lundi, janvier 11, 2016

voyous, police, procès, terroristes, 11.01. 2016



Paris, le lundi 11 janvier 2016


Copie à :
M. le Président de la République
Mme la Garde des Sceaux
MM les Présidents du Parlement
M. le Premier Président de la Cour de Cassation
M. le Président de la Cour d’Appel
M. le procureur général
M. le Président du TGI
M. le procureur de la République
Monsieur le Bâtonnier,
M° Joxe  
Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police
Mme Simonnot, journaliste




Monsieur le Premier Ministre,

L’actualité nous amène à questionner certains de vos propos.

1)- Des faits
1- Le lundi 11 janvier 2016, le policier David Saboundjian comparait en Cour d’Assise. Il a tué M. Amine Bentounsi, un braqueur en cavale et armé, en voulant l’arrêter.

A 29 ans, M. Bentounsi connaissait la procédure. Il savait que :
a- Il ne doit pas tenir d’arme face à la police
b- Selon l’adage, Force doit rester à la loi, c’est au délinquant de montrer qu’il se couche, au propre et au figuré, devant les représentants de la loi.

Les magistrats prennent, en 2012, la responsabilité de mettre en accusation un policier qui a tiré sur un criminel tenant une arme dans la main.

Par ce fait, ils installent les voyous dans un rapport administratif de discussion avec les policiers. Ils en font une instance administrative indépendante dont les policiers, les administrations d’Etat, doivent respecter les prérogatives ; celle de détenir une arme en position d’usage, par exemple.

Le GIGN gagnera à être en compagnie d’avocats lors de ses interventions.

2- Les parents du terroriste tué le 7 janvier 2016, par les policiers du commissariat du 18ème arrondissement, comptent porter plainte pour abus de pouvoir.

Il suffit de regarder la télévision pour remarquer que depuis deux mois environ, les populations ciblées par l’action anti-trafiques de la police nationale ne supportent plus aucun contrôle et portent plaintes systématiquement contre la police.

C’est aussi une revendication d’autonomie administrative, d’autogestion légale.

3- Jeudi 17 décembre 2015, 18 lycéens mineurs déposent une plainte, notamment pour « agression sexuelle aggravée » contre les policiers de la brigade de soutien de quartier (BSQ), surnommée par eux : « les tigres ».
L’ONG Open society fournit la logistique.
L’agression sexuelle est le doigtage de l’anus lors des contrôles de rue.

Ces plaignants sont les garnitures civiles des trafiquants de drogue du quartier.

Depuis des années, policiers et voyous cavalcadent toutes les nuits dans les étages de la plus importante barre du 12ème ardt et les rues adjacentes.

Les concierges français ont été usés à raison d’un tous les trois ans. Désormais, ils sont issus de la diversité.

Les mineurs ont été soigneusement choisis pour mettre en tord les policiers au nom du respect de l’enfance.

Un habitant qui ignore tout de cette plainte m’a dit récemment : Depuis un certain temps le quartier est très calme. Il n’y a plus de cavalcades.

Traduction : les maffieux attendent la mise en examen pour viol des policiers ; leur défaite symbolique. Ils agiront alors en vainqueurs.
L’effet de cette procédure laissée à l’initiative d’une ONG produite par l’Administration américaine sera de constituer les réseaux des voyous concernés en administration légale.

2)- Questions et réponses

1- L’autogestion légale
Ces revendications d’autogestions légales ne sont pas nouvelles. Il y a des années que des associations réclament la reconnaissance légale d’identités communautaires distinctes.

2- Les propos du Premier Ministre
Le 14 novembre 2015, M. le Premier Ministre a déclaré :

a- «Ce que je veux dire aux Français, c’est que nous sommes en guerre. Oui nous sommes en guerre. »
b- La question qu’amènent les faits évoqués est de savoir contre qui ?

3- Une bonne nouvelle

Tous ces opposants à l’Etat ne sont ni handicapés mentaux ni pauvres. Jamais les magistrats ne se commettraient à donner suite aux demandes à de tels gens.

Les contestataires sont aisés et sains d’esprit ; convenables en somme.

Comme le disait si bien un juge d’instruction de Nice : « Aujourd’hui, Il est devenu difficile de mettre les voyous en prison. Ils sont comme nous. Ils ont fait les mêmes études ».

C’est plutôt rassurant.

En vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, M. le Premier Ministre, l’assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE

samedi, janvier 09, 2016

police, gendarmerie, perquisition, destruction, réparation matérielle, 07.01.2016




Paris, le jeudi 7 janvier 2016

En copie pour :


MM les Présidents du Parlement


M. le Bâtonnier


M° Joxe
pierre.joxe@laposte.net


Syndicat de la magistrature
Syndicat de la magistrature - 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris
Tél. : 01 48 05 47 88 - Fax : 01 47 00 16 05 –
contact@syndicat-magistrature.org

Union syndical des magistrats
18 rue de la Grange Batelière
75009 PARIS
Tél. : 01 43 54 21 26
Fax : 01 43 29 96 20


Syndicat des Commissaires de police


Mme Simonnot, journaliste

Monsieur le Premier Ministre,

L’Etat va donner aux forces de l’ordre des moyens d’interventions supplémentaires.

Une partie du débat se mène au sujet des dégâts matériels causés par les interventions des agents de l’Etat.

1)- Les faits
Ainsi :
1- Un jeune homme est arrêté dans un sous-sol d’aéroport, par suspicion d’avoir commis un crime.
La police établit elle-même son innocence.
Entre-temps, sa voiture a été désossée.
Un an plus tard :
a- Le jeune homme est en dépression sans aucune prise en charge.
b- Il n’a toujours pas récupéré sa voiture.

2- Les policiers défoncent une porte de logement, par erreur, casse un os à l’habitant, et l’embarquent.
La porte est laissée ouverte durant sa garde-à-vue.
Lorsqu’il revient, il constate que son appartement a été pillé.
Un seul commentaire des fonctionnaires : « Ben quoi, ça arrive à tout le monde de se tromper ».

3- Un an après les affaires Charly, l’imprimerie n’est toujours pas remise en état.

4- état d’urgence :
3000 perquisitions : la protestation publique porte prioritairement, quant aux faits mis en avant, sur les bris de porte.

2)- Constat

Pour l’instant, croiser des agents de l’Etat en action, en tant que citoyen honnête peut être une catastrophe comparable (voire supérieure car on ne peut ni négocier, ni se défendre) à la rencontre avec des voyous.

3)- La proposition
Pourquoi l’Etat n’inclurait-il pas dans sa pratique, c’est à dire dans la loi :

1- L’obligation pour les forces de l’ordre, lorsqu’elles emmènent toutes les personnes d’un lieu, de fermer les portes qui peuvent matériellement l’être : maison, voiture, entreprise, etc.
2- Le remplacement immédiat des portes et fenêtres légitimement défoncées par l’action publique.
Le tout apriori, aux frais de l’Etat, à l’identique, en équivalence ou de qualité supérieure.

3- Le paiement à titre d’assurance des dégâts causés et générés.

4- En cas de culpabilité judiciairement établie, la note peut sans doute être présentée au coupable ; au prix de l’ancien.
Selon le principe qui en usage déjà dans toutes sortes d’interventions, notamment hospitalières.

5- Lorsque la police défonce une porte de logement pour arrêter un criminel, il est normal pour la population que la porte familiale soit remise en état dans la journée.

Et qu’elle le soit sans que le poseur prenne son bénéficie de sadisme et de sabotage.

6- Le remplacement de tous les instruments détruits ou endommagés au cours de l’intervention.
Exemple : Si une voiture est désossée à tord ; le Domaine est apte à en fournir une équivalente ou meilleurs sur le champ.

Ce remplacement est la moindre des choses.

7- La remise en état et les fonds de redémarrages pour un local de type « entreprise ».

Je pense que les français normaux sont sidérés de voir que le Chef d’entreprise de l’imprimerie de l’affaire Kouachi n’a jamais été réinstallé.

4)- Conclusion

Il n’est pas une structure d’intervention (commissariat, gendarmerie, préfecture, ministère) qui n’est la capacité de se soucier de la mise en place de ce dispositif ; surtout sur le long terme, dans la routine.

Si l’Etat n’est pas complètement gangréné par les rapports maffieux, ce sont des mesures qui ne coûtent pas chers.



Pour l’instant, la situation de ce PDG de l’imprimerie de l’affaire Kouachi illustre parfaitement la conception complètement féodale qu’ont les fonctionnaires de leurs rapports aux administrés.

Les manants n’ont pas à se plaindre si leurs champs sont ravagés par le passage de la chasse-à-cours.

Et vous vous trouvez, Monsieur le Ministre, dans la situation de celui qui annonce que ça va s’aggraver.

Surtout ne dite pas publiquement que les forces de l’ordre mettent un point d’honneur à régler elles-mêmes ces questions ; vous perdriez une bonne part de la confiance que les français ont en vous.

En vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, M. le Premier Ministre, l’assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE

vendredi, janvier 01, 2016

139- valbuena, légion d'honneur, hollande, maffieux, 01.01.16




Paris, le vendredi 1er janvier 2016



Pour :
M. le Président de la République
Mme Isabelle SIMA 


Copie à :
MM les Présidents du Parlement

M. le Premier Ministre
Mme la Garde des Sceaux

M. le Premier Président de la Cour de Cassation

M. le Président de la Cour d’Appel
M. le procureur général

M. le Président du TGI
M. le procureur de la République

Monsieur le Bâtonnier,

M° Joxe

Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats

Mme Simonnot, journaliste




Monsieur le Président de la République,

D’après les médias, M. Valbuena ne fait pas parti de la promotion de la Légion d’honneur.

Il a considéré comme allant de soi que la police était le seul interlocuteur valable face à une menace de racket.

Ce faisant, en dépit de son entourage professionnel, il a fait obstacle seul à la réussite d’une opération maffieuse, dans un milieu composé de corrompus, d’imbéciles et de lâches.

Il est un exemple de courage et d’honnêteté, de dignité.

M. Thuram s’est vu remettre la légion d’honneur alors qu’il a été accusé formellement par sa femme de lui taper la tête contre le réfrigérateur.

Tout le monde aurait compris le signal envoyé par l’Etat à la population, notamment aux jeunes, par la décoration de M. Valbuena.

Tout le monde, à tout le moins tout le monde concerné, comprendra le signal émis par l’absence de décoration de M. Valbuena.

Bon courage,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

lundi, décembre 14, 2015

136-25- défenseur des droits, sarkozy, députée, viol, avocat, Bureau d'aide juridictionnel, aide juridictionnelle, 14.12.2015


 1- Réponse du Défenseur des droits

République Française / LE DÉFENSEUR DES DROITS / Le droit est action

Monsieur Marc SALOMONE 122 bis Boulevard Davout 75020 PARIS
Paris, le 9 Décembre 2015
A rappeler dans toute correspondance: N/Réf : 15-015458

Monsieur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre correspondance par laquelle vous appelez l'attention de M. Jacques TOUBON, Défenseur des droits, sur votre situation. Je vous précise que la référence 15-015458 lui a été attribuée. Je vous remercie par avance de bien vouloir rappeler celle-ci dans tout échange de correspondance concernant cette affaire.
Mes services vont procéder à l'examen de votre réclamation et vous informeront des suites que je pourrai lui réserver, au regard des différentes compétences qui m'ont été attribuées par la loi organique du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits.
Si, à propos de cette affaire, vous aviez présenté une demande semblable à quelque organisme que ce soit, ou engagé une procédure devant les juridictions, ou encore si une décision de justice a été rendue et que vous n'y avez pas fait référence dans votre courrier, je vous remercie par avance de bien vouloir le préciser et faire parvenir les documents utiles à mes services.
Si durant l'instruction conduite par mes services la situation pour laquelle vous m'avez saisi trouve sa solution, je vous remercie également de bien vouloir m'en informer.
Enfin, j'appelle dès à présent votre attention sur le fait que la saisine du Défenseur des droits ne vous empêche pas, si vous le souhaitez, de saisir toute juridiction compétente, dans le respect toutefois des délais de prescription applicables.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
La directrice du département recevabilité-orientation-accès aux droits
Aline DUPEYRON

L'institution enregistre vos données personnelles afin d' votre réclamation.
Conformément à la loi « informatique et libertés » du 17 juillet 1978, vous bénéficiez d'un droit d'accès, de modification et de suppression. Vous pouvez exercer ces droits en adressant un mai! à protection-donnees@defenseurdesdroits.f r.
Pour en savoir plus : http://www.defenseurdesdroits.frlmentionsJeqales

Le Défenseur des droits. 7 rue Saint-Florentin - 75409 Paris Cedex 08 Té1. : +33 (0)1.53.29.22.OO. Fax: +33 (O) 1.53.29.24.25. www.defenseurdesdroits.fr

Les données nécessaires au traitement des courriers reçus par le Défenseur des droits sont enregistrées dans un fichier informatisé réservé à son usage exclusif pour l’accomplissement de ses missions.
Vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en vous adressant à la Direction générale des services

2- Réponse de M. Salomone au Défenseur des droits

Paris, le lundi 14 décembre 2015


Défenseur des droits
7 rue Saint-Florentin
75409 Paris Cedex 08
Té1. : +33 (0)1.53.29.22.OO.
Fax: +33 (O) 1.53.29.24.25.


Objet : Réponse à la lettre du 9 décembre 2015
De : Aline DUPEYRON
La directrice du département recevabilité-orientation-accès aux droits

Copie à :
M. le Président de la République
M. le Premier Ministre
Mme la Garde des Sceaux

M. le Premier Président de la Cour de Cassation

M. le Président de la Cour d’Appel
M. le procureur général

M. le Président du TGI /
M. le procureur de la République

Monsieur le Bâtonnier,

M° Joxe /pierre.joxe@laposte.net

Syndicat de la magistrature /contact@syndicat-magistrature.org
Union syndical des magistrats /Fax : 01 43 29 96 20

Mme Simonnot, journaliste
Madame,
M. le Défenseur des droits,
Mme la directrice du département recevabilité-orientation-accès aux droits

J’ai l’honneur de recevoir votre courrier du 9 décembre 2015 par lequel vous m’indiquez que vous allez étudier la Réclamation, du 26 novembre 2015, que j’ai adressée à M. le Défenseur des droits.

1)- Présentation
Je fais valoir mon droit à l’accession à l’Aide juridictionnelle (AJ) à laquelle je puis concourir de part mes revenus qui, à 880euros par mois, sont en deçà du seuil de pauvreté.

Le Bureau d’Aide juridictionnelle (BAJ) me refuse l’accès à l’AJ, et donc à l’avocat, par une pratique administrative délinquante, criminelle, pénale.

Le BAJ me répond par la fabrication d’un monde de faux, la création d’un artefact judiciaire qui le place dans l’illégalité.

2)- Rappel des dates de constitution de cette activité fautive :
1- Le 14 avril 2014, M. le Bâtonnier m’écrit qu’il ne peut intervenir auprès du BAJ car celui-ci dépend du Tribunal de Grande Instance (TGI) ;
2- Le 17 avril 2014, je dépose une demande d’AJ.
3- Le 21 avril 2014, j’adresse un courrier à Mme la présidente du TGI, pour prévenir la haine sociale du BAJ que je connais bien.
4- Le 25 avril 2014, au nom de Mme la Présidente du TGI, M. le Vice-Président du TGI, me répond.
Il dit :
a- Il y a bien un « crime de viol »
b- Je ne peux ester en justice puisque je n’en suis pas « victime ».
5- Le 29 avril 2014, le BAJ me communique une « Attestation de dépôt de demande d’AJ …contre : procureur de la République ».
C’est :
a- Un faux en écriture publique par personne ayant autorité
b- Une usurpation d’identité.
6- Le 12 janvier 2015, le BAJ me communique un « rejet de la demande d’AJ…contre : procureur de la République à Paris ».
C’est :
a- Un faux en écriture publique par personne ayant autorité
b- Un usage de faux en écriture publique par personne ayant autorité
c- Une usurpation d’identité.
7- Le 10 juin 2015, la Cour d’appel invalide l’appel pour cause formelle de non-RAR.

3)- Rappel de Commentaire :

A- Le TGI au nom de sa Présidente :
1- Déclare qu’il y a eu « crime de viol » par « le chef d’Etat » ;
2- Organise l’omission du détournement de fonds publics.
Tout cela est étudié minutieusement dans le texte du 9 août 2015.
3- Le TGI ne dit pas pourquoi il n’a pas saisi M. le procureur de la république de ce « crime de viol » comme l’Art. 40 du Code de procédure pénal lui en fait l’obligation.
4- Le TGI est fautif de cette organisation de la tromperie, c’est ce que je rappelle dans le texte, ci-joint, du 10.12.2015.

B- Le BAJ
1- A aucun moment le BAJ ne dit que je ne suis pas compétent dans cette démarche.
2- Il en est ainsi, car il sait que :
a- Si je peux ne pas être compétent dans l’affaire de viol (bien que la jurisprudence reconnaisse une plainte pour un motif d’intérêt général),
b- Je suis compétent de droit, au titre de contribuable, dans l’affaire du détournement de fonds publics qui conditionne le viol.
3- Le BAJ procède par des fautes pénales.
4- Il agit ainsi car il sait précisément que pour agir, le pauvre doit passer par le BAJ. Celui-ci est donc inaccessible à un quelconque examen de ses fautes.

C- La Cour d’Appel
1- La Cour d’Appel rejette l’appel pour la seule raison formelle qu’il a été adressé sans RAR.
2- En faisant, dans sa décision du 12 mai 2015 envoyée le10 juin 2015, référence à la demande du 17 avril 2014, alors que celle-ci n’existe pas dans la forme sous laquelle le BAJ la rejette le 12 janvier 2015, la Cour d’Appel se rend coupable de recel de faux en écritures publiques par personne ayant autorité.
Une bagatelle qui ne peut que ridiculiser celui qui la dénonce.

D- L’inégalité en droit
1- A moins que l’illégalité soit un mode de fonctionnement du droit, mais dans ce cas il faut le dire, la demande du 17 avril 2014 n’a toujours pas été étudiée.

2- Rien de tout cela ne sera examiné, car il n’y a pas d’avocat ; et c’est justement pour refuser cette présence que tous ces faux sont organisés.

3- Ces faux ne s’accumulent que par la certitude de l’impunité de la part du BAJ lorsqu’il s’adresse à un pauvre.

4)- Rappel des conditions de l’action
J’attire votre attention sur le fait que ma démarche initiale ne vise en aucune façon à user des moyens de droits pour :
a- Intervenir dans la liberté des français de concourir aux suffrages de leurs concitoyens.
b- Exercer un contrôle quelconque sur l’activité du Pouvoir exécutif.

Depuis le 19 juillet 2012, je sollicite l’examen par l’autorité judiciaire de la décision d’un Chef d’Etat, dans l’exercice de ses fonctions, d’user de moyens criminels ordinaires, tels que le détournement de fonds publics à des fins de mise en prostitution et de viol d’une députée, dans l’exercice de ses fonctions.

Or, en juillet 2012, aussi bien M. Sarkozy que les médias, tous affirmaient que M. Sarkozy s’était retiré de la vie publique. Lui-même se préoccupait de créer un fond d’investissement international.

Aux fins de permettre aux professionnels du droit de réfléchir à la signification juridique de ces actes, entre professionnels, j’ai sollicité, le 17 avril 2014, une Aide juridictionnelle (AJ), à laquelle mes revenus, 880euros par mois, en dessous du seuil de pauvreté, me rendent éligibles.

Cette AJ permettrait la nomination d’un avocat de plein exercice.

Au lieu d’une étude loyale de la demande par le Bureau d’aide juridictionnelle (BAJ), je me heurte à un barrage constitué par une délinquance administrative déclarée et sûre d’elle-même.

5)- Le bilan

1- Le délai déraisonnable
Je demande donc qu’on remarque que ma demande d’AJ du 17 avril 2017 n’a toujours pas été examinée et que ce seul délai déraisonnable devient une atteinte au droit.

2- La qualification
Je rappelle qu’au titre de contribuable je suis pleinement qualifié pour demander compte du détournement de fonds public qui est le pivot de toute l’opération manifestement organisée.

3- Des « indices graves et concordants »
Je note que depuis le 19 juillet 2012,
a- M. le procureur de la République s’est bien gardé d’un « classement sans suite »
b- M. le Vice-président du TGI, au nom de Mme la Présidente du TGI, a émis une qualification de « crime de viol ».
c- Le BAJ ne me répond que par des délits aggravés,
d- Il y a au moins des « indices graves et concordants » que le questionnement de M. Salomone mérite d’être accompagné par la parole d’un professionnel du droit.

4- Le droit à l’examen professionnel des faits
M. le Vice-Président du TGI reconnaissant lui-même qu’il y a un fait de « crime » ;
J’ai le droit à un avocat pour discuter dans les formes requises avec M. le procureur de la République :
1- Des faits de détournements de fonds publics, prostitution, proxénétisme hôtelier, rapportés par Mme Guillaume dans son livre Le Monarque, son Fils, son Fief, publié en juin 2012 ;
2- Des accusations de « crime de viol dont vous faites état et qui serait imputable au chef de l’Etat» retenues par M. le Vice-Président du TGI, le 25 avril 2014. Ces faits découlant de ceux de détournements de fonds publics.

5- Les obstacles

a- Le rejet social
Le premier obstacle à cette demande est bien sûr la haine sordide des pauvres qui sévit parmi les cadres diplômés d’Etat.

b- Le rejet des « viols comme arme de guerre »
Les obstacles viennent aussi de la qualité particulière du viol rapporté par Mme Guillaume. Il s’agit de ce qui est qualifié en droit international de « crime de viol comme arme de guerre ».

Et cette qualité de viol est très difficilement abordée par les juristes français. Bien que ce soit une juriste française qui en ait imposé la qualification en droit international.

Cette qualification serait valable pour les cadres africains mais pas pour les cadres français.

6- L’inquiétude
Après le 7 janvier 2015 et le 13 novembre 2015, il est inquiétant que :
1- La seule réponse des autorités aux demandes citoyennes d’un pauvre soit la répétition de fautes criminelles, allant jusqu’à entacher d’un recel de faux une décision de la Cour d’Appel, pour effacer jusqu’à l’existence des questions posées.
2- La seule disposition légale soit la certitude de l’impunité.
3- Le but de cette criminalité soit d’empêcher la nomination d’un avocat pleinié.

6)- L’égalité en droit des français

1- La demande insatisfaite
La demande du 17 avril 2014 n’a toujours pas été satisfaite car translatée dans un faux qui relève d’une usurpation d’identité.

2- La violation des principes constitutionnels
a- L’illégalisme du BAJ me parait un argument légitime et suffisant.

b- Cependant,
Tout en rappelant:
a- que les avocats gratuit du barreau ont toujours refusé de me renseigner et ont toujours immédiatement levé leur audience ;
b- que je ne prétends pas être juriste ;

c- J’attire votre attention sur les qualifications de violation des principes constitutionnels tels que définis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :
« Art. 13 :
Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
« Art. 14 :
Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
« Art. 15 :
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. »

3- Ainsi :
A- Le droit à questionner :
a- La question du détournement de fonds publics par personne ayant autorité ;
b- l’activité des cadres de l’Etat ;
B- Le droit à disposer des services d’un avocat payé par les finances publiques ;
Découlent de ces principes.



4- L’égalité devant les charges publiques
Je me réfère à la Décision du Conseil Constitutionnelle suivante :
SUR L'ARTICLE 7, alinéa 9-10-12
Voir en Post-scriptum.

7)- Conclusion
a- Tout ce que je demande, c’est la nomination d’un avocat.
b- Pour me priver de ce droit, l’administration chargée de l’égalité de tous devant le droit accumule les illégalités parce qu’elle ne reconnait pas à un pauvre le droit de questionner la justice au sujet des cadres de la nation.
c- Nous en sommes là.  
d- Je vous prie de M. le Défenseur des droits de bien vouloir vous demander si vous accepteriez de défendre les actions du BAJ publiquement
e- Pour ma part, je peux défendre mon action devant quiconque.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Défenseur, Mme la Directrice, l’assurance des mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE


PS : Documents
1- Votre courrier
2- La réclamation auprès du TGI, du 10.12.2015
3- La décision du Conseil Constitutionnel

SUR L'ARTICLE 7 :
6. Considérant que l'article 7 de la hautloibas déférée, qui rétablit l'article 5-3 de l'ordonnance du 2 novembre 1945, institue un contrôle administratif des attestations d'accueil établies par les personnes qui se proposent d'assurer le logement d'un étranger déclarant vouloir séjourner en France dans le cadre d'une visite familiale et privée ; que cet article définit l'engagement souscrit par les hébergeants, fixe les modalités de validation par l'administration des attestations d'accueil, prévoit la possibilité d'un traitement automatisé des demandes de validation ainsi que les délais et voies de recours contre les refus de validation ;
. En ce qui concerne l'engagement de prendre en charge les frais de séjour de l'étranger hébergé ainsi que ceux de son rapatriement éventuel :
7. Considérant qu'en vertu de l'article 5-3 de l'ordonnance du 2 novembre 1945, tel qu'il résulte du quatrième alinéa de l'article 7 de la hautloibas déférée, l'attestation d'accueil « est accompagnée de l'engagement de l'hébergeant hautàbas prendre en charge, pendant toute la durée de validité du visa ou pendant une durée de trois mois hautàbas compter de l'entrée de l'étranger sur le territoire des Etats parties hautàbas la convention susmentionnée, et au cas où l'étranger accueilli n'y pourvoirait pas, les frais de séjour en France de celui-ci, limités au montant des ressources exigées de la part de l'étranger pour son entrée sur le territoire en l'absence d'une attestation d'accueil, et les frais de son rapatriement si l'étranger ne dispose pas, hautàbas l'issue de cette période, des moyens lui permettant de quitter le territoire français » ;
8. Considérant qu'il est fait grief hautàbas cette disposition d'être entachée d'incompétence négative et de porter atteinte au respect de la vie privée, au droit de mener une vie familiale normale et au principe d'égalité ;
9. Considérant que l'article 13 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dispose que : « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés » ;
10. Considérant que, si cette disposition n'interdit pas de faire supporter, pour un motif d'intérêt général, hautàbas certaines catégories de personnes des charges particulières, il ne doit pas en résulter de rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques ;
11. Considérant que la prise en charge éventuelle par l'hébergeant des frais de séjour de la personne qu'il reçoit dans le cadre d'une visite familiale et privée, dans la limite du montant des ressources exigées d'un étranger pour une entrée sur le territoire en l'absence d'attestation d'accueil, ne méconnaît pas l'article 13 de la Déclaration de 1789 ; qu'elle ne porte pas atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés ; qu'en retenant la formulation critiquée, le législateur n'hautabas pas méconnu l'étendue de ses compétences ;
12. Considérant, en revanche, qu'en mettant hautàbas la charge de l'hébergeant les frais de rapatriement éventuel de l'étranger accueilli, sans prévoir un plafonnement de ces frais, sans tenir compte ni de la bonne foi de l'hébergeant ni du comportement de l'hébergé et sans fixer un délai de prescription adapté, le législateur hautabas rompu de façon caractérisée l'égalité des citoyens devant les charges publiques ;
13. Considérant qu'il s'ensuit que doivent être regardés comme contraires hautàbas la Constitution, hautàbas la fin du quatrième alinéa de l'article 7 de la hautloibas déférée, les mots : « , et les frais de son rapatriement si l'étranger ne dispose pas, hautàbas l'issue de cette période, des moyens lui permettant de quitter le territoire français » ;