samedi, mars 02, 2013

Sarkozy, Strauss-kahn, miroir d'un couple judiciaire: justice de parrainage et justice sacrificielle

 d.50@gmx.fr


Paris, le mercredi 27 février 2013




Copie à :
Monsieur le Président de la République
Madame la Garde des Sceaux

Vos Réf. : 12/00282 (à rappeler dans toute correspondance)

N. Réf. : -
1- Mercredi 4 juillet 2012. Article Canard Enchaîné.
2- Jeudi 19 juillet 2012, Article du Nouvel Observateur.
3- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le procureur de la République.
4- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le Président de la République.
5- Vendredi 27 juillet 2012, Addendum.
6- Vendredi 27 juillet. Lettre à M. le Président de la République
7- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
8- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le Président de la République
9- Jeudi 29 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.
10- Lundi 3 décembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.
11- Vendredi 11 janvier 2013. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.
12- jeudi 21 février 2013. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.



Objet : Sarkozy et Strauss-kahn, le miroir d'un couple judiciaire, justice de parrainage et justice sacrificielle

Monsieur le procureur de la République,

Titre 1 : L'effet miroir

1)- L'émergence d'une évidence
Peu à peu, le traitement judiciaire, franco-américain, des actes personnels de M. Strauss-kahn modifie la liberté de jugement des magistrats dans le traitement judiciaire des actes personnels de M. Sarkozy.

Il est de plus en plus difficile à concevoir comme impartiale, serein, ordinaire, que les magistrats protègent l'un et sacrifient l'autre.

En fait, les deux affaires apparaissent homogènes. Elles se forment, se conditionnent, l'une par l'autre. Le traitement de l'une rejaillit sur l'autre.

2)- L'homogénéité des dossiers
M. Strauss-kahn et M. Sarkozy ont eu recours à une même pratique, la fellation, avec le même type de personne, une femme en position de dominée, un même comportement, l'exigence impérieuse de l'acte. Ils ont au moment des faits le même statut de chef d'Etat pour l'un et d'équivalent Chef d’État pour l'autre. Cette équivalence se marque par une immunité judiciaire identique. L'un est Chef d’État lorsqu'il commet le fait. L'autre aspire à cette même place lorsqu'il commet des faits identiques.
Le dispositif judiciaire qui va accueillir les faits qui sont portés à la connaissance des magistrats crée une dualité antagonique. L'un est détruit par la justice. Toutes ses activités sexuelles deviennent criminelles. L'autre est placé sous une protection judiciaire qui lui épargne toute évocation judiciaire de ses actes. Au delà, cette protection s'étend à tout le champ de communication publique et lui épargne toute évocation publique du fait.

3)- L'effet miroir

1- L'immunité rechargeable.
Les protecteurs de M. Sarkozy peuvent évoquer deux arguments pour justifier la protection dont ils l'entourent.
a- Sa fonction de Chef de l’État au moment des faits, mais l'argument de l'immunité ne tient plus. Nous l'avons vu dans nos précédents mémoires.
De plus, dans ce cas, elle s'appliquerait aussi à M. Strauss-kahn pour les faits qualifiés de proxénétisme. Il était au moment des faits sous l'immunité de Chef d’État du Secrétaire général du FMI.
b- Sa possible candidature en 2017. Il est tellement important qu'il ne pourrait pas être importuné par une histoire de fesse.
2- Le conflit d'identité
Cette cascade d'excuses entre en conflit avec le traitement imposé à M. Strauss-kahn. Pour lui au contraire, chacune de ses fonctions, ou de ses possibilités de fonctions à venir, est l'occasion d'une qualification criminelle pour des actes de vie privée. Chef du FMI, il tombe quand même pour le Sofitel. Il peut vouloir réapparaitre, il tombe alors pour le Carlton. Il donne des conférences, des manifestations spontanées sont organisées.

Les féministes hurlent à chacune de ses apparitions. Les mêmes féministes se taisent pour les mêmes faits concernant M. Sarkozy.

Dans un cas, les hautes fonctions, présentes et à venir, protègent. Dans l'autre, elles sont une raison morale de criminalisation.

3- La politique et le parrainage
Par effet de miroir, il apparaît de plus en plus que cette protection manifeste s'apparente à un parrainage.

Il est patent que des décisions de sacrifier l'un et de protéger l'autre ont été prises. Elles sont appliquées. Ces décisions et cette application entrent en conflit avec l'exercice régulier de l'Autorité judiciaire.

Titre 2 : Le parallélisme

Comment s'organise ce parallélisme antagonique ?

Nous allons examiner les deux séries de faits qui ont motivé des poursuites judiciaires contre M. Strauss-kahn et dont il semble bien établi qu'elles sont également imputables à M. Sarkozy.
a- La fellation
b- Le proxénétisme.

4)- Équivalence des faits
a- M. Strauss-kahn est allé en justice pour une fellation imposée.

b- La justice française est interrogée sur une fellation imposée par M. Sarkozy à une députée.

5)- L'immunité
Au moment de ces faits, M. Strauss-kahn est Secrétaire général du FMI, il est de même hrang que les Chefs d’État. Il bénéficie de la même immunité.


M. Strauss-kahn renonce à son immunité pour être jugé au procès pénal et faire la preuve de son innocence. Au procès civil, cet abandon d'immunité sera considéré comme établi.

Indépendamment des discussions sur la valeur de l'immunité dont on affuble M. Sarkozy, le précédent de M. Strauss-kahn nous indique que rien n'empêche M. Sarkozy de décider de lui-même de répondre aux questions de la justice, s'il s'estime innocent.

6)- Justice et carrière élective

Contrairement à ce qu'on cherche à faire croire, les comparutions en justice n'affectent pas la carrière des hommes politiques. La plupart des condamnés sont réélus dès que leurs interdictions civiques sont closes. Les faits sont là.

Par conséquent :
a- Si M. Sarkozy répondait de son propre chef aux questions de la justice et obtenait un quitus de celle-ci, son image en serait bonifiée.
b- Si M. Sarkozy était reconnu fautif, cela ne nuirait pas obligatoirement à sa carrière élective.

Ceci pour répondre aux injures de M. le juge-chercheur Salas.

Les empêchements que subit M. Strauss-kahn quant à son retour à la vie publique semblent liés à des forces dirigeantes qui veulent l'éliminer. En témoigne les manifestations téléguidées lors de sa prestation chez les étudiants d'Oxford. Comme par hasard, ce genre de manifestations est inexistant concernant M.Sarkozy.

En tout cas, son élimination ne correspond pas à la généralité des cas d'élus condamnés en France. M. Sarkozy, quant à lui, bénéficie de la solidarité par le silence de tous les réseaux de cadres, y compris ceux qui se nomment adversaires.

Il est faux de dire, comme l'a soutenu le juge-chercheur Salas dans l'affaire de l'appartement de Neuilly concernant M. Sarkozy, que la demande d'ouverture d'une enquête judiciaire sur les faits imputés à M. Sarkozy puisse s'assimiler à une agression contre une personne sans défense, à une cabale de marginaux contre une personnalité publique désarmée.

M. Salas ne fait que reprendre à son compte l'idéologie du « martyr ». Selon cette idéologie, certaines catégories de populations, définies diversement, sont en but à d'incessantes mises en causes sans fondement. Ces mises en causes pouvant se prolonger par des actions criminelles.
Cette farce idéologique grotesque permet d''éliminer le débat public, sous toutes ses formes, en formant progressivement les questionneurs en criminels imbéciles et les questionnés en populations et personnes au dessus des lois et de l’intelligence communes.

Nous retrouvons là la démarche des personnes que nous mettons en cause dans leur délinquance. Cette délinquance particulière à pour but aussi de revendiquer une place particulière, féodale, dans l'application des lois.
7)- Prostitution et proxénétisme

1- L'équivalence des qualifications
a- M. Strauss-kahn est mis en accusation pour proxénétisme. Il aurait participé au rassemblement de prostituées en un même lieu à des fins de s'en servir en réunion.
b- Au moment de ces faits, M. Strauss-kahn est Secrétaire général du FMI, il est de même rang que les Chefs d’État, il bénéficie de la même immunité.
c- M. Sarkozy s'est livré à une mise en prostitution d'une femme qui ne s'est pas faite élire députée pour obtenir des subventions par fellations.

2- M. Sarkozy et la prostitution
a- La prostitution est avérée puisque la subvention est devenue le paiement d'un acte sexuel devenu une passe.
b- Le proxénétisme est caractérisé par le fait de la création de la prostitution, de la protection apportée à son fait, du bénéfice de politique institutionnel qu'en tire M. Sarkozy. La mise en prostitution d'une députée ne produit pas que de l'éjaculation.
c- Le proxénétisme hôtelier est avéré par l'invitation faite à la dame en cours de prostitution de suivre M. Sarkozy dans un local mis à cette disposition.
d- Le proxénétisme en bande organisée est possible. Il est crédible de penser que cette dame n'a pas été placée à cet endroit de la réception publique par hasard.
e- Cette exigence de fellation est d'abord un acte politique.
f- L'abus de faiblesse est patent. Il est connu de M. Sarkozy que la députée à besoin de cette subvention. Elle est elle-même vulnérable, ce pourquoi elle a probablement été choisie. Mme Guillaume dit elle même qu'une femme forte n'accepte pas ce genre de marché. Mme la députée paie sa faiblesse. Elle en serait fautive.
Sur ce point : « La prostitution de personnes particulièrement vulnérables : la loi punit de trois ans d’emprisonnement  et de 45 000 euros d’amende le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir, en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération, des relations sexuelles de la part d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, lorsque cette personne présente une particulière  vulnérabilité, apparente ou connue de son auteur. Par exemple : une personne atteinte d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou qui est en état de grossesse. Article 225-12-1 deuxième alinéa du code pénal ».
3- Comparaison
A- M. Strauss-kahn est mis en accusation pour proxénétisme aggravé et en bande organisée.
Je ne prends pas ici parti sur les qualifications. Elles sont judiciaires.

Les juges reprochent à M. Strauss-kahn :
a- D'avoir agit en compagnie de femmes notoirement prostituées.
b- D'avoir constitué un réseau de personnes qui sous prétexte de services amicaux formait une équipe de professionnels du rabattage pour des soirées tarifées, au profit de M. Strauss-kahn.
Je ne crois pas trahir leur argumentation.

B- Nonobstant le procès à venir, M. Strauss-kahn est mis en accusation pour la contravention purement formelle à un interdit de principe. Il ne nuit directement à personne.

Il a des séances sexuelles avec des personnes qui demandent à être payées. Elles sont des professionnelles. Les adultes sont consentant pour le paiement et pour la prestation sexuelle.

C- M. Sarkozy use de son pouvoir pour contraindre :
a- Une femme en situation de faiblesse à lui faire une fellation. Celle-ci n'est pas gratuite.
Ce qui entraîne, le viol, la prostitution, le proxénétisme, le proxénétisme hôtelier, l'abus de faiblesse et la probable bande organisée.
b- Une députée à se soumettre à son désir.
Ce qui entraîne, l'agression du Pouvoir exécutif contre le Pouvoir législatif, le viol de la constitution.

D- La personne suceuse n'est ni prostituée ni consentante. Elle est députée. Elle est contrainte.

8)- Affaires croisées

A- Les fellations forcées
1- M. Strauss-kahn se fait sucer au Sofitel au titre de client de l'hôtel par ailleurs de rang Chef d’État. La femme concernée déclare avoir été contrainte.
2- M. Sarkozy se fait sucer de force à l’Élysée au titre de Président.
3- M. Strauss-kahn est jugé par la justice américaine. Celle-ci ne lui reconnaît qu'un non-lieu et le conduit à payer une forte somme pour indemniser sa poursuivante.
4- M. Sarkozy bénéficie d'une solidarité sans faille du personnel judiciaire et politique. Ça ne s'arrête pas là. Il bénéficie de la solidarité des féministes et des femmes cadres qui sont relation avec cette affaire.
5- Mme Guillaume rapporte cette affaire.
a- De tous les participants, elle est la seule à le faire. Alors que c'est une affaire publique.
b- Elle reprend l'antienne la plus éculée de l'asservissement des femmes. Elle dit que c'est de la faute de la femme, puisqu'elle s'est laissée faire, et que qui veut peut.
c- Deux siècles de combats féministes pour en arriver là.
d- Elle reprend le thème de l'obligation de service. Elle ne le fait pas pour préciser que tout ne se règle par la loi, mais pour occulter le fait que le viol d'une députée est un problème constitutionnel et donc judiciaire et non pas une affaire d'évolution des mœurs.

B- Les prostitutions et proxénétismes

1- M. Strauss-kahn partouze avec des putes conscientes de l'être et le revendiquant. Aucun élément matériel direct ne prouve qu'il connaissait la profession de ses partenaires. L'intime conviction des magistrats est respectable, mais elle reste une conviction.

2- M. Sarkozy forme une députée en prostituée. Il le fait en public dans l'exercice de ses fonctions, devant témoin. Il semble qu'il n'y ait aucun doute quand à l'exactitude du rapport des faits. Il profite de la faiblesse de la députée connue de lui même. Il s'installe en proxénète, proxénète hôtelier. Il est plausible que cette séance ait mobilisée une bande organisée.

4- M. Strauss-kahn doit rendre des comptes à la justice.
a- Il est convoqué en justice
b- Il est mis en examen
c- Toute la chaîne judiciaire est mobilisée.

5- M. Sarkozy n'a aucun compte, d'aucune sorte, à rendre à la justice.

9)- L'effet judiciaire en retour

Pour deux séries de fautes pénales identiques, imputables à des hommes de mêmes conditions sociales et professionnelles, la justice donne deux orientations d'actions parfaitement dissemblables et contradictoires.

Ces orientations ne sont pas dues à des appréciations différentes de faits semblables. En effet, pour l'un la justice intervient. Pour l'autre elle refuse de se prononcer sur les demandes d'examen dont elle est saisie.

La publicité d'une action judiciaire pour l'un. Pour l'autre, le silence des magistrats, leur refus de se déclarer informés.
Cependant, par cette procédure visant M.Strauss-kahn, les magistrats ne peuvent plus dire que :
a- Les histoires de fesses des dirigeants ne les concernent pas,
b- Les cadres dirigeants ne peuvent pas être nommés criminels, et a fortiori violeurs.
c- La prostitution et le proxénétisme ne concernent que les voyous des pays de l'Est ou Dodo la Saumure.
d- Les personnes de rang de Chef d’État n'entrent pas dans leurs préoccupations pénales.

Ils s'interdisent de continuer à se taire pour M. Sarkozy. Ils n'ont plus aucune légitimité judiciaire à le faire, ni par le droit, ni par la jurisprudence.

Plus l'affaire Strauss-kahn va évoluer et plus elle fera apparaître que l'écart entre elle et les demandes d'enquête concernant M. Sarkozy, relève non pas de la décision de justice mais de la protection d'un criminel présumé.

Les magistrats ne rendent pas deux jugements différents, ni n'ouvrent deux procédures différentes. Pour la même catégorie de délit, dans des conditions homogènes, ils semblent s'acharner sur un homme et en protèger un autre.

10)- La constitution

1- La rupture du principe d'égalité
Cette différence de traitement est une rupture de l'égalité devant la loi. En l'occurence l'art. 6 de la déclaration est bafoué.
- « (La loi) doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. »

Article VI
La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

2- Le commentaire :
Article du Professeur Jacques ROBERT "Le principe d'égalité dans le droit constitutionnel francophone" (Les cahiers du Conseil constitutionnel n°3, 1997)

« L'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (qui, depuis la célèbre décision du 16 juillet 1971, fait partie du " bloc de constitutionnalité " auquel le Conseil constitutionnel français confronte les lois qu'il a à examiner).
Or cet article 6 dispose que "la loi doit être la même pour tous ", principe que le Conseil a néanmoins assoupli en admettant des modulations lorsque celles-ci reposent sur des critères objectifs et rationnels au regard de l'objectif recherché par le législateur et que cet objectif n'est lui-même ni contraire à la Constitution, ni entaché d'une erreur manifeste d'appréciation; »

3- Les modulations :
A- Le conseil constitutionnel a donc admis des modulations.
a- Lorsque celles-ci reposent sur des critères objectifs et rationnels au regard de l'objectif recherché par le législateur ;
b- Que cet objectif n'est lui-même :
- Ni contraire à la Constitution,
- Ni entaché d'une erreur manifeste d'appréciation;
B- En l'espèce les « modulations » proposées par les magistrats dans cette pratique d'inégalité devant la loi des deux cadres dirigeants susdits ne reposent sur aucun « critère objectif »

11)- Le conflit interne à la magistrature
1- Les juges, des États-Unis et de France, mettent en place des procédures judiciaires contre M. Strauss-kahn pour des faits de sexualité.
Il est patent que les procédures françaises ne s'engagent qu'après la magistrature américaine.
Ni l'examen de la plainte de Mme Banon, ni l'examen de l'affaire dite du Carlton, n'auraient existé sans l'action américaine.

2- La magistrature se place de fait en continuatrice de l'attaque américaine contre M. Strauss-kahn. Nul ne peut plus distinguer si elle attaque M. Strauss-kahn parcequ'elle a suffisamment d'éléments objectifs, ou si elle proclame ces accusations pour prolonger en France la vindicte américaine à son égard.

3- Les juges français n'engagent aucune procédure à l'égard de M. Sarkozy pour des faits de mêmes caractères et pour un personnage de mêmes caractéristiques professionnelles, sociales, immunitaire.

Nous remarquons que M. Sarkozy n'est pas du tout dans des relations institutionnelles conflictuelles avec l'administration américaine.

4- Pour l'un, c'est la persécution. Pour l'autre, c'est le parrainage.

5- Cela constitue une inégalité devant la loi, une rupture de l'Art. 6 de la Déclaration.


6- Par son silence sur les faits attribués à M. Sarkozy, la magistrature montre qu'elle dispose de la culpabilité des cadres ainsi qu'elle l'entend.
En agissant ainsi, elle prolonge l'action de M. Sarkozy contre cette députée et le Pouvoir législatif.
M. Sarkozy voulait signifier aux cadres administratifs français qu'ils sont régit par un code juridique parallèle au code juridique public.
Les magistrats signifient aux cadres français qu'ils seront soumis au droit ou non selon le côté des règlements de comptes entre cadres dans lequel ils se trouveront. Les Puissants ou les misérables, les gagnants ou les perdants, les forts ou les faibles, etc.
7- La politique judiciaire se fait donc hors du débat public, y compris judiciaire. Elle est affaire de réseaux privés de castes, de groupes de pressions, de puissances occultes, etc.

8- Cette revendication d'installer l'archaïsme féodal, appelez le comme vous voudrez, comme norme de la politique judiciaire, et au delà de la vie publique, est en effet un objet de ce débat.

12)- Conclusion
L'évolution des procédures concernant M. Strauss-kahn et l'absence de procédure concernant M. Sarkozy me conduisent à rappeler le bien fondé de la demande d'ouverture d'une enquête judiciaire que j'ai déposée au sujet des faits allégués par Mme Guillaume sur le viol présumé d'une femme, d'une députée, de la Constitution, par M. Sarkozy.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance de mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE

vendredi, février 22, 2013

Silence, crime, Sarkozy

Silence, crime, Sarkozy
The reference text is in French


Paris, Thursday, February 21, 2013



Copy to:President of the RepublicMadam Attorney
Your Ref. 12/00 282 (quoted in all correspondence)
N. No. : -1 - Wednesday, July 4, 2012. Article Chained Duck.2 - Thursday, July 19, 2012, article in the Nouvel Observateur.3 - Thursday, July 19, 2012. Letter to Mr. Prosecutor.4 - Thursday, July 19, 2012. Letter to the President of the Republic.5 - Friday, July 27, 2012, Addendum.6 - Friday, July 27. Letter to the President of the Republic7 - Monday, November 12, 2012. Letter to Mr. Prosecutor8 - Monday, November 12, 2012. Letter to the President of the Republic9 - Thursday, November 29, 2012. Letter to Mr. ProsecutorCopies to the President of the Republic and the Minister of Justice Ms.10 - Monday, December 3, 2012. Letter to Mr. ProsecutorCopies to the President of the Republic and the Minister of Justice Ms.11 - Friday, January 11, 2013. Letter to Mr. ProsecutorCopies to the President of the Republic and the Minister of Justice Ms.


Subject: silence and crime



Mr. Prosecutor,
1) - The rule of lawInvestigate a possible rape Sarkozy, in the exercise of its functions, within the confines of the Elysium, necessarily meeting is personally encounter any worry President and all future candidates. Beyond that, it is the executive branch that intéroge the purposes of this legal curiosity.
Is this an excuse for evasion and more to solidarity? No.
Mr. Sarkzoy brought potentialities feudal status Head of State of the Fifth Republic to a level that raises constitutional issues and judicial.
Among the Presidents who preceded him at least three were the hot rabbits.
However, nobody has ever considered a President during a ceremony at the Elysee Palace, requires an MP, also in the exercise of his duties, sucks dick, as we say in these places. Fellatio is for medical offices, after the pass.
In fact, Mr. Sarkzoy transformed the grant requested by a member for payment of a password. Hence, he transformed the MP as a prostitute, the Elysée brothel. He became a pimp.
Mr. Sarkozy does not merely use his status for the truss pig. He took the party to include rape among the regulatory standards of the relationship between the President and Parliament, and beyond between representatives of the executive branch and the public.
Nowhere, rape, sexual practices enters an ordinary or extraordinary statesman. It is never right activity. This activity can be a fact. In this case, it is subject to the rule of law, which in France is a crime.
Mr Sarkozy must explain that imposes grant privileges to personnel administration or concentration camp torturers standard operation of the State
It should also explain that does not meet the justice of the alleged rape because of a principle of inequality right of French citizens according to their social status, whether they challenge the justice, or that the action of it concerns them.

It would not, at least de facto, some to ask for justice. By cons, others would be provided to answer the questions of the so-called justice. Which does not in fact pose these questions because people prohibited from questioning.
The Judge Salas researcher fully developed doctrine of justice census.
Mr. Sarkozy would not have to answer for his actions on behalf of the legal inequality between him and his accuser. He would not have to account for its possible fault on behalf of a legal privilege.
 
However, the wrongdoing is the use of the exercise of a power that fits right in the recognition of the equality of all men before the law.
This equality holds for Mr Sarkozy as well as for the one who submitted this issue to justice. Mr Sarkozy is not excused from answering a question of justice. Mr. Salomone is not allowed to ask for justice.
But when Mr. Sarkozy should he give this explanation and that in the first place? A justice.
2) - Legal action
I want to return here to examine the validity for judges to consider crime given to Mr. Sarkozy and the opportunity to do so.
1 - The legitimacy of the judicialThe ability of judges to consider this information lies primarily in the legal status of this singular rape. The alleged rape of this woman is ispso facto rape of a Member of the constitution, and intervention in the organization of public authorities.
The rape of a woman by a President is usually a fact civil. It may be decided that it should not interfere with the action of the State and it falls within the powers of the Head of State and his immunity. This is also the opinion of Dr. William and feminists.
It remains no less than what is legally a crime and must say that the Judiciary agreed if applicable.


But this woman has specific legal characteristics.-It is a member.b-It is present as such, for a function under this title; begging for a grant.c-It is requested for the sexual obligation as a parliamentarian.Her sexual assault by the Head of the Executive Power organizes a clash between the executive power and the legislature.
Humanly disqualify an MP by his submission to the President, is to exclude members of government, parliament subordinate to the Executive Branch, so the administration, to ensure the exclusivity of the public authority of the executive branch alone Administrations.
The silence leaves court during the mechanical consequences of the rape on the organization of the government action. They legitimize all forms of arbitrary personal relationships of state officials and the public.
Justice must say:a-Si acts existed.b-If the rape of a woman is lawfulc-If the immunity of the Head of State restores the droit de seigneurd-If the executive branch dominates the Legislature right.If this e-governmental organization based in disqualification of the French to the representatives of executive power is consistent with the principles of the Republic and National Sovereignty.
Lack of judicial response, each considered the judiciary endorsed the practical consequences of this feudal presidential initiative in the reports of representatives of the Executive and administered.
2 - The opportunity of legal action
This case of alleged rape involved in the organization of public life and French administrative. It has also been designed for this purpose.
A-Political partiesMr Sarkozy is that he would seek the presidential 2017. cf. The figaro, 14,02,13, "" I'm not going if no natural candidate is required. Ny and it will not be any, "Sarkozy told even to see past a member in November. "".
 
Mr Sarkozy is running for what he wants. This application is taking action in public policy action, the political parties. "Natural" or not, that is the candidate of a political party.Political parties are constitutional bodies whose action is defined as;a-At the end of section 4 of the Constitution:"The political parties and groupings contribute to the exercise of suffrage. They form and exercise their activities freely. They must respect the principles of national sovereignty and democracy.
b-The principles of national sovereignty are defined as follows:Preamble: "The French people solemnly proclaim their attachment to human rights and the principles of national sovereignty as they have been defined by the Declaration of 1789, confirmed and complemented by the Preamble of the Constitution of 1946, as well as 'the rights and duties enshrined in the Charter of the Environment 2004. 'c-The principles of national sovereignty as defined by the Declaration are:Article 1Men are born and remain free and equal in rights. Social distinctions may be founded only on the common utility.Article 2The Company has the right to require of every public agent administration.Article 3Any society in which the guarantee of rights is not assured, nor the separation of powers defined, has no constitution.
B-The PresidencyMr Sarkozy may invoke it uses the political party as a step for the Presidency.It is also a constitutional body. It is defined as follows:
Title II - THE PRESIDENT OF THE REPUBLICARTICLE 5.The President of the Republic shall respect the Constitution. It ensures, by his arbitration, the proper functioning of the public authorities and the continuity of the State.
Title VIII - THE JUDICIAL AUTHORITYARTICLE 64.The President of the Republic is the guarantor of the independence of the judiciary.
Conclusion:We place ourselves in terms of the political party or point of view of one Presidency, a question arises:
How can he consider Mr Sarkozy to seek the votes of the people by providing validation is:a-Du droit de seigneurb-From the subordination of the legislative branch to the Executivec-From the creation of a dual legality in administrative practice-From the subordination of the judiciary to criminal practices of state agents.
These constitutional functions of the activity of political parties, the presidential office, his place in the Constitutional Council, oblige. Registration by Mr Sarkozy's personal action in the constitutional system of the letter makes it to its operation.
Mr Sarkozy can not stand for election who did not respond to the justice of a criminal offense which he is charged heavy by a person qualified to do so, echoed by the press trustworthy, never denied by him same.
3) - The double report crime
Proven programming this application will not be on. She did not ask the question publicly least a dual report to Mr. Sarkozy alleged crime
1 - His relationship with himselfThis pathway is chimerical. He committed the rape voluntarily, in a meeting, knowingly. The goal was actually to show the subjugation of the legislative branch to the executive branch, the superiority regulatory, administrative, legality and judicial authority.He never returned to this mistake he considered a victorious battle on the member and on the state.
2 - The report of the JudicialThe actual place of discussion of a crime is the office of a judge.
Crime alleged Mr Sarkozy is in current crime frameworks endorsed by Bartolone business rankings and Huchon. They do this to force law enforcement officials to recognize their right to override the law, a right reserved for executives and thugs making offices.
The challenge for these managers and their networks primarily intended for judges. They put the judges in the wall of the call. They want to fight, they defy the Republic and they want to win. They think the judges are a weak link.For now, the public concerned may deduct from the quiet assurance that Mr Sarkozy judicial abuse of power is a constitutional standard which prohibits courts to know.
We are witnessing the establishment of a feudal crime. It is not made of breaking the law, but first construction of a parallel law and the division of the population according to the use of these various rights.
Mr Sarkozy is obliged by the constitutional links. He is not entitled to a charge which requires the separation of powers and the right to equality before the law and at the same time apply:A privilege-a rape in the exercise of its mandate.b-blindness particularly in respect of the part of judges he has appointed, so the denial of the separation of powers.
4) - JudgesThe constitutional relationship of Mr Sarkozy oblige. They also bind judges.
Mr. Prosecutor of Paris responds to requests by Mr. Salomone's ranking office and the silence.
This silence is not only Mr. Salomone ever received an answer to his questions in criminal court. It has nothing to do with an assessment of the facts brought to the attention of the judges. This is a Class theorized publicly by Judge Salas researcher.
The same way that judges reduce litigants to divide between those who bite the neck and those who bite the pillow, they fall between subjects and objects judicial proceedings.
For reasons of class and caste, I am a subject for judicial magistrates, as I am an object of pleasure for various personal state.
Marc Salomone can only be the subject of an act of justice to him. It can not be the subject of an inquiry by himself justice as a citizen he is injured, administered or individual.
I was abducted, kidnapped, tortured, with the full participation of the prosecutor Républque, complicity posterior whole hierarchy to make me withdraw complaints of rape and conspiracy to police thugs associated to install them in robbing mentally ill and vulnerable people.I know. I know what I'm talking about in terms of criminality and rulings.
Those on which I question the judges are protected by the silence of the judges. They are also the choice of judicial policies. If Huchon and Associates, Mr. Bartolone Sarkozy, were shizophènes crisis, they have already been exhibited in court and prison in the garbage.
This practice is unconstitutional and unequal justice.
Nothing prevents the opening of a preliminary investigation. Nothing, not even the courage. In Mali, men show for everyone in Paris has yet need honesty.
Please accept, Mr. Prosecutor, insurance Sincerely,

Marc Salomone



PS: The Chained Duck article on the opening of a judicial inquiry into Mr. Cahuzac, Minister for the Budget. This is pathetic.

Silence, crime, Sarkozy

 Silence, crime, Sarkozy



Paris, le jeudi 21 février 2013




Copie à :
Monsieur le Président de la République
Madame la Garde des Sceaux

Vos Réf. : 12/00282 (à rappeler dans toute correspondance)

N. Réf. : -
1- Mercredi 4 juillet 2012. Article Canard Enchaîné.
2- Jeudi 19 juillet 2012, Article du Nouvel Observateur.
3- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le procureur de la République.
4- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le Président de la République.
5- Vendredi 27 juillet 2012, Addendum.
6- Vendredi 27 juillet. Lettre à M. le Président de la République
7- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
8- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le Président de la République
9- Jeudi 29 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.
10- Lundi 3 décembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.
11- Vendredi 11 janvier 2013. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.



Objet : silence et crime




Monsieur le Procureur de la République,

1)- La règle de droit
Enquêter sur un éventuel viol commis par M. Sarkozy, dans l'exercice de ses fonctions, dans l'enceinte de l’Élysée, nécessairement en réunion, c'est heurter personnellement n'importe quel président et inquiéter tous les futurs candidats. Au delà, c'est tout le Pouvoir exécutif qui s'intérroge sur les finalités de cette curiosité judiciaire.

Est-ce une excuse à la dérobade et plus encore à la solidarité ? Non.

M. Sarkzoy a porté les virtualités féodales du statut de Chef de l’État de la Vème République à un niveau qui pose des questions constitutionnelles et judiciaires.

Parmi les Présidents qui l'ont précédé trois au moins furent des chauds lapins.

Cependant, personne n'a jamais envisagé qu'un Président, lors d'une cérémonie officielle au Palais de l'Elysée, exige d'une députée, également dans l'exercice de ses fonctions, lui suce la bite, comme on dit en ces lieux. La fellation, c'est pour les cabinets médicaux, après la passe.

En effet, M. Sarkzoy a transformé la subvention demandée par une députée en paiement d'une passe. Par là même, il a transformé la députée en prostituée, l'Elysée en maison de passe. Il est devenu proxénète.

M. Sarkozy ne s'est pas contenté de se servir de son statut pour trousser la gueuse. Il a pris le parti d'inscrire le viol parmi les normes règlementaires des rapports entre le Président et les députés, et au delà entre les représentants du Pouvoir exécutif et le public.

Nul part, le viol sexuel n'entre dans les pratiques ordinaires ou extraordinaires d'un homme d'Etat. Ce n'est jamais une activité de droit. Ce peut être une activité de fait. Dans ce cas, elle est assujettie à la règle de droit, laquelle en France en fait un crime.

M. Sarkozy doit donc expliquer qu'il impose les privilèges que s'octroient les personnels des administrations concentrationnaires ou tortionnaires comme norme du fonctionnement de l'Etat

Il doit aussi expliquer qu'il ne répond pas à la justice de ce présumé viol en raison d'un principe d'inégalité en droit des citoyens français selon leur appartenance sociale, soit qu'ils interpellent la justice, soit que l'action de celle-ci les concerne.


Il serait interdit, au moins de fait, aux uns de poser des questions à la justice. Par contre, d'autres seraient dispensés de répondre aux questions de la dite justice. Laquelle ne poserait d'ailleurs pas ces questions puisque venant de personnes interdites de questionnement.

Le juge-chercheur Salas a complètement développé cette doctrine de la justice censitaire.

M. Sarkozy n'aurait pas à répondre de ses actes au nom de l'inégalité judiciaire entre lui et son accusateur. Il n'aurait pas à rendre compte de sa possible faute au nom d'un privilège de droit.

Cependant, ces actes fautifs sont l'usage de l'exercice d'un Pouvoir qui s'inscrit de droit dans la reconnaissance de l'égalité de tous les hommes en droit.

Cette égalité vaut pour M. Sarkozy tout autant que pour celui qui soumet cette question à la justice. M. Sarkozy n'est pas dispensé de répondre aux questions de la justice. M. Salomone n'est pas interdit de poser des questions à la justice.

Mais où M. Sarkozy doit il donner cette explication et à qui en premier lieu ? A la justice.

2)- L'action judiciaire

Je veux ici revenir à l'examen de la validité pour les magistrats d'examiner la criminalité prêtée à M. Sarkozy et de l'opportunité de le faire.

1- La légitimité de l'action judiciaire
La capacité des magistrats à étudier ces informations réside d'abord dans la qualité juridique singulière de ce viol. Le viol présumé de cette femme-ci est ispso facto le viol d'une députée, de la constitution, et une intervention dans l'organisation des Pouvoirs publics.

Le viol d'une femme ordinaire par un Président est un fait civil. Il peut être décidé qu'il ne doit pas entraver l'action de l’État et qu'il entre dans le cadre des prérogatives du Chef de l’État et de son immunité. C'est d'ailleurs l'opinion de Mme Guillaume ainsi que des féministes.

Il n'en reste pas moins que c'est légalement un crime et qu'il faut que l'Autorité judiciaire dise son accord s'il y lieu.



Mais cette femme a des caractéristiques juridiques spécifiques.
a- Elle est députée.
b- Elle est présente à ce titre, pour une fonction découlant de ce titre ; quêter une subvention.
c- Elle est sollicitée pour une obligation sexuelle à ce titre de parlementaire.
Son agression sexuelle par le Chef du Pouvoir exécutif organise un heurt entre le Pouvoir exécutif et le Pouvoir législatif.

Disqualifier humainement une députée par sa soumission au Président, c'est exclure les députés des pouvoirs publics, subordonner le Parlement au Pouvoir exécutif, donc à l'administration, assurer l'exclusivité de l'autorité publique aux seules administrations du Pouvoir exécutif.

Le silence judiciaire laisse cours aux conséquences mécaniques de ce viol sur l'organisation de l'action des pouvoirs publics. Celles-ci légitiment toutes les formes d'arbitraires dans les rapports personnels des agents de l’État et du public.

La justice doit dire :
a- Si les actes ont existé.
b- Si le viol d'une femme est licite
c- Si l'immunité du Chef de l'Etat rétablit le droit de cuissage
d- Si le Pouvoir exécutif domine de droit le Pouvoir législatif.
e- Si cette organisation des pouvoirs publics fondée sur la disqualification des français devant les représentants du Pouvoir exécutifs est conforme aux principes de la République et à la Souveraineté nationale.

Faute de réponse judiciaire, chacun considérera que la magistrature fait sienne les conséquences pratiques féodales de cette initiative présidentielle dans les rapports des représentants du Pouvoir exécutif et des administrés.

2- L'opportunité de l'action judiciaire

Cette affaire de viol présumé participe à l'organisation de la vie publique et administrative française. Elle a d'ailleurs été conçue dans ce but.

A- Les partis politiques
M. Sarkozy fait savoir qu'il se représentera aux présidentielles de 2017. cf. Le figaro, 14,02,13: « « Je n'irai que si aucun candidat naturel s'impose. Et il n y en aura pas », a même confié Sarkozy à un député passé le voir en novembre. » ».

M. Sarkozy est candidat à ce qu'il veut. Cette candidature inscrit son action dans l'action politique publique, celle des partis politiques. « Naturel » ou non, le candidat est celui d'un parti politique.
Les partis politiques sont des organismes constitutionnels dont l'action se définie ainsi ;
a- Au terme de l'article 4 de la Constitution :
« Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.

b- Les principes de la souveraineté nationale sont ainsi définis :
Préambule : « Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. »
c- Les principes de la souveraineté nationale tels que définis par la Déclaration sont les suivants :
Article 1
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article 2
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Article 3
Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

B- La Présidence
M. Sarkozy peut invoquer qu'il ne se sert du parti politique que comme marche-pied pour la Présidence.
Celle-ci est également une instance constitutionnelle. Elle se définit comme suit :

ARTICLE 5.
Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

ARTICLE 64.
Le Président de la République est garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire.

Conclusion :
Que nous nous placions du point de vue du Parti politique ou du point de vue de la seule Présidence, une question se pose :

Comment M. Sarkozy peut il envisager de solliciter les suffrages du Peuple en proposant la validation de fait :
a- Du droit de cuissage
b- De la subordination du Pouvoir législatif au Pouvoir exécutif
c- De la création d'une double légalité dans la pratique administrative
d- De la subordination de la magistrature aux pratiques criminelles des agents de l'Etat.

Ces fonctions constitutionnelles de l'activité des partis politiques, de la fonction présidentielle, de sa place au Conseil constitutionnel, l'obligent. L'inscription par M. Sarkozy de son action personnelle dans le système constitutionnel le subordonne à la lettre de celle-ci, à son fonctionnement.

M. Sarkozy ne peut se présenter à une élection en n'ayant pas répondu à la justice d'une faute pénale lourde qui lui est imputée par une personne qualifiée pour le faire, reprise par la presse digne de foi, jamais démentie par lui-même.

3)- Le double rapport au crime

La programmation avérée de cette candidature n'aura peut être pas de suite. Elle n'en pose pas moins publiquement la question d'un double rapport de M. Sarkozy à ce crime présumé :

1- Son rapport à lui-même
Cette voie est chimérique. Il a commis ce viol volontairement, en réunion, en toute connaissance de cause. Le but était effectivement de montrer l’assujettissement du Pouvoir législatif au Pouvoir exécutif, la supériorité règlementaire, administrative, sur la légalité et l'autorité judiciaire.
Il ne reviendra jamais sur cette faute qu'il considère comme un combat victorieux, sur la députée et sur l’État.

2- Son rapport à la magistrature
Le lieu réel de discussion d'un crime est le bureau d'un juge.

La criminalité présumée de M. Sarkozy s'inscrit dans la criminalité actuelle des cadres avalisée par les classements des affaires Bartolone et Huchon. Ces gens agissent ainsi pour obliger les représentants de la loi à leur reconnaître un droit dérogatoire à la légalité ; un droit réservé aux cadres et aux voyous faisant offices.

Le défi lancé par ces cadres et leurs réseaux s'adresse d'abord aux juges. Ils mettent les juges au pied du mur de les convoquer. Ils veulent en découdre, ils défient la République et ils veulent la vaincre. Ils pensent que les magistrats en sont un maillon faible.
Pour l'instant, le public concerné peut déduire de la tranquille assurance judiciaire de M. Sarkozy que l'abus de pouvoir est une norme de valeur constitutionnelle qui interdit à la justice d'en connaître.

Nous assistons à la mise en place d'une criminalité féodale. Celle-ci n'est pas faite d'infraction à la loi, mais d'abord de construction d'une loi parallèle et de la division de la population en fonction de l'usage de ces droits différents.

M. Sarkozy est obligé par ces liens constitutionnels. Il ne peut prétendre à une charge qui impose la séparation des pouvoirs et l'égalité en droit de chacun devant la loi et en même temps solliciter :
a- Un privilège de viol dans l'exercice de son mandat.
b- Un aveuglement particulier à son égard de la part des magistrats qu'il a nommé, donc la négation de la séparation des pouvoirs.

4)- Les magistrats
Les rapports constitutionnels de M. Sarkozy l'obligent. Ils obligent aussi les magistrats.

M. le procureur de la République de Paris répond aux demandes de M. Salomone par le classement d'office et le silence.

Ce silence n'est pas le seul qu'ait reçu M. Salomone comme réponse à ses questionnements judiciaires en matière criminelle. Il n'a rien à voir avec une appréciation des faits soumis à l'attention des magistrats. C'est un dispositif de classe théorisé publiquement par le juge-chercheur Salas.

De la même façon que les magistrats réduisent les justiciables à se diviser entre ceux qui mordent la nuque et ceux qui mordent l'oreiller, ils les répartissent entre les sujets judiciaires et les objets judiciaires.

Pour des raisons de classes et de castes, je suis un objet judiciaire pour les magistrats, tout comme je suis un objet de jouissance pour les divers personnels d'Etat.

Marc Salomone ne peut être que l'objet d'une action de justice vers lui. Il ne saurait être le sujet d'un questionnement par lui-même de la justice ; qu'il soit lésé comme citoyen, administré ou particulier.

J'ai été enlevé, séquestré, torturé, avec la participation pleine et entière du procureur de la Républque, la complicité postérieure de toute la hiérarchie, pour me faire retirer des plaintes pour viol et association de malfaiteurs visant des policiers associés à des voyous pour installer ces derniers en spoliant des malades mentaux et personnes vulnérables.
Je connais. Je sais de quoi je parle en matière de criminalités judiciaires et administratives.

Les personnes au sujet desquelles je questionne les magistrats sont protégées par le silence des magistrats. Elles le sont aussi par les choix de politiques judiciaires. Si M. Huchon et associés, M. Bartolone, M. Sarkozy, étaient des schizophrènes en crise, ils auraient déjà été exhibés dans un prétoire et jetés aux ordures carcérales.

C'est une pratique inégalitaire et inconstitutionnelle de la justice.

Rien ne s'oppose à l'ouverture d'une enquête préliminaire. Rien, pas même le courage. Au Mali, des hommes en font preuve pour qu'à Paris chacun n'ait encore besoin que d'honnêteté.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance des mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE




PS : L'article du Canard Enchaîné sur l'ouverture d'une enquête judiciaire concernant M. Cahuzac, Ministre du budget. C'est pathétique.

Silence, rape, Sarkozy

Silence, rape, Sarkozy
The reference text is French

Paris, Monday, December 3, 2012


 
Copy to:President of the RepublicMadam Attorney
Your Ref. 12/00 282 (quoted in all correspondence)
N. No. : -1 - Wednesday, July 4, 2012. Article Chained Duck.2 - Thursday, July 19, 2012, article in the Nouvel Observateur.3 - Thursday, July 19, 2012. Letter to Mr. Prosecutor.4 - Thursday, July 19, 2012. Letter to the President of the Republic.5 - Friday, July 27, 2012, Addendum.6 - Friday, July 27. Letter to the President of the Republic7 - Monday, November 12, 2012. Letter to Mr. Prosecutor8 - Monday, November 12, 2012. Letter to the President of the Republic9 - Thursday, November 29, 2012. Letter to Mr. ProsecutorCopies to the President of the Republic and the Minister of Justice Ms.


Mr. Prosecutor,
Marie-Ange Le Boulaire is President of the National Association for the recognition of victims, Trainer to the judicial police and the gendarmerie, the home and the questioning of victims.
When issuing C in air, Friday, November 30, 2012, she formally declared she was taking care of a group of teenagers who had received oral sex from a teenager.
To face charges of rape, they said that it did not say anything. Silence is consent.To make them understand the embarrassment of the girl, the authorities have lowered their pants, took a group photo of their sexes, and showed them the photo. The shame of being naked in front of others would have made clear the moral difficulty encountered by the girl.
Otherwise, they stick like all rapists to the idea that "it is not much" and was "nice". Mr Sarkozy as I mentioned formulas.
What interests us here is that this statement expert established that:1 - The silence of the person during a blowjob cocksucking is not enough to establish the person's consent or, consequently, to exonerate the beneficiaries of any accusation of violence and rape.
2 - These practices these situations, these criminal cases are well known service of justice. They are by no means rare cases in which justice would not have the expertise.
He is so young. This is the executives of the country. The program focused on Mr. Straus-Kahn. It at the time of his arrest was Chairman of the IMF.
This information ended any debate on the possible misunderstanding of what happened at the Elysee Palace that day. The case is common, such as also stated by Mrs. William. Justice knows how to deal with and especially speak to players during the investigation that never fails to conduct.
Please accept, Mr. Prosecutor, the assurance of my highest consideration,

Marc Salomone

silence, viol, sarkozy


Paris, le lundi 3 décembre 2012



Copie à :
Monsieur le Président de la République
Madame la Garde des Sceaux

Vos Réf. : 12/00282 (à rappeler dans toute correspondance)

N. Réf. : -
1- Mercredi 4 juillet 2012. Article Canard Enchaîné.
2- Jeudi 19 juillet 2012, Article du Nouvel Observateur.
3- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le procureur de la République.
4- Jeudi 19 juillet 2012. Lettre à M. le Président de la République.
5- Vendredi 27 juillet 2012, Addendum.
6- Vendredi 27 juillet. Lettre à M. le Président de la République
7- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
8- Lundi 12 novembre 2012. Lettre à M. le Président de la République
9- Jeudi 29 novembre 2012. Lettre à M. le procureur de la République
Copies à M. le Président de la République et Mme la Garde des Sceaux.



Monsieur le Procureur de la République,

Marie-Ange Le Boulaire est Présidente de l'Association nationale pour la reconnaissance des victimes, Formatrice auprès de la police judiciaire et de la gendarmerie nationale, sur l'accueil et les auditions de victimes.

Lors de l'émission C dans l'air, du vendredi 30 novembre 2012, elle a formellement déclaré qu'elle s'occupait d'un groupe d'adolescents qui avaient obtenu une fellation de la part d'une adolescente.

Pour faire face à l'accusation de viol, ils ont déclaré que celle-ci n'avait rien dit. Qui ne dit mot consent.
Pour leur faire comprendre la gêne de la jeune fille, les autorités leur ont fait baisser leur slip, ont pris une photo de groupe de leurs sexes, et leur ont montré la photo. La honte de se voir nu devant les autres leur aurait fait comprendre la difficulté morale rencontrée par la jeune fille.

Sinon, ils s'en tiennent, comme tous les violeurs à l'idée que « c'est pas grand-chose » et qu'elle a été « gentille ». Comme M. Sarkozy dont je cite les formules.

Ce qui nous intéresse ici c'est que cette déclaration experte établie que :
1- Le silence de la personne suceuse lors d'une fellation ne suffit pas à établir le consentement de cette personne ni, par conséquent, à disculper les bénéficiaires de toute accusation de violence et de viol.

2- Ces pratiques, ces situations, ces dossiers pénaux, sont bien connus des services de la justice. Ils ne sont nullement des cas rares dont la justice n'aurait pas l'expertise.

Il en va ainsi des jeunes. Il en va ainsi des cadres dirigeants du pays. L'émission portait sur M. Straus-Kahn. Celui-ci au moment de son arrestation était Président du FMI.

Cette information clos tout débat éventuel sur l'incompréhension de ce qui s'est passé à l’Élysée ce jour là. Le cas est courant, d'ailleurs affirmé comme tel par Mme Guillaume. La justice sait parfaitement en traiter et surtout comment s'adresser aux protagonistes lors de l'enquête qu'elle ne manque jamais de diligenter.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE