux, par le « mélange », et de ceux qui ont « un nom vraiment français » ou qui se reconnaissent dans cette culture non « mélangée ».
2- En faisant face à la « partie raciste de la France » :
a- celle qui soutient le sélectionneur ;
b- Celle qui en voudrait aux « nord-africains » d’être « ce qu’ils sont » ;
3- En imposant un statut administratif particulier aux joueurs « nord-africains » qui sont les « représentants » légaux d’une population identique ;
4- En provoquant le bouleversement qui permettra aux « quartiers » de devenir des « Silicone Valley » et de « s’épanouir humainement, socialement et économiquement »
5- En organisant une administration, nécessairement privé ou ethnico-religieuse, des populations qui soit indépendante du gouvernement.

Les désordres que causeront ces directives de lutte pour le pouvoir ne sont pas du ressort des intervenants.

6)- Le parti politique
Contrairement aux efforts de nombreux commentateurs de les faire passer pour des « gamins », inconscients, immatures, apolitiques, quasi-analphabètes, ces trois personnalités livrent à cette occasion un authentique combat politique.

Ils interviennent en vue d’une modification des Pouvoirs publics et pour y parvenir ils organisent certains types de conflits entre les populations françaises.

C’est au titre de militants d’un parti d’obédience religieuse et de filiation musulmane qu’ils agissent.

C’est un parti d’influence, non encarté et sans administration spécifique. Il se distingue ainsi des partis encartés dont la première fonction est de nommer les candidats aux élections.
C’est un parti, ou groupement politique, et non une association ou groupement d’idée, car il s’inscrit dans les combats du Pouvoir d’Etat.

Le fait que M. Cantona se déclare « athée » et apolitique ne contredit pas cet engagement.
a- Les déclarations d’athéisme, d’agnostisme, etc. font parties des figures de style des militants communautaristes musulmans. Un exercice de Takyah, de mensonge religieux.
b- Il est apolitique parcequ’il ne se reconnait pas dans les partis de la République française.

Peu importe ici ce qu’il adviendra de cette initiative politique, de son écho. Sa première importance est d’exister.

Ce parti politique musulman organise des actions au niveau des dirigeants de l’Etat et de l’opinion publique générale. Tous les partis encartés ne peuvent en dire autant.

Le programme de ce parti est le jihad :
a- l’installation des musulmans et de l’islam à la direction des Pouvoirs publics, b- la mise à l’écart du gouvernement de la République des affaires publics car au fond on ne reconnait pas son autorité, ni celle de la République.

La scène politique française est à ce point dégradée qu’un parti ou groupement politique peut mobiliser l’attention de l’opinion, organiser des divisions, voire des affrontements, dans le public, en fondant son action sur les développements politiques d’une entreprise mafieuse.

C’est bien un appel au jihad civil.


Marc SALOMONE