jeudi, août 25, 2016

25.08.16, pudeur, nudité, droit, ordre public, piscine, mer, burkini


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Paris, le jeudi 25 août 2016

REFLEXION SUR LA PUDEUR, LA NUDITE, L’ORDRE PUBLIC

Copie à :
Président de la République
Ministre de la Justice
Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires
Conseil d’Etat
Procureur de la République de Bastia
Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police
Dominique Simonnot, journaliste


Monsieur le Premier Ministre

Lorsqu’on ne maitrise pas un processus politique capital par un dispositif coutumier, il n’est pas interdit d’essayer de le maitriser par un dispositif novateur.

1)- Le présent passé
Concernant les relations de la nudité du corps, de l’idéologie multifonctionnelle de la Pudeur, de l’ordre public ; le modèle petit-bourgeois français des années 50, revu Mai-68, est obsolète et ne parvient plus à permettre à l’Etat d’assurer l’ordre public et son unité administrative.

1- Les français espèrent conserver leurs manies petite-bourgeoises du temps passé :
Le pipi-caca du : ça fait-ça fait pas ; pas trop-mais beaucoup quand même ; défier absolument mais sans excès ; les seins nus, comme marque de fabrique ou fanion de l’émancipation, mais pas la bite ; les fesses du string mais pas le vagin, etc.

2- Avec cette collection de petits quant-à-soi, ils font face :
a- A l’affirmation brutale, physique, sans concession, de l’idéologie religieuse de la « pudeur », et pas seulement au sujet des femmes ;
b- A une agression organisée, soutenu par des parrains internationaux, non pas seulement contre l’image de la femme mais contre le dispositif d’ordre public produit par le Code civil, contre l’unicité de l’administration et de la source de la légalité.
3- Chacun peut voir que cet amas de cache-misères ne fonctionne plus et qu’il ne permet plus à l’Etat de formuler une réponse crédible à cette submersion de l’ordre public.

4- Il s’en suit que les français et l’Etat vont droit à la capitulation, à la défaite, à la soumission, à l’asservissement.

2)- Le devenir
Pourquoi ne pas développer un modèle d’ordre public fondé sur la liberté, l’égalité, le droit ?

Cette réflexion inclut la jurisprudence établie par M. le procureur de la République de Bastia dans l’affaire dite de « la rixe de Sisco ».

1- Il est établi qu’il y a des lieux de dénudement, de mise à l’aise, ou d’adaptation à l’eau.

2- Ces lieux sont définis par les préfets où les Maires ; selon les compétences de chacun.

3- Ceux-ci ne définissent pas la présentation des personnes qui fréquentent ces lieux, ils définissent le lieu.
Par exemple, ils disent si un lieu est une plage (lieu du dénudement) ou un bord de mer (lieu d’habillement).

4- Dans ces lieux, les personnes se présentent comme elles le veulent.
Cela va de la combinaison intégrale de plongée à la nudité la plus totale.

5- La police garantit l’ordre public.

6- Les bonnes mœurs ne concernent pas l’état des corps mais leurs relations.

7- Selon la jurisprudence établie par M. le procureur de la République de Bastia les forces de l’ordre et la justice répriment :
a- Les logiques de caïdat ;
b- Les appropriations exclusives d’un lieu ;
c- Les surréactions inadaptées.

8- Ce qui relève du débat public est restitué aux lieux et formes d’exercices de celui-ci.

3)- Conclusion
La perche tendue par la magistrature à l’Etat, et donc au Peuple, permet :
a- A l’Etat de retrouver dans la modernité la maitrise de l’ordre public ;
b- A la population de continuer à vivre ensemble.



Ne pas saisir cette ouverture à l’avenir au motif de la perpétuation imbécile d’un état de fait suranné et de l’engagement de manipulations irresponsables contre l’ordre public existant pour parvenir illégalement à des fins inavouables, serait une faute des conséquences de laquelle chacun est convaincu que personne n’aura jamais à répondre.

C’est aussi ça être libre et responsable, agir lorsqu’on y est pas contraint par la perspective d’une sanction quelconque.

En vous remerciant pour votre attention,

Je vous prie d’agréer, M. le Premier Ministre, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

mardi, août 23, 2016

23.08.16, indemnisation 2



madic50.blogspot.com
Paris, le mardi 23 août 2016


Michel SAPIN
Ministre des Finances et des Comptes publics

Emmanuel MACRON
Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique


Pour information à :

Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la justice
Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires

Président de la Cour des Comptes

Simonnot, journaliste




M. le Ministre des Finances,
M. le Ministre de l’Economie,

J’ai l’honneur de revenir vers vous au sujet de « l’indemnisation ».

C’est une question d’intérêt général dont la presse nous apprend régulièrement, en accord avec notre expérience, que son fonctionnement ne correspond ni aux attentes des bénéficiaires, ni à l’équilibre budgétaire des collectivités publiques, ni à la solvabilité des entreprises, ni à la bonne réputation de la justice.

Je pense respectueusement apporter une réflexion utile et des solutions simples et efficaces sur le sujet.

La référence de cette réflexion est Le Canard Enchainé du mercredi 17 août 2016, p.3, article « Pour l’Etat, la Dépakine est aussi un puissant anesthésique ».

1)- L’état des lieux :
1- 10 000 femmes enceintes, minimum, ont pris de la Dépakine, laquelle est responsable de malformations des fœtus.

2- sont en scène :
a- Sanofi qui fabrique et vend le produit.
6ème labo mondial, 110 000 salariés, 28 000 en France.
Finance les recherches de nombreux scientifiques et universitaires.
La Dépakine est 450M d’euros, soit 1% du chiffre d’affaire.
Obstruction judiciaire systématique. Les procédures peuvent ainsi durer des années.

b- L’agence du médicament et de la Caisse d’assurance maladie.
A publié un rapport établissant que des milliers de femmes ont été soignées à la Dépakine de 2007 à 2014.

c- L’Etat
- Réaction tardive, après-coup.
- Crainte de Sanofi
- Retard d’indications de mise en garde.
- Personne n’a demandé à Sanofi de prendre ses responsabilités, comme Servier dans le Médiator, en contribuant à l’indemnisation des victimes.
- Projet de fonds d’indemnisation se substituant aux entreprises auprès des victimes.

d- L’Apesac défend les victimes.
- Défend plus de 1500 familles
- Informée par l’article du Canard enchainé.

e- Justice
Obstruée.






2)- L’obligation de réparation.

Le propos public convenu est de flatter notre souci chrétien de la conscience de la faute et de sa réparation.

Il entreprend donc de clouer au pilori l’entreprise et le service de l’Etat concernés en mettant en valeur leurs fautes présumées et l’obligation qui serait la leur d’en payer les conséquences.

L’indemnisation est donc une obligation publique et politique.

3)- L’illusion borgne
Ces imprécations incantatoires en guise de justice immanente masquent la vision borgne de la réalité sur laquelle repose le débat public en France, à ce sujet.

Sanofi doit payer. Certes, mais selon quels principes et quelles modalités ?

Par quelle illusion peut on demander comme allant de soi aux entreprises, multinationales qui plus est, de payer plus que les collectivités publiques françaises ; c'est-à-dire rien, pas grand-chose, le moins possible ?

a- Un homme fait quinze ans de prison à tord. Les avocats demandent 1,2millions d’euros. La justice lui accorde 750 000 euros. Et c’est un exploit !
b- Un homme fait six mois de prison à tord, par erreur. Il est entré cadre d’entreprise. Il ressort en bénéficiant de la Cotorep. Et les connaisseurs savent qu’elle n’est pas donnée sans raison. 80 000 euros.

Dans la plupart des litiges des citoyens avec la puissance publique, le champ en est immense et varié, l’enlisement des procédures, les classements sans suites, les non-lieux, les refus d’examiner, conduisent à la sortie du justiciable du circuit judiciaire sans avoir rien obtenu voire même en ayant tout perdu.

Au nom de quoi les entreprises privées auraient elles, en France, une autre conception de la réparation ? 

4)- Le « possible démocratique » américain
La jurisprudence américaine donne à voir ce que j’appellerais un « possible démocratique ».

A- Des faits
a- En 2016, Un « noir » tué dans une cage d’escalier HLM peut recevoir, à titre posthume, pour sa veuve, de 4,5 millions de dollars: 4,1 millions de la ville de New York, 400 000 de l'office HLM, et 25 000 du policier.
b- En 2010, un ouvrier se fait violer par son contremaitre, ce qui est courant. L’entreprise paie 5 millions de dollars d’indemnité. 
c- En 2014, un New-Yorkais qui a passé seize ans en prison pour un meurtre qu'il n'avait pas commis, a obtenu 10 millions de dollars (7,5 millions d'euros) de compensation par la ville de New York.
En comparaison, dans un cas de figure identique, un français touche 750 000euros, soit dix fois moins.
d- 2014, cinq hommes, 25 ans de prison injustifiées : 1 millions de dollars (750 000 euros)  par année de prison. Soit 25 millions de dollars chacun. Soit 125 millions de dollars à décaisser pour les pouvoirs publics.
e- 2014, 23 ans de prison injustifiés : 6,4 millions de dollars (4,8 millions d'euros)

B- La démocratie possible
Ainsi, l’une des magistratures les plus fonctionnelles, les plus ancrées dans la réalité sociale et économique d’un pays, donne à voir une jurisprudence contradictoire.

1- La violence inouïe de l’injustice et de la toute puissance de ce système.
Il en est peut être ainsi quand le droit se substitue à la politique et les juristes aux assemblées élues.

2- L’établissement par cette même justice et par la société civile qui l’accompagne, car les indemnités sont des négociations juridico-civiles, d’une jurisprudence démocratique. Qu’elle soit ponctuelle n’y change rien.

3- En effet, c’est pour des personnes complètement dépouillées de tout capital et de toute importance sociale par plusieurs décennies d’emprisonnement que les magistrats, et leurs correspondants civils, telles que les Mairies, érigent l’indemnisation en constitution de capital.

4- Par le décaissement de ces sommes qui ne sont plus de l’indemnité mais la constitution d’un capital, les magistrats, judiciaires et civils, déclarent que la décision d’indemnisation :
a- n’est pas nécessairement là pour justifier après-coup le déploiement de la toute puissance de l’Etat ou des « puissants » ;
b- peut aussi reconnaitre les administrés lésés comme des puissances juridiques et morales égales à celles de l’Etat et des notables.

5- Ceci se marque par l’installation des indemnisés, même à titre posthume, dans les classes dirigeantes par l’octroi d’un capital dont les bénéficiaires peuvent vivre ; ce qui est le propre d’un vrai capital.

6- Il faut remarquer que cette distribution de capital par un décaissement franc de fonds publics, si elle est démocratique, n’est possible que parceque les Etats-Unis peuvent s’endetter indéfiniment. C’est le monde qui paie. L’argent est indéfiniment disponible.

C- L’entre soi
Sur ce point précis de l’indemnisation, l’Etat français reste en retrait de cette jurisprudence.

1- Les pouvoirs publics
La puissance publique française pense qu’un homme qui a été indûment détruit par la prison n’a droit qu’à une somme symbolique pour le faire taire.

2- Les entreprises privées
Il n’y a aucune raison pour qu’en France une entreprise pense que le quidam qui a été intoxiqué par ses produits a droit à une autre indemnité que celle qui lui permet de changer le poste de télévision qui accompagne son état grabataire ; va pour l’octroi de la télécommande.

5)- Le Trésor et le Capital
Nous parlons ici de la seule indemnisation.

Cette question est distincte :
a- des questions proprement judicaires voire pénales ;
b- de la solidarité nationale permanente et irremplaçable en matière médicale qu’organisent la Sécurité sociale et ses dépendances.

Nous voyons bien qu’en France comme aux Etats-Unis, l’Etat comme les entreprises ne disposent que d’une seule voie de contribution à l’indemnisation, celle du Trésor, ou logique trésorière.
a- Les Etats-Unis peuvent ponctuellement faire preuve de générosité et de démocratisme en décaissant des sommes qui conduisent l’indemnisation à devenir un capital.
b- Cela semble plus difficile pour la France.

Toutefois, il serait trop rapide de mettre cette différence sur le compte de l’égoïsme des uns et de la générosité des autres.
a- Dans l’affaire du Dépakine, les indemnisations porteraient sur dix mille femmes enceintes. Les sommes vont être très importantes.
b- Dans l’affaire des Taxis, les sommes sont comprises entre 5 et 8 milliards d’euros ; selon les modes de calculs.

La logique trésorière prend alors l’allure d’un pillage du Trésor public ou d’une mise en danger des finances de l’entreprise concernée.

C’est pourquoi le Canard Enchainé, à la suite de biens d’autres articles semblables, met en scène le « Puissant anesthésique » qu’est l’affaire de la Dépakine pour l’Etat aussi bien que pour Sanofi.

Si on veut que les organismes payeurs, fautifs ou solidaires, ne se défaussent pas par principe, il faut que l’indemnisation leur apparaisse comme un coût certes mais ni comme un fardeau ni comme un danger.

6)- Conclusion
La sortie de l’exclusivité de la conception trésorière de l’indemnisation entrainerait un changement technique et culturel des modes d’attribution de l’indemnisation, sa diversification en indemnisation « trésorière »  et indemnisation « capitalistique ».

Il faut pour cela que, hors des questions pénales et à l’écart des affaires en cours, l’Etat accepte d’expérimenter une conception de l’indemnisation qui ne mette pas en danger les organismes payeurs, publics ou privés, voire leur soit profitable.

Mon étrangeté à la vie publique me rend apte à relever le concours de toutes les diversités.

Le panel et la méthodologie d’expérimentation que je propose auront cette particularité de permettre aux auteurs du rapport d’étude remis au gouvernement qui s’en suivra de produire les procédures légales qui maitriseront l’attribution de centaines de milliers d’indemnisations, contractuelles ou judiciaires, et le déplacement de quelques millions à plusieurs milliards d’euros.

a- Cette refondation de l’indemnisation la rendrait plus pratique, plus juste et plus efficace ; mieux acceptée.

b- Les Entreprises et l’Etat seraient soulagés, la Justice serait plus libre dans sa réflexion. C’est aussi une façon d’établir la confiance.

c- Il se vérifie souvent que dès que les indemnisations sont assimilables à un capital, les ayants-droits n’ont pas intérêt à la logique trésorière. Ils seraient bénéficiaires d’une logique leur garantissant de conserver l’usage des revenus du capital.

Les affaires citées par la presse, Servier, Sanofi, les Taxis, rendent visible que l’indemnisation va devenir un enjeu de société majeur. Il vaudrait mieux s’y préparer.

En restant à votre disposition et dans l’attente de vous lire,

Je vous prie d’agréer, M.M. les Ministres, l’assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

vendredi, août 19, 2016

152- 19.08.16- Sarkozy, viol, terrorisme, mairie de paris, vicherat, fabius, charia, code civil, attentats,



Blog : madic50.blogspot.com

Paris, le vendredi 19 août 2016


Pour : PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

Copie à :
Président de la République
Premier Ministre
Ministre de la Justice

Présidents du Parlement
Présidents des groupes parlementaires

Premier Président de la Cour de Cassation
Président de la Cour d’Appel
Procureur général
Président du TGI

Directeur de la police judiciaire

Bâtonnier,
M° Joxe

Syndicat de la magistrature
Union syndical des magistrats
Syndicat des Commissaires de police

Simonnot, journaliste

Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)


M. le procureur de la République,

La justice protège de tout examen de leurs propres responsabilités les personnes incluses dans les dénonciations déposées par M. Salomone auprès de M. le procureur de la République

Cette omerta rejaillit aujourd’hui sur leurs capacités et donc celles de l’Etat à faire face aux défis dits du Terrorisme qui sont en fait les défis d’une renégociation criminelle de la forme de l’Etat, de sa direction et de son fonctionnement.

Ceux qui font de l’entre-soi la règle dirigeante de l’administration publique ne sont certes pas responsables de tout. Ils n’en ont pas moins aujourd’hui du sang sur les mains.

1)- L’entre-soi
Les dénonciations adressées à la justice par M. Salomone n’ont été contestées par personne. Aussi bien celles concernant M. Sarkozy, la Mairie de Paris, M. Vicherat, Mme Fabius.

M. le Vice Président du Tribunal de Grande Instance de Paris (TGI) par sa lettre du 25 avril 2014 a validé celles concernant M. Sarkozy.

Ces gens pourraient répondre aux dénonciations de M. Salomone.

Par exemple, M. Sarkozy n’a jamais fui les attaques judiciaires venues d’associations de magistrats. Elles se sont toutes révélées infondées.

Ils ne répondent pas à ces dénonciations, certes en raison de l’impossibilité dans laquelle ils sont d’en démentir les termes, mais d’abord par politique de classe sociale.

C’est pour la même raison que les magistrats, par des faux et usages de faux en écritures publiques, la loi du plus fort, refusent à M. Salomone l’Aide juridictionnelle (AJ) permettant la nomination d’un Conseil auprès de lui.

Ils agissent ainsi parcequ’ils considèrent l’ouvrier Marc Salomone comme une sous-merde à l’égard duquel toutes les illégalités sont permises. J’en ai l’habitude.

Pour les cadres français, l’important est de rester dans l’entre-soi.

Comme si de rien n’était :
1- M. Sarkozy est à nouveau candidat au poste de Chef de l’Etat.
2- Mme Hidalgo se présente à la Présidence des Maires du Monde.
3- M. Vicherat reste Directeur de cabinet de la Mairesse de Paris.
4- M. Fabius est Président du Conseil constitutionnel.

Entre les cacochymes, les violeurs, les corrompus, les spoliateurs d’handicapés, les casseurs de Hauts-fonctionnaires, les citoyens n’ont vraiment que l’embarras du choix.

2)- Le fonctionnement
Les dénonciations de M. Salomone sont le fait d’un ouvrier français.
L’omerta est le fait des CSP+.
Elle indique qu’il n’y a pas de règlements de comptes entre réseaux de cadres sur ces questions.

C’est déjà l’orientation de l’écriture du livre de Mme Guillaume et des articles de présentation de celui-ci :
Il faut prévenir le public qu’il doit y avoir une information des réseaux de cadres, l’entre-soi, mais que ceux-ci ne doivent pas organiser ou participer à des discussions publiques, l’entre-tous.

Lorsque j’ai porté plainte contre des commerçants pour viol, j’ai consulté un avocat.
Il m’a dit, en réunion de travail :
- Une affaire dont on ne parle pas n’existe pas. Nous n’allons plus parler de cette affaire et donc elle n’existe plus.

Déjà à cette occasion ; l’omerta exigea de façon certaine la participation du Barreau, du Siège, du Parquet, du Commissariat, du Directeur des Affaires criminelles et des Grâces ; et donc probablement du Ministre.
Face aux composantes des classes populaires françaises, les cadres dirigeants français pensent ainsi s’octroyer indéfiniment les pratiques que dénonce M. Salomone.

Tel l’usage, selon leur bon vouloir, des droits de cuissage, de spoliation et de manipulation des handicapés, de pacte de corruption, de perturbation des statuts administratifs.

Ceci, dans la continuité des pratiques coloniales de leurs arrières-grands pères polytechniciens qui fouettaient eux-mêmes les ouvriers des plantations en journée et baisaient les niakouées le soir.

En fait les dénonciations de M. Salomone ont pour unique fonction de permettre aux CSP+ de se mettre d’accord sur les sujets couverts par l’Omerta.

3)- La confusion
Toutefois, la réalité oblige les gardiens de l’entre-soi à apporter des correctifs à leur aveuglement.

Nous verrons que ce n’est pas nécessairement pour un surcroit de démocratie.

Le 10 août 2016, M. Sarkozy dit : « En vingt mois, dit-il, il y a eu 237 Français assassinés. Ils le sont parce que les barbares qui nous attaquent croient que nous sommes faibles », « Je sens la République suffoquer » « la France doit être impitoyable ».

Comment peut-il ne pas prendre sa part de responsabilité dans les « suffocations » de « la République » ou « notre faiblesse » ?

a- Il détourne des fonds publics pour violer et prostituer une députée.
b- Il contraint une représentante du Pouvoir législatif à se mettre à genoux, moyennant finances, pour sucer le sexe du Chef du Pouvoir exécutif.
c- Cette subordination d’un Pouvoir à l’autre est une violation de l’indépendance des Pouvoirs. Elle est inconstitutionnelle.
d- La violation de la Constitution par le viol d’une députée fait surement rire les CSP+.
e- Elle n’en est pas moins une offre d’alliance faite aux « barbares » que ceux-ci ont su saisir.
f- Il refuse de répondre de ses actes pour en garantir au moins l’exception.

1- Le 11 juillet 2016, un chroniqueur déclare que « Sarkozy va renverser la table ».
2- Depuis le 19 juillet 2012, M. Salomone demande que M. Sarkozy commence par s’assoir à la table du droit et non qu’il la « renverse ».
Qu’il expose posément son point de vue sur les crimes que rapporte Mme Guillaume ; notamment le détournement de fonds publics au sujet duquel M. Salomone interpelle M. le procureur de la République. 

En refusant de discuter avec l’avocat de M. Salomone des questions posées par celui-ci, M. Sarkozy participe à établir cette « faiblesse » qu’il dénonce avec force chez les autres.  

La confusion des genres est identique chez les autres Dénoncés.

4)- La paralysie de l’Etat
Comment les magistrats peuvent ils s’imaginer que :
1- L’omerta sur le fait connu de tous les réseaux de cadres qu’est le viol d’une députée est sans conséquences sur le statut politique de la femme et l’action des idéologies fondées sur son asservissement ?

Si le seul point de vue judiciaire sur le viol d’une députée est qu’elle est une salope qui l’a bien cherché parcequ’elle est une femme ; que dire à ceux qui exigent de ces salopes qu’elles couvrent leur corps pour cesser d’exciter les hommes ?

2- La spoliation présumée des handicapés parisiens ne peut rester dans l’entre-soi de la criminalité des agents de l’Etat alors qu’elle est très probablement l’outil financier du viol de la loi 1905.

Dès l’agression du Maire de Paris, en 2002, le handicap mental est le lieu des discussions et des négociations entre les Pouvoirs publics, la Mairie, et le parti concordataire.

La manipulation des malades mentaux comme lieux de négociations entre les pouvoirs publics et les forces qui les concurrencent fait désormais parti du débat institutionnel.

Ainsi, tous les terroristes individuels sont-ils désormais classés malades mentaux. La seul raison est d’opportunité. Il s’agit de pouvoir dire que « le caractère terroriste de l’acte » est écarté.

La maladie mentale est ainsi considérée comme un paillasson administratif et les malades mentaux comme des serviettes hygiéniques judiciaires.

3- Qui peut croire que le Pacte de corruption passé entre M. le Directeur de Cabinet de Mme la Mairesse de Paris et une chaine Hôtelière n’est pas l’objet de transactions parallèles, pour obtenir leur silence, entre la Mairie et les représentants des lobbys installés ou des puissances « discriminées » ?

4- L’impact de la carrière brisée d’un haut fonctionnaire du Ministère des affaires étrangères (MAE) est peut être moins apparent mais il ne peut être qu’un élément désorganisateur dans l’Etat.

Un Haut fonctionnaire qui refuse la manipulation des finances publiques organisée par la conjointe du Ministre est, pour ce seul fait, envoyé à « limoges ». En l’espèce, dans un consulat de second rang aux USA.

Si cela est perçu comme la continuité des bizutages de douches des Grandes écoles ; quel Haut fonctionnaire peut désormais s’opposer aux ruptures de légalité, tels la spoliation présumée des handicapés ou un pacte de corruption, par exemple.

5)- Les extensions
L’entre-soi, l’omerta, la certitude de l’impunité, accompagnent des événements qui troublent la quiétude des CSP+.

1- La renégociation
a- Les cadres français n’ont pas tenu longtemps face à la terreur ; surtout lorsque les terroristes ont ciblé intentionnellement leurs enfants, au Bataclan.
b- L’armement politique et judiciaire a suivi la voie tracée par les assauts guerriers menés à la Kalachnikov.

c- Il est patent que le fonctionnement du Pouvoir en France est en train d’être renégocié. Il l’est notamment entre l’Etat et ceux qui ont la capacité d’utiliser la guerre comme moyen d’expression.

c- Les formes publiques des enjeux de cette offensive criminelle sont :
a- le passage de la loi 1905 au concordat ;
b- le passage de l’unité des politiques administrative à leur dualité, voire leur pluralité.

2- Du dehors au dedans
A- Vers 2005, le centre de gravité des négociations de l’Etat avec les partisans de la dualité administrative était hors de l’Etat.

L’Etat livrait, utilisait, les groupements sociaux vulnérables comme instruments de négociations.

Par exemple :
a- Les handicapés de la Mairie de Paris présumés spoliés de leur budget probablement pour financer une politique immobilière religieuse illégale. Ce que M. le député Caresche, adjoint au Maire à Paris, appelle : mettre du temps à contourner la loi mais y parvenir.
b- Les handicapés et personnes vulnérables utilisées par la police judiciaire et le parquet pour installer socialement des réseaux de voyous en ville. Cf. Affaire Jukic, 14ème chambre TC, 2003, Présidente Ribeyrotte.

B- En 2015-2016
a- Les handicapés sont plus que jamais un lieu de négociation. À la télévision, les soutiens universitaires aux terroristes individuels réclament avec succès le classement d’office en malades mentaux de leurs poulains.
b- En même temps, le centre de gravité des négociations produites par l’idéologie factieuse dite des « deux cotés du périphérique » ou « périphérique » passe désormais à l’intérieur de l’Etat.
c- Une partie des agents de l’Etat, des policiers et gendarmes subalternes, sont accaparés en victimes sacrificielles. Les policiers et gendarmes subalternes, pour l’instant, font désormais partis des stocks et des flux judiciaires.

3- Les conditions
a- Ils ne sont pas mis en cause pour la mort d’innocentes victimes des brutalités policières. Là, rien ne change.
b- Ils le sont par les ayants-droits de voyous, ou les voyous eux-mêmes, qui ne supportent pas que les policiers veuillent imposer l’autorité des représentants de la loi comme la norme des rapports entre les agents de la force publique et les crapules en rébellion.
c- Ces procès correspondent à l’installation d’une dualité de politique administratives, de deux sources de légalité ; le Code civil et la Charia.

4- L’inversion des primautés
a- On peut détourner des fonds publics pour violer et prostituer une députée, spolier les handicapés, organiser un pacte de corruption, désorganiser la haute fonction publique, sans avoir à fournir la moindre explication.

b- Par contre, tirer sur un voyou multirécidiviste, évadé, armé, refusant d’obéir aux injonctions de la police, conduit un policier aux Assises et le procureur général fait appel de la décision d’acquittement du jury d’Assises.
La même offensive concerne des gendarmes de terrain.

c- La seule condition de ce revirement de primauté légale étant que le voyou concerné soit réputé pouvoir relever d’une autre politique administrative que celle à laquelle se réfère l’agent de l’Etat.

d- Les procès qui s’en suivent visent de plus en plus à établir cette dualité, cette obligation de type diplomatique de l’exercice de l’ordre public.

4- Le troc
A part les imbéciles, chacun comprend que le Bataclan et l’idéologie factieuse dite du « périphérique » sont une négociation de l’exercice des pouvoirs publics et qu’elle a aboutie.

Comme les handicapés mentaux, seuls jusqu’à présent, ces fonctionnaires servent de lieux de négociations pour éviter que se renouvellent les opérations du type du massacre au Bataclan ; dans un de ces lieux où les enfants des CSP+ se divertissent.

6)- Conclusion
Le journal Le Monde du 18 août 2016 titre « Valls appelle les musulmans à s’opposer à l’islam radical ».

Il faudrait pour cela que l’Etat commence par s’opposer à l’omerta de connivence qu’il entretient avec ses propres voyous.

En effet :
1- Ceux-ci ont les mêmes préoccupations logiques que les islamistes.
2- La force du dit « islam radical » ou « islamisme », le parti de la Charia, est que les représentants des Pouvoirs publics ne peuvent plus lui refuser l’usage de la criminalité qu’ils accordent aux réseaux de cadres régis par le Code civil.

Je renouvelle donc l’exigence que ces gens répondent à mes questions.

Il revient aux magistrats de se conformer à la légalité et de reconnaitre à M. Salomone le bénéfice de l’AJ, afin qu’un avocat l’assiste dans cette discussion concernant ces détournements de fonds publics.

En étant bien conscient que les pauvres ont une odeur.

En vous remerciant pour votre attention,

Je vous prie d’agréer, M. le procureur de la République, l’assurance de mes considérations distinguées,


Marc SALOMONE