mardi, mars 26, 2013

sarkozy, égalité en droit et dualité du pouvoir judiciaire


Madic50.blogspot.com
d.50@gmx.fr


Paris, lundi 25 mars 2013






Monsieur le procureur de la République
de Paris




Copie à :
Monsieur le Président de la République
Madame la Garde des Sceaux




Objet : Principe d'égalité et dualité du droit




Monsieur le procureur de la République,

1)- Des faits nouveaux
Deux décisions judiciaires et une émission de télévision intéressent directement la demande d'ouverture d'enquête préliminaire que j'ai formulée.
a- Le 19 mars 2013, le Parquet de Paris ordonne une information judiciaire visant M. Cahuzac.
b- Le 21 mars 2013, un juge d'instruction de Bordeaux, déclare la Mise en examen de M. Sarkozy pour « abus de faiblesse ».
c- Le 19 mars 2013, l'émission C dans l'air organise un débat sur la violence à Marseille.
2)- L'objet de l'analyse
Je veux montrer que la dualité juridique créée par l'action présumée de M. Sarkozy se retrouve :
1- Dans la pensée publique de cette action, tel que le témoignage de Mme Guillaume, ainsi que les comptes rendus de presse. Cela explique l'omerta qui couvre cette action.
2- Dans une certaine violence publique.
Elle y est là qualifiée comme telle par les représentants des Pouvoirs législatifs et exécutifs concernés.
3- Si la magistrature ne nomme pas ces choses selon ses propres procédures, elle finira par se faire imposer des procédures de lectures de ces faits étrangères à son Autorité.

Titre 1- La jurisprudence

3)- La jurisprudence
a- Les deux actions judiciaires évoquées forment une jurisprudence quant aux principes de l'action judiciaire.
b- Les magistrats se saisissent eux mêmes des faits sans :
- Demande d'un tiers
- Céder à l'opposition mise par la police au recueil d'une déposition demandée par le procureur de la république.
c- Les magistrats prennent la peine d'interpréter des faits qui ne sont pas indiscutables.
d- Les magistrats passent outre la gravité des conséquences politiques et publiques d'une action judiciaire.
e- Les magistrats retiennent la possibilité pour un homme d'Etat, Ministre de l'intérieur au moment des faits, d'avoir abusé de ses capacités personnelles auprès d'une personne vulnérable pour atteindre ses buts.
f- M. Sarkozy déclare que ces actions judiciaires ne gêneront pas sa carrière politique.

4)- Le principe d'égalité
1-La question
a- L'action entreprise par M. Salomone s'organise à partir d'un fait unique dont l'exactitude n'a jamais été contestée par personne et dont la vérification est aisée.
b- Il ne peut plus être opposée un principe d'opportunité des poursuites qui reposerait :
- Soit : sur la qualité de la personne visée
- Soit : sur la gravité des conséquences publiques d'un tel examen.
c- Il ne peut plus être dit que les propos tenus par M. Salomone sont invraisemblables alors qu'avec la qualification de « abus de faiblesse » les magistrats agissent par une qualification similaire.

d- Le refus des policiers de prendre loyalement la déposition de M. Salomone ne peut plus être retenu comme un obstacle à l'ouverture d'une enquête préliminaire.

2- La réponse
A terme, la seule explication du rejet de la demande de M. Salomone sera sa qualité sociale.
La demande de M. Salomone serait rejetée en raison d'une doctrine juridique organisant la séparation en droit des français selon leur appartenance sociale. Le juge-chercheur Salas en a donné l'exposé dans un article du Parisien de septembre 2007. Il y a là une rupture d'égalité manifeste. Ce qui est inconstitutionnel.

5)- Le travail sur le témoignage de Mme Guillaume
Les magistrats peuvent ils encore se fonder sur le silence de la personne violée ? Ce silence est l'objet d'une construction sociale dont Mme Guillaume se fait la notaire.

1- Mme Guillaume dit elle même que l'asservissement sexuel des femmes est la règle des rapports politiques entre les hommes et les femmes.
- « J'ai voulu parler de la relation entre un homme de pouvoir et le sexe. La scène existe, mais c'est universel. C'est peut-être la seule scène du livre qui n'est pas violente. Elle est triviale. Cette élue s'en fout, elle en a vu d'autres.
Ouand on est une femme politique, si on n'est pas capable de gérer ça, il vaut mieux changer de métier. » cf. Le nouvel observateur, 24.07.12

2- Mme Guillaume reprend ici la vieille identification de la femme et du « sexe ». La femme est « une personne du sexe ».

3- Mme Guillaume prend la peine de préciser que cette scène est « peut-être la seule scène du livre qui n'est pas violente. Elle est triviale. ». La non-violence de la scène est motivée par le fait que la pénétration aurait eu lieu dans un orifice réputé consentant.
Cette absence de violence vient fort opportunément éloigner le qualificatif de viol du regard sur cette action.
« Marie-Célie Guillaume dit, elle, s'en tirer en pareil cas en distribuant une paire de gifles.. » Pourquoi répondre par la violence et non la parole à une action « qui n'est pas violente » ?

4- C'est une protection qu'offre Mme Guillaume à M. Sarkozy contre les esprits malfaisants. Une sorte de préservatif verbal qui empêche que l'information rencontre la justice.
« Ils ont fait un tel foin contre le livre qu'ils en ont assuré la promotion, s'amuse Marie-Célie Guillaume. A leur place, je l'aurais plutôt traité par le mépris et le silence.A la fin de l'été, je me suis mise à écrire en m'amusant, à la manière d'une satire... »
Ce dispositif idéologique qui institue le viol comme fait de divertissement est un simple rouage du fonctionnement ordinaire de cette criminalité. Une sorte d'encre de sèche. Il est repris par toute la presse. C'est un code. Selon qu'on rit ou non, on est « in » ou « off ».

5- Cette scène ne pourait être qualifiée de viol parcequ'elle serait habituelle, « triviale ». C'est ancestral donc c'est légal. L'argument qu'on veut ici nous imposer comme la source de la légalité de cette action est tout simplement celui de la coutume.

6- Cet argument de la coutume ne vient pas seulement faire barrage à la qualification publique de viol et à la vindicte qui l'accompagne.
Mme Guillaume exhume un droit et le met en scène en opposition à un autre.
La coutume est ici un droit, le droit coutumier. Ce droit est ici un droit opposable à un autre droit, celui du Code civil.

7- Cette installation de la coutume comme droit opposable a aussi pour fonction d'interdire au procureur de la République d'intervenir. Celui-ci n'intervient qu'en raison d'un droit constitutionnel, écrit, qui est distinct du droit coutumier, non-écrit.

8- Le fait que ces protections et interdictions prennent une forme incatatoire, imprécative, magique, ne doit pas faire oublier leur efficacité. Sous une forme ésotérique, nous assistons à la mise en place d'une dualité juridique. C'est sur cette dualité que se fonde l'action de M. Sarkozy ; sous réserve d'une vérification de faits incontestés.

9- Cette démocratie du droit de cuissage « trivial » qui se « règle par une paire de gifle » continue dans toutes sortes de formes d'organisations des démocraties. Aux Etats-Unis les magistrats reconnaissent que les hommes sont couremment violés par les supérieurs hiérarchiques, civils ou militaires.

10- Nous attendons autre chose aujourd'hui d'une femme cadre supérieure, et des féministes qui se taisent volontairement, que de diviser les personnes violées en deux camps, celui de celles et de ceux qui en ont dans la culotte ou le slip, et en conséquence distribuent des « gifles » salvatrices, et les autres qui méritent leur sort. C'est le retour à la pensée du corps de garde ; haut lieu du féminisme.

11- Comme pour L'école en Bateau, et tant d'autres, il se pourrait, que la dame demande des comptes dans 10 ans. Mais les partisans de la dualité juridique ont leur réponse. Par avance, ils disqualifient la plaignante potentielle : « Ouand on est une femme politique, si on n'est pas capable de gérer ça, il vaut mieux changer de métier. ». Les connaisseurs auront aussi lu en filigranne l'autre grande ritournelle classique du viol : Si elle (il) ne comprend pas la plaisanterie, c'est dommage pour elle (lui).  
12- Incapable, fautive et pisse-froid, cette députée est donc bien reconnue comme étant dépositaire de tous les attributs publics d'une personne violée.

13- Mme Guillaume ne se contente donc pas de rapporter les faits. Elle construit l'impunité des uns et la faute des autres. Elle participe aussi, sous des dehors d'information coquine et audacieuse, à diffuser un droit archaïque et foncièrement esclavagiste.

14- La demande d'ouverture d'une enquête préliminaire que je formule entraîne nécessairement un travail sur le témoignage de Mme Guillaume pour rétablir les faits quant aux rapports juridiques entre les personnes

Titre 2- La dualité des droits et de la criminalité

6)- La confusion
Le viol imputé à M. Sarkozy, si les faits rapportés et jamais contestés sont exacts, s'organise comme une confusion institutionnelle de deux droits, l'un légal, l'autre maffieux, et deux criminalités, l'une civile, l'autre officielle.

On ne comprend pas le crime imputé à M. Sarkozy par le témoignage de Mme Guillaume si on ne comprend pas la mise en place de cette dualité juridique.

Ce n'est pas un égarement, c'est une politique administrative et judiciaire.

Ce viol public à l'Elysée met au jour la revendication de ce droit clandestin jusqu'à présent de devenir une source de légalité à part entière. Au même titre que le droit du Code civil.

7)- La dualité du droit
Je pense avoir établi, dans ma demande d'ouverture d'une enquête préliminaire, que les faits allégués à l'égard de M. Sarkozy sont producteurs d'un double droit Pour l'instant, l'un produit des codes officiels, l'autres est clandestin, subreptice, discret.

A brève échéance, chacun de ces droits pourait faire jeu égal et produire des Codes d'égale valeur publique. Toutes sortes de codes judiciaires n'ayant pas leur source dans la Déclaration de 1789 ne demandent qu'à se mettre en place.

Cette production d'un droit privé enchevêtré dans le droit légal a déjà produit un fait judiciaire, sinon unique du moins rarissime. Dans l'affaire Tapie, les magistrats reviennent sur la chose jugée. Il y a un an, on nous expliquait que ce réexamen d'une chose jugée était évidement impossible. La raison de cette enquête sur le travail judiciaire est très précisément que ce procès s'est organisé selon d'autres codes que les codes officiels.
Ce n'est qu'un début.

C'est un combat entre deux lignes productrices de légalité au sein de l'Etat qui est engagé. L'une de ces lignes, constitutionnelle, respecte les principes d'indivisibilité de l'Etat. L'autre ligne substitue à ce principe d'indivisibilité le principe de pluralité de références formées hors des principes constitutionnels.

C'est un élément central de la criminalité présumée de M. Sarkozy que de ne pouvoir fonctionner sans faire admettre une dualité de système juridique, de référence de droit, à l'intérieur même de l'exercice du droit public.

Laisser hors du débat judiciaire la criminalité du « secteur public » revient à construire un droit public criminel qui s'entremêle désormais au droit public légal.

8)- « C dans l'air », émission du 19 mars 2013
Le mardi 19 mars, le jour de la publication du communiqué judiciaire visant M. Cahuzac, l'émission C dans l'Air était consacrée à la violence à Marseille.

Cette émission marque un tournant dans le débat public concernant la criminalité et la délinquance. Pour la première fois, il est clairement et publiquement établi qu'une certaine délinquance civile fonctionne avec une certaine criminalité organisée par des officiels.

Nous n'en sommes plus à la corruption individuelle de quelques individus ou groupes restreints, les fameux Ripoux.

Désormais, la criminalité civile cherche à devenir un partenaire reconnu des Pouvoirs publics. Les voyous ne se contentent plus de gérer un secteur artificiellement délimité. Il veulent participer au contrôle légal de l'espace public.

Madame Samia GHALI, Sénatrice, Maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille, a demandé l'envoi de l'armée dans les quartiers dont elle est l'élue. Cela découle de la reconnaissance de l'existence de deux, ou plusieurs, souverainetés qui s'affrontent. Nous ne sommes plus dans le trouble à l'ordre public au sein d'une même souveraineté.

On peut aussi rattacher le meurtre d'un adolescent par un policier qui n'était pas en service à cette perception de la confrontation d'une double souveraineté. L'incapacité des Pouvoirs publics à mettre des mots sur les réalités à conduit les cadres subalternes de l'Etat à placer leur analyse dans l'imaginaire, voire la démence.

« Mal nommer ajoute au malheur du monde » disait Camus. C'est de cela dont il s'agit.

Tant que dans l'analyse d'un certain type de criminalité, les magistrats s'en tiendront aux qualificatifs de règlements de comptes et à la couverture de passe-droits, les solutions phantasmatiques de l'appel à l'armée et du tire sur le fantôme d'un ennemi sans nom se propageront.

Cette émission sur la violence à Marseille montre que le vocabulaire d'Etat ne maîtrise plus toute la réalité. Les participants à l'émission C dans l'air en prennent acte.

Ce que les faits imputés à M. Sarkozy nous indiquent c'est qu'il ne s'agit nullement de le logique des brebis égarées à ramener dans le troupeau par un berger dont la vigilance aura été trompée l'espace d'un instant.

Le viol présumé de M. Sarkozy implique qu'il ne reconnaît pas les Pouvoirs de la République comme étant les seuls Pouvoirs. Les voyous de Marseille non plus.

Le juge-chercheur Salas invoque la raison d'opportunité pour interdire à un ouvrier de demander des comptes judiciaires à un cadre dirigeant. C'est l'actualité qui commande aujourd'hui que les magistrats examinent la criminalité des cadres.

Ce qui est nouveau, ce n'est pas la corruption des cadres. C'est la capacité de cette corruption à redéfinir les rapports des pouvoirs publics à la criminalité civile.

Ce qui est caractéristique de cette émission C dans l'air, c'est que les participants sont convaincus que ces sortes de constituants d'un type nouveau sont en train de gagner leur pari.

9)- Le courage
Lors de cette émission, Madame Samia GHALI, Sénatrice-Maire, raconte le combat d'un enfant de 10 ans pour tenir tête aux voyous qui veulent l'assigner à un statut maffieux. Pour le briser, il a été mis nu en public.

Des enfants se battent jusqu'à être violés pour rester intégres. Les magistrats ne risquent rien. Que font-ils ?

10)- La légalité comme enjeu.
Lorsque M. Sarkozy met en cause le Pouvoir législatif, il indique que le débat a pour enjeu la définition des Pouvoirs publics.

Ce type de coups de force vise à instaurer des légalités multiples insérées dans le fonctionnement régulier de la légalité publique.



Par exemple :
a- Une réception à l'Elysée et la demande d'une subvention par une députée au chef de l'Etat. Glisser un viol dans la conversation permet de redéfinir légèrement les rapports entre les Pouvoirs de la République, d'assigner la place des femmes, de codifier certains rapports des administratifs aux administrés.
b- Un enfant qui brave l'administration privée locale. Glisser un viol dans la conversation de la cage d'escalier permet de :
a- Assurer la primauté du droit privé
b- Rappeler chacun à l'ordre
c- Gérer dans l'unité les rapports avec ceux qui sont pour l'instant les représentants de la Puissance publique non partagée.

Inévitablement se posera la question de l'unification de toutes ces légalités. Immanquablement, le plus fort imposera sa version du droit et de son unité.

11)- Conclusion
La réclamation par Mme la sénatrice-Maire Ghalli de la venue de l'armée à Marseille repose sur le constat de l'affrontement de deux souverainetés dominantes.

M. le Ministre de l'intérieur Valls déclare régulièrement qu'il s'installe à Marseille « un autre ordre, un ordre à la place de l'ordre républicain ».

Je n'en tire aucune conclusion concernant la question que je soumets à l'attention de M. le procureur de la République. Je constate simplement que les autorités qualifiées du Pouvoir législatifs et du Pouvoir exécutifs ont perçu dans leurs domaines respectifs l'apparition de cette dualité juridique.

Le viol attribué à M. Sarkozy par le témoignage de Mme Guillaume relève de la subvertion du droit universel par un droit particulier. C'est la même volonté de subordonner la légalité découlant de la Déclaration à des idéologies juridiques particulières qui aspirent à sortir de leur marginalité obscure pour s'ériger en légalité.

Il serait intéressant que M. le procureur de la République ramène chacun à la simplicité de l'indivisibilité de la République, de l'exclusivité légale de l'administration publique, du respect d'autrui.

La demande d'ouverture d'une enquête judiciaire lui en donne les moyens.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance de mes salutations distinguées,

Marc SALOMONE

jeudi, mars 14, 2013

magistrates, confidence, social segregation

 madic50.blogspot.com, d.50@gmx.fr

magistrates, confidence, social segregationThe reference text is in French.Paris, Tuesday, March 12, 2013

President of the RepublicTo good care. ThanMr. BESNARDChief of StaffMadam AttorneyThe care ofMr. Christian VigourouxChief of StaffMr. Prosecutorin Paris

Your ref. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882N. No.:a-Letter of March 1, 2013b-The text preparatory to the meeting of March 6, 2013c-Letter Wednesday, March 6, 2013Subject: Judiciary and trust



Mr. President,To carry out its responsablités, Mr. Prosecutor has no need of this detour by a Peacekeeper clearly constrained by its hierarchical assujetissements.I'm tired of suffering the contempt and hatred of having to fight a dishonest business, whenever I enter in connection with officials. I saturate.What I experienced is similar to a humiliating and degrading treatment, as every time I make a statement. And in all cases it is to create a barrier to justice. When these systems fail deposition by traffic, they collide, they torture, they threaten death.A police chief came especially to places of torture for me to say, "This time it is a warning. The next time it will be much more serious. " It was making me withdraw, in full agreement and coordination with Mr. Prosecutor, complaints of rape, criminal conspiracy to defraud the mentally ill in favor of thugs backed by the police. The Supreme Court eventually cover everything a forgery of public documents. Without America, of course.I'm used to. I was raped twice, robbed, beaten, tortured, etc.. I have never been treated differently, or in a police or a judge or a court. I know that the Office for criminals and monitor thanks to all these cases.We are in the regular class justice in the broadest sense of the term Basic. Judge Salas-researcher has served publicly in an article in the newspaper Le Parisien, in October 2007, my place in the debate on the legal qualification of certain acts of Mr. Sarkozy.According to this discourse, there are classes that are not legally allowed to watch other classes, or castes, social. Because some are superior and the other inferior. These can not hope to understand what the first. The questions that the inferiors submit to justice for superior merely disturbing public order and harming respectable people whose country badly needs.In this regard, I have demonstrated previously that the requirement would be made to Mr. Sarkozy to answer questions posed by the court on the subject submitted to it will not hurt his career elective. The facts are clear, voters do not reflect little or summonses or convictions, judicial in their votes.Circumstance may seem exceptional. Senior judges appointed for several years have the distinction of having sworn allegiance often public Sarkozy. It had never been seen in the Republic.As follows:Mr. a-prosecutor of Nanterre was openly accused by unions of judges favoritism to Mr Sarkozy on the case of her apartment in 2007.b-Recently, 16/01/13 The Chained Duck has suggested that if Mr. Paris prosecutor opened a preliminary investigation against a Minister in office, it was only as a career move.In this regard, the newspaper reproduced the words of the judges of the Court of Appeal. See article attached.Mr. prosecutor in Paris opened this investigation the Minister on the exercise of faith only charges a newspaper website. In the absence of any direct evidence.In one case, it runs the risk of destabilizing the government of France on the basis of rumors spread by a newspaper's website.In either case, it does not respond to a request based on criminal acts and never publicly affirmed denials.Why?1 - The personality of Mr. Sarkozy, his place in the political game are important. Minister but exercise is also an important personality.2 - The difference between the holders of class information is also taken into account. Judges are not ashamed to refer publicly Médiapart and journalist. By cons, they consider it degrading to respond to the request of a litigant who has not even afford the services of a lawyer.Hatred of magistrates to the poor, the simple, the mentally ill, the vulnerable, is now a factor in judicial policy.In 2012, judges ruled legal, professional, ethical rules according to judges, that one of them gauze mentally ill in crisis under its protection. It has not been removed from the profession.For my part, with the exception of the President of the Criminal Chamber of 14 ° Paris, I have not met a single judge who does not share this feudal contempt. I saw, in person, three prosecutors, judges intruction 2, 3 Presidents House, 6 associate justices. Most everyone I joined in letters and procedures. All, with one exception reported, have linked their work to social discrimination, even to forfeiture. He is two rapes, theft by public servant, the control of a vulnerable family, torture, false on all floors, etc..When counsel for the poor, I will mention only two cases that summarize other.The first-a lawyer, a friend who is proposed volunteer. It agreed with the opposing party, the police, the prosecution, the court, to protect rapists and try to eliminate his client. These rapists are merchants, property owners, I was penniless. His career was with them. I had to flee and take refuge in Paris. Office Affairs and Pardons criminals became involved in the case.b-In the case of Neuilly apartment of Mr. Sarkozy. An international lawyer who is normal to judge the African Heads of State said: "I do not have time, I have a plane to catch." A lawyer told his sister to me: "I will never take such a case. I do not want to lose all my trial. "All the rest to match. The forfeiture, threat, are also in the Cabinets.It is characteristic that even when judges found themselves secured to a thug does not pay for damages caused by a mentally handicapped and her husband, a vulnerable person. As judges are powerful people, he was accompanied by the police, the Bar, the Office of Legal Aid, a bailiff.This case is a tiny crucial experiment because judges have shown there unable to implement a court decision.The decision of the President of the 14th Criminal Chamber of Paris was considered a skid judiciary. The prosecution has forced the magistrate to meet 4 times the court of first instance. The prosecutor wanted to obtain the release of one thug charged and the indictment of vulnerable complainants. This magistrate to eventually certify its decision by a coup, or anger, as you wish.For judges, judicial decision in favor of the weak is a joke illegitimate. Solidarity with the rogue who enslave the poor, the weak, the mentally ill, is the continuity of legitimate public action.Representatives of public authorities gave thugs in livestock, parade ground, a mentally handicapped, her husband, her children, their apartment. They continued this association until villainous allow these thugs to continue their prey in one province. Law enforcement has been there to serve them. The aim of the operation was the installation of these thugs as such in society. Tenants using instead of spoliation, fuse judicial and prison.Those who have not seen it can not understand why the public authorities now have to compete with the scum of all kinds of "Territories of the Republic", concrete or abstract, to use the expression goes.Today, the failure of this policy is publicly visible public, the news of 20H. Here are three examples that delivers the news.Three types of rankings without more:a-Incidentally, the audience learns that Meillac (35), the Headmaster child abuser had been in 2007-2208, a complaint of sexual assault against a child. The case was dismissed. The child and his parents were not to the social weight vis-à-vis the representative of the school, state institution. The teacher has become quite normally Director. It remains only to make a monster and start with other rankings without consequences. What is the problem?b-A policeman has denounced the BAC Marseilles. He was expelled for having signed a PV instead of another colleague. What all colleagues. A year later, his denunciations proved accurate and the BAC was dissolved in the scandal. With this exception, that the administration and justice were mobilized at the request of dealers. A police officer condemns fellow thugs, it is removed. The spokesman denounced dealers the same colleagues, it is understood. Where is the problem?c-The first anniversary of the crime Mr. Merah in Marignane, a man was arrested for making explosives and terrorism. The interviews reveal that the neighbors have filed 13 complaints about two years. They were dismissed and emerged on the anniversary of the case Merah. And then?This case of alleged rape by Mr. Sarkozy has within it the question of the relationship of the judiciary to the French people.The alleged rape is:-A meeting was intimate perversions of its author. To each his own. Everyone does not fault service.b-mark that the French people, their representatives, are boot managers of the Executive Branch. "That's why your daughter is dumb! "(Molière's Tartuffe)A c-invite the State executives to think so. This is why it is plausible that Mr. Sarkzy has placed in his way an MP and not a civilian.Sarkozy, Head of State, establishes a state policy of division between privileged populations and enslaved populations. Administrative policy necessarily follows.The issue of compensation for victims mentioned above, about which I have made proposals in the past, tells us that the crime reported by Mrs. William is not the result of people isolated. It tends to be systemic.The question here is that of trust. If justice was at least able to enforce its own decisions under the universal right, we could say that what is not seen this time will be another. We know that will not happen.The legal debate has its place in both public affairs for the alleged rape and that for a possible witness tampering. As thousands of French, I'm just giving judges the means to act.Please accept, Mr. President, the assurances of my highest consideration,Marc Salomone

PS:a-Article 16.1.13 of Chained Duckb-This March 12, I see the disappearance of a key named USB on my computer fixed.

magistrats, confiance, ségrégation sociale,

  madic50.blogspot.com, d.50@gmx.fr

magistrats, confiance, ségrégation sociale

Paris, le mardi 12 mars 2013




Monsieur le Président de la République

Aux bons soins .de
M. BESNARD
Chef du Cabinet


Madame la Garde des Sceaux

Aux bons soins de
M. Christian VIGOUROUX
Directeur du cabinet


Monsieur le procureur de la République
à Paris




Vos réf. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882


N. Réf.:
a- Lettre du 1er mars 2013
b- Le texte préparatoire à la convocation du 6 mars 2013
c- Lettre du mercredi 6 mars 2013


Objet : magistrature et confiance






Monsieur le Président,

Pour exercer ses responsabilités, M. le procureur de la République n'a aucunement besoin de ce détour par un Gardien de la paix manifestement contraint par ses assujettissements hiérarchiques.

J'en ai assez de subir le mépris et la haine, de devoir combattre une entreprise malhonnête, à chaque fois que j'entre en rapport avec des fonctionnaires. Je sature.

Ce que j'ai subi s'apparente à un traitement humiliant et dégradant, comme à chaque fois que je fais une déposition. Et dans tous les cas de figure cela vise à créer un obstacle à la justice. Quand ces réseaux ne réussissent pas par le trafic de déposition, ils cognent, ils torturent, ils menacent de mort.
Un commissaire de police principal s'est déplacé spécialement sur les lieux de torture pour me dire : « Cette fois-ci c'est un simple avertissement. La prochaine fois, ce sera beaucoup plus grave ». Il s'agissait de me faire retirer, en plein accord et coordination, avec M. le procureur de la République, des plaintes pour viol, association de malfaiteurs, visant à spolier des malades mentaux au profit de voyous soutenus par la police. La Cour de Cassation a fini par tout couvrir par un faux en écriture publique. Sans rique bien sur.

J'ai l'habitude. J'ai été violé deux fois, volé, battu, torturé, etc. Je n'ai jamais été traité autrement ; soit dans un commissariat, soit par un juge d'instruction, soit dans un tribunal. Je sais que le Bureau des affaires criminels et des grâces à suivi toutes ces affaires.

Nous sommes là dans l'ordinaire de la justice de classe au sens le plus basique du terme. M. le juge-chercheur Salas l'a signifié publiquement par un article du journal Le Parisien, en octobre 2007, à mon endroit, dans le débat sur la qualification judiciaire de certains actes de M. Sarkozy.

Selon ce discours, il y a des classes sociales qui n'ont pas le droit de regarder judiciairement d'autres classes, ou castes, sociales. Parceque les unes sont supérieures et les autres inférieures. Ces dernières ne peuvent espèrer comprendre ce que font les premières. Les interrogations que les inférieurs soumettent à la justice concernant les supérieurs ne font que troubler l'ordre public et nuire à des personnes respectables dont le pays aurait grand besoin.

A ce sujet, j'ai démontré précédemment que l'obligation qui serait faite à M. Sarkozy de répondre à des questions posées par la justice sur le sujet soumis à celle-ci ne nuirait en rien à sa carrière élective. Les faits sont là, les électeurs ne tiennent pas compte, ou peu, des convocations, voire des condamnations, judiciaires lors de leurs votes.

La circonstance peut paraître exceptionnelle. Les hauts magistrats nommés depuis plusieurs années ont cette particularité d'avoir souvent fait acte d'allégeance publique à M. Sarkozy. Ça ne s'était jamais vu en République.

Ainsi :
a- M. le procureur de la République de Nanterre a été ouvertement accusé par les syndicats de magistrats de favoritisme envers M. Sarkozy concernant l'affaire de son appartement en 2007.
b- Récemment, le 16.01.13, le Canard Enchaîné a donné à penser que si M. le procureur de Paris avait ouvert une enquête préliminaire envers un Ministre en exercice, c'était uniquement au titre d'une manœuvre de carrière.

A ce sujet, le journal reproduit les propos de magistrats de la Cour d'Appel.Voir l'article en pièce jointe.
M. le procureur de la République de Paris a ouvert cette enquête sur le Ministre en exercice sur la foi des seules accusations d'un journal du web. En l'absence de tout élément de preuve directe.

Dans un cas, il prend le risque de déstabiliser le gouvernement de la France sur la foi de rumeurs colportées par un journal du web.
Dans l'autre cas, il ne donne pas suite à une demande fondée sur des faits criminels affirmés publiquement et jamais démentis.

Pourquoi ?
1- La personnalité de M. Sarkozy, sa place dans le jeu politique, sont importantes. Mais un Ministre en exercice est aussi une personnalité importante.

2- La différence de classe entre les porteurs d'informations est aussi à prendre en compte. Les magistrats ne sont pas honteux de se référer publiquement à Médiapart et son journaliste. Par contre, ils considèrent comme dégradant de donner suite à la demande d'un justiciable qui n'a même pas les moyens de payer les services d'un avocat.

La haine des magistrats envers les pauvres, les simples, les handicapés mentaux, les vulnérables, est aujourd'hui un facteur déterminant de la politique judiciaire.

En 2012, les magistrats ont estimé légal, professionnel, conforme aux régles déontologiques des magistrats, que l'un d'entre eux gaze un malade mental en crise placé sous sa protection. Il n'a pas été radié de la profession.

Pour ma part, à l'exception de la Présidente de la 14° Chambre correctionnelle de Paris, je n'ai pas rencontré un seul magistrat qui ne partage pas ce mépris féodal. J'ai vu, en personne, 3 procureurs de la République, 2 juges d'instruction, 3 Présidents de Chambre, 6 juges assesseurs. Plus tous ceux que j'ai joint par courriers et procédures. Tous, à une exception signalée, ont lié leur action à la discrimination sociale, voire à la forfaiture. Il s'est agit de deux viols, un vol par fonctionnaire, l'asservissement d'une famille vulnérable, tortures, faux à tous les étages, etc.

Quand aux avocats des pauvres, je ne citerai que deux cas qui résument les autres.
a- Le premier avocat, un ami qui s'est proposé bénévolement. Il s'est entendu avec la partie adverse, la police, le parquet, le tribunal, pour protéger les violeurs et tenter d'éliminer son client. Ces violeurs sont des commerçants, propriétaires, j'étais sans le sous. Sa carrière était avec eux. J'ai dû fuir et me réfugier à Paris. Le Bureau des Affaires criminels et des grâces s'est impliqué dans le dossier.
b- Lors de l'affaire de l'appartement de Neuilly de M. Sarkozy. Un avocat international qui trouve normal de faire juger les Chefs d'Etat africains m'a dit : « Je n'ai pas le temps, j'ai un avion à prendre ». Une avocate a dit à sa consœur devant moi : « Je ne prendrai jamais une telle affaire. Je n'ai pas envie de perdre tous mes procès ».
Tous le reste à l'avenant. La forfaiture, la menace, sont aussi dans les Cabinets.

Il est quand même caractéristique que les magistrats se soient retrouvés solidaires d'un voyou pour qu'il ne paie pas les dommages et intérêts dus à une handicapée mentale et à son mari, une personne vulnérable. Comme les magistrats sont des gens puissants, il furent en compagnie de la police, du barreau, du Bureau d'aide juridictionnelle, d'un huissier.

Cette affaire minuscule est une expérience cruciale car les magistrats se sont montrés là incapables de mettre en œuvre une décision de justice.
La décision de Mme la Présidente de la 14° Chambre correctionnelle de Paris a été considérée comme un dérapage judiciaire. Le parquet a obligé cette magistrate à réunir 4 fois le tribunal, en première instance. Le parquet voulait obtenir la libération du seul voyou inculpé et la mise en accusation des personnes vulnérables plaignantes. Cette magistrate à fini par certifier sa décision par un coup de force, ou de colère, comme on voudra.

Pour les magistrats, une décision judiciaire en faveur des faibles est une plaisanterie illégitime. La solidarité avec les voyous qui asservissent les pauvres, les faibles, les handicapés mentaux, est la continuité légitime de l'action publique.

Les représentants des Pouvoirs publics ont donné à des voyous, en bétail, en terrain de manœuvre, une handicapée mentale, son mari, ses enfants, leur appartement. Ils ont continué cette association crapuleuse jusqu'à permettre à ces voyous de poursuivre l'une de leurs proies en province. La force publique y a été mise à leur service. Le but de l'opération était l'installation de ces voyous, à ce titre, dans la société. Les locataires servant de lieu de spoliation, de fusible judiciaire et carcéral.

Ceux qui n'ont pas vu cela ne peuvent comprendre pourquoi les Pouvoirs publics doivent désormais faire jeu égal avec la racaille sur toutes sortes de « Territoires de la République », concrets ou abstraits, pour reprendre l'expression consacrée.

Aujourd'hui la faillite de cette politique en matière d'ordre public devient visible publiquement, aux infos du 20H. En voici trois exemples que nous livre l'actualité.

Trois types de classements sans suite :
a- Incidemment, le public apprend qu'à Meillac (35), le Directeur d'école abuseur d'enfants avait déjà fait l'objet, en 2007-2208, d'une plainte pour agression sexuelle envers un enfant. L'affaire avait été classée sans suite. L'enfant et ses parents ne devaient pas faire le poids social vis-à-vis du représentant de l'institution scolaire, institution d'Etat. Le professeur est donc devenu tout à fait normalement Directeur. Il ne reste plus qu'à en faire un monstre et à recommencer avec d'autres classements sans suites. Quel problème ?

b- Un policier a dénoncé la BAC de Marseille. Il a été radié pour avoir signé un PV à la place d'un autre collègue. Ce que font tous les collègues. Un an plus tard, ses dénonciations s'avéraient exactes et la BAC était dissoute dans le scandale. A ceci près, que l'administration et la justice se sont mobilisées à la demande d'un dealers. Un policier dénonce des collègues voyous, il est radié. Le porte-parole des dealers dénonce les mêmes collègues, il est entendu. Où est le problème ?

c- Le jour anniversaire du premier crime de M. Merah, à Marignane, un homme est arrêté pour fabrication d'explosifs et terrorisme. Les interviews nous apprennent que les voisins ont déposé 13 plaintes à ce sujet depuis deux ans. Elles ont été classées sans suite et ressorties pour l'anniversaire de l' affaire Merah. Et alors ?

Cette affaire de viol présumé par M. Sarkozy comporte en son sein cette question des rapports des magistrats au peuple français.

Ce viol présumé vise :
a- A satisfaire les perversions intimes de son auteur. Chacun à les siennes. Tout le monde n'en fait pas une faute publique.
b- A marquer que le peuple français, ses représentants, sont à la botte des cadres du Pouvoir exécutif. « Voilà pourquoi votre fille est muette ! » (Tartuffe de Molière)
c- A inviter les cadres de l'Etat à penser ainsi. C'est pour cela qu'il est plausible de penser que M. Sarkozy a fait placer sur son chemin une députée et non une civile.

M. Sarkozy, Chef de l'Etat, établit une politique d'Etat de division entre des populations privilégiées et des populations asservies. La politique administrative suit nécessairement.

La question de l'indemnisation des victimes évoquée plus haut, à propos de laquelle j'ai fait des propositions dans le passé, nous indique que la criminalité signalée par Mme Guillaume n'est pas le fait de personnes isolées. Elle tend à être systémique.

La question est ici celle de la confiance. Si la justice était au moins capable de respecter ses propres décisions rendues au titre de l'universalité du droit, nous pourrions nous dire que ce qui n'est pas vu cette fois-ci le sera une autre. Nous savons qu'il n'en sera rien.

Le débat judiciaire a toute sa place dans ces deux affaires publiques, celle visant un viol présumé et celle visant une possible subornation de témoin. Comme des milliers de français, je ne fais que donner aux magistrats les moyens d'agir.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'assurance des mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE




PS :
a- L'article du Canard Enchainé du 16.01.13
b- Ce 12 mars, je constate la disparition d'une clée USB, sur mon ordinateur fixe.

jeudi, mars 07, 2013

Sarkozy affair, rape and pimping, call the police: Sabotage

Sarkozy affair, rape and pimping, call the policee: SabotageParis, Wednesday, March 6, 2013


President of the RepublicTo good care. ThanMr. BESNARDChief of Staff
Madam AttorneyThe care ofMr. Christian VigourouxChief of Staff
Mr. Prosecutorin Paris


Your ref. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882
N. No.:a-Letter of March 1, 2013b-The text preparatory to the meeting of 6 MarchRe: Calling police on 6 March

Mr. President,I warned you, March 1, the convening police Wednesday, March 6 would be a Carambouille. It's done.Organize a provocation to bury the issue while appearing to care, I experience, I would say the usual.1) - The facts.This Wednesday, March 6, I get to 12, as agreed, to the police. The receptionist asked me for my ID card. She said she will tell Mr. Michineau. This is the "Peacemaker" who must take my statement.She returned, giving me: You were called for yesterday!MS: the appointment was postponed by phone.She: Oh yes. You have to wait.At the time, I did not care. I thought she had consulted an agenda and that Mr. Michineau was not there for him.There is nothing. Everything suggests that Mr. Michineau who told him to say that.Afterwards, it occurred to me that this incident was to put me at fault, blame me, belittle me, put me in condition.Mr. Michineau picks me up to standard.I sit. I sit perpendicular to the keyboard against the desk. The antenna is tiny font.Mr. Michineau tape prescribed forms.He said:Mic. Why did you write to Mr. Prosecutor.MS: I submitted a request for a preliminary investigation after the article Chained Duck on July 4, which reported the facts made public by the book Mrs. William.Mic. : What is the name of this book?MS: I did not mind. But it is in the letters dated 19 and 27 July 2012, comprehensive, underlying the request.He consults mail that he sent Mr. Prosecutor.There, watching, bias, therefore, I feel that the document he has in front does not match the one I made. We would not have the same letter of 12 November 2012.However, he told me on the phone, and repeated verbally at the meeting, I was invited on the basis of the letter of 12 November 2012.The letter opens, the page 1, the list of previous letters.I do not see this list.I say to the police, he did not answer me.Everything becomes bizare.I trusted so far. I've always trusted the police and the judiciary which I had to do. Until they reveal themselves to be almost invariably dishonest people.Therefore, the reference to letters founding of 19 and 27 July becomes important.The answer to the first question (why my approach) is exhaustively explained in the letters which the claim is based.MS: You must mark the reference to the letters dated 19 and 27 July.Mic: What are the allegations?MS: Sir, I will not accept dirty trick. Must mark that the letters dated 19 and 27 July that the claim is based.Mic: I'm asking the questions.MS: It is I who sign.Mic: I am a police officer, I am asking the questions and if you're not happy, you go through the door.It shows the gesture of the hand toward the outlet behind my back.MS: If you say so, then I'm going.Mic: Thank you for your presence, even if it was brief. (Laughed)I took my card and I'm out.2) - The maneuverThis showdown was sought, desired programmed. The same way that I ought to blame for the date of my arrival, I had to put twists to assign me unable to collect my statement.Is, I agreed to let me drive, and I signed a tared text has nothing to do with the one I sent to Mr. Prosecutor.Regardless, I wondered respect for the text and studied the police organized a confrontation.In this case:Either I give and accept fabricated a hearing.I refuse to be I go, and the police made me take responsibility for stopping the hearing.3) The policeThe police will never accept that Mr Sarkozy is challenged by a chap they consider inferior.For them, it is to accept complaints against colleagues.Mr. Sarkozy's served and served well. They will not let him put into question by people they consider their obligation.It seems to me that this is the same police who asked me about my complaint against two judges of the Supreme Court for forgery public.In the end, he said: "For us this is not all important."I so immediately or after signing for a man ranked lower, it's the same.A Peacekeeper has no internal administrative authority. It can only pass on the orders of the Commissioner of Police. It is this fact that Mr. Michineau.Everything has been prepared in advance.4) - JudgesAs I have seen on the text reference of the policeman, there is a dishonesty prior to my audition and was organized.I know. I've been abducted, kidnapped, tortured, in this type of operations, to make me withdraw complaints of conspiracies that interfered with both the prosecution and the police officers.The ferocity of the social doctrine of the separation ingenuously exhibited by Mr. Salas, judge researcher in Paris in October 2007, about the reports of Mr. Salomone and Mr Sarkozy, is so violent that it suffers no exception.Far beyond any political allegiance to a man whom he has appointed, Mr. Prosecutor can not imagine putting so little whether a man because of his rank, caste, by the words of one worker. Nafissatou Dialo is an American fairy tale. None of that here!Mr. Prosecutor can not imagine more to challenge thugs who persecute mentally handicapped when thugs parainés this purpose by the police, which is a rule.5) - omerta and my approachI'm not the only one to have found this information from Mrs. William. Many journalists and commentators have done. Mrs. Ney even told Canal +, a program which I give the references in the text of July 27: "I have not read the book, but if what is said is true, this is very serious."But everyone, including feminists, have come together on the basis of Omerta.The only originality of my approach is to bring this criminal case in court, instead of making them gloat in front parlors and coffee machines.6) - castesCaste hatred, I'm used to. These people do not want their castes are judged from outcasts. They are so cowardly, incapable of the slightest honesty, more accustomed to impunity, they will continue what they consider a victory. They are capable of anything, out of fear, rage, hatred. I saw them at work.I almost forgot that the matter raised by Mrs. William is not just history. That day, television news speak only possible return of Mr. Sarkozy in elections in 2017.For the first time in the Republic, in 2007, senior judges have publicly allegiance to a Head of State. Police commissioners are overwhelmingly right.The facts of this morning suggest that each other are willing to use their functions, places, relationships, to endorse any aggression against the Republic, citizen, citizens, provided it reinforces the power their own castes.7) - Mr. ProsecutorMr. Prosecutor shall appoint a judge who makes my hearing.He shall direct the Office of Legal Aid to give me total support. So that I can get a lawyer and justice work among lawyers.It can take the initiative ouvir this preliminary investigation of its own.He did against the Minister of the budget, the simple faith of about journalists. We note that Médiapart is not a club worker.8) - HonestyBy this maneuver dishonest, this trick, some believe serve the crime. They have never had other plans.I used this instutionnelle dishonesty. I've recontrée several times. Rape by merchants, theft by postal employees, attacks against the mentally disabled. I must forget. Each time, the solidarity of caste is the appointment. All was legalized in price felony.All this is normal. It is neither fair nor acceptable to all.9) - The governmentWhen officials fail, it is the government to recall the law and not flout let the judicial process by the simple fact that some people have good networks of colleagues willing to do what is expected of them.For me, I stand by my request to open a preliminary investigation to the facts made public by Mrs. William. Everyone knows that I'm open to discussion, but not with dishonest people, or with the feudal lords.I specifically requests the President of the Republic to ensure my safety, because I know from experience that it is no longer.The same way that Mr Sarkozy used his position to rape a woman and the constitution, officials use their office for violating the law and the men who interfere.Where the refusal of some officials consider my application and see the public importance of the consideration of this application.Please accept, Mr. President, Madam Attorney General, the assurances of my highest consideration,
Marc Salomone

PS:1 - The text of the March 12 - The text preparatory to the convening3 - Convocation

Affaire Sarkozy, viol et proxénétisme, Convocation de police : Sabotage


Affaire Sarkozy, viol et proxénétisme, convocation de police : Sabotage


Paris, le mercredi 6 mars 2013




Monsieur le Président de la République

Aux bons soins .de
M. BESNARD
Chef du Cabinet


Madame la Garde des Sceaux

Aux bons soins de
M. Christian VIGOUROUX
Directeur du cabinet


Monsieur le procureur de la République
à Paris




Vos réf. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882


N. Réf.:
a- Lettre du 1er mars 2013
b- Le texte préparatoire à la convocation du 6 mars

Objet : Convocation policière du 6 mars



Monsieur le Président,

Je vous ai averti, le 1er mars, que la convocation de police du mercredi 6 mars serait une carambouille. C'est fait.

Organiser une provocation pour enterrer le dossier tout en paraissant s'en soucier, j'en ai l'expérience, je dirais même l'habitude.
1)- Les faits.
Ce mercredi 6 mars, j'arrive à 12h, comme convenu, au commissariat. La standardiste me demande ma Carte d'identité. Elle me dit qu'elle va prévenir M. Michineau. C'est le « Gardien de la paix » qui doit prendre ma déposition.
Elle revient en me lançant : Vous étiez convoqué pour hier !
MS : le rendez vous a été reporté par téléphone.
Elle : Ha oui. Il vous reste à attendre.
Sur le coup, je n'y ai pas fait attention. Je pensais qu'elle avait consulté un agenda et que M. Michineau n'était pas là pour lui parler.
Il n'en est rien. Tout laisse penser que c'est M. Michineau qui lui a dit de dire cela.
Après coup, il m'est apparu que cet incident visait à me mettre en faute, à me culpabiliser, m'inférioriser, me mettre en condition.
M. Michineau vient me chercher au standard.
Je m'assoie. Je suis assis perpendiculairement au clavier, contre le bureau. L'antenne de police est minuscule.
M. Michineau tape les formules réglementaires.
Il me dit :
Mic. : Pourquoi avez vous écrit à M. le procureur de la République.
MS : J'ai déposé une demande d'ouverture d'enquête préliminaire à la suite de l'article du Canard Enchaîné du 4 juillet, lequel rapportait les faits rendus publics par le livre de Mme Guillaume.
Mic. : Quel est le nom de ce livre ?
MS : Je ne l'ai pas en tête. Mais il se trouve dans les lettres du 19 et 27 juillet 2012, très complètes, qui fondent la demande.
Il consulte le courrier que lui a adressé M. le Procureur de la République.
Là, en regardant, de biais donc, j'ai l'impression que le document qu'il a sous les yeux ne correspond pas à celui que j'ai apporté. Nous n'aurions pas la même lettre du 12 novembre 2012.
Or, il m'a dit au téléphone, et répété de vive voix à cette séance, que j'étais convoqué sur la base de la lettre du 12 novembre 2012.
Cette lettre s'ouvre, en sa page 1, sur la liste des lettres précédentes.
Je ne vois pas cette liste.
Je le dis au policier, il ne me répond pas.
Tout devient bizare.
J'avais confiance jusque là. J'ai toujours fait confiance aux policiers et aux magistrats auxquels j'ai eu à faire. Jusqu'à ce qu'ils se revèlent être, presque systématiquement, des gens malhonnêtes.
Par conséquent, la référence aux lettres fondatrices du 19 et 27 juillet devient importante.
La réponse à la première question (le pourquoi de ma démarche) se trouve expliquée exhaustivement dans ces courriers qui fondent la demande.
MS : Il faut marquer la référence aux lettres du 19 et 27 juillet.
Mic : Quels sont les faits reprochés ?
MS : Monsieur, je n'accepterai pas d'entourloupe. Il faut marquer que ce sont les lettres du 19 et 27 juillet qui fondent la demande.
Mic : C'est moi qui pose les questions.
MS : C'est moi qui signe.
Mic : Je suis fonctionnaire de police, c'est moi qui pose les questions et si vous n'êtes pas content, vous prenez la porte.
Il montre du geste de la main la direction de la sortie derrière mon dos.
MS : Si vous parlez ainsi, alors je m'en vais.
Mic : Je vous remercie de votre présence même si elle fut brève. ( dit en riant)
J'ai pris ma carte et je suis sorti.

2)- La manœuvre
Cette épreuve de force était recherchée, voulue, programmée. De la même façon qu'il fallait me mettre en culpabilisation pour la date de ma venue, il fallait me mettre en tord pour m'attribuer l'impossibilité de recueillir ma déposition.

Soit, j'acceptais de me laisser conduire, et je signais un texte taré n'ayant rien à voir avec celui que j'ai adressé à M. le procureur de la République.
Soit, je demandais le respect du texte étudié et le policier organisait un affrontement.
Dans ce cas :
Soit je cède et j'accepte une audition fabriquée.
Soit je refuse, je pars, et les policiers me font endosser la responsabilité de l'arrêt de l'audition.

3) Les policiers
Les policiers n'accepteront jamais que M. Sarkozy soit mis en cause par un quidam qu'ils considérent comme inférieur.
Pour eux, cela revient à accepter les plaintes contre des collègues.
M. Sarkozy les a servi et bien servi. Ils ne le laisseront pas mettre en cause par des gens qu'ils considèrent comme leurs obligés.
Il me semble que ce policier est le même que celui qui m'a interrogé sur ma plainte contre deux magistrats de la Cour de cassation pour faux en écritures publiques.
A la fin, il m'a dit : « Pour nous tout cela n'est pas important ».

Que je sorte tout de suite ou après la signature, pour un homme classé inférieur, ça revient au même.

Un Gardien de la paix n'a aucune autorité administrative interne. Il ne peut que répercuter les ordres du Commissaire de police. C'est ce qu'à fait M. Michineau.

Tout a été préparé à l'avance.

4)- Les magistrats
Comme je l'ai perçu au sujet du texte de référence de ce policier, il y a une malhonnêteté préalable à mon audition et qui l'a organisée.

Je connais bien. J'ai déjà été enlevé, séquestré, torturé, dans ce type de manœuvres, pour me faire retirer des plaintes pour associations de malfaiteurs qui gênaient autant le parquet que les officiers de police judiciaire.

La férocité de la doctrine de la séparation sociale exposée ingénuement par M. Salas, juge-chercheur, dans le Parisien d'octobre 2007, au sujet des rapports de M. Salomone et de M. Sarkozy, est si violente qu'elle ne souffre aucune exception.

Bien au delà d'une allégeance politique quelconque envers un homme qu'il l'a nommé, M. le procureur de la République n'imagine pas de mettre si peu que ce soit en cause un homme de son rang, de sa caste, par les dires d'un ouvrier. Nafissatou Dialo est un conte de fée américain. Pas de ça chez nous !

M. le procureur de la République n'imagine pas plus de mettre en cause des voyous qui persécutent des handicapés mentaux, lorsque les voyous sont parainés dans ce but par la police, ce qui est une règle.

5)- L'omerta et ma démarche
Je ne suis pas le seul a avoir relevé cette information de Mme Guillaume. De nombreux journalistes et commentateurs l'ont fait. Mme. Ney a même déclaré à canal+ , dans une émission dont je donne les références dans le texte du 27 juillet : « Je n'ai pas lu le livre, mais si ce qui est dit est vrai, c'est très grave ».

Mais tous, y compris les féministes, se sont rassemblés sur la base de l'Omerta.

La seule originalité de ma démarche c'est de porter cette affaire criminelle devant la justice, au lieu d'en faire des gorges chaudes dans les boudoirs et devant les machines à café.

6)- Les castes
La haine des castes, j'en ai l'habitude. Ces gens ne veulent pas que leurs castes soient jugés à partir de hors-castes. Ils sont tellement lâches, incapables de la moindre honnêteté, habitués à la plus totale impunité, qu'ils vont poursuivre dans ce qu'ils considérent être une victoire. Ils sont capables de tout, par peur, par rage, par haine. Je les ai vu à l'oeuvre.

J'avais presque oublié que l'affaire soulevée par Mme Guillaume n'est pas seulement de l'histoire. Ce jour, les actualités télévisées ne parlent que du possible retour de M. Sarkozy pour les élections de 2017.

Pour la première fois de la République, en 2007, des hauts magistrats ont fait publiquement acte d'allégeance à un Chef d'Etat. Les commissaires de police sont massivement à droite.

Les faits de ce matin semblent indiquer que les uns et les autres sont prêts à utiliser leurs fonctions, leurs places, leurs relations, pour cautionner n'importe quelle agression contre la République, les citoyennes, les citoyens, pourvu qu'elle conforte le pouvoir de leurs propres castes.

7)- M. le procureur de la République
M. le procureur de la République doit nommer un magistrat qui procède à mon audition.

Il doit ordonner au Bureau d'aide juridictionnelle de m'accorder l'aide totale. De façon que je puisse prendre un avocat et que la justice fonctionne entre juristes.

Il peut prendre l'initiative d'ouvir cette enquête préliminaire de son propre chef.

Il l'a fait contre M. le Ministre du budget, sur la simple foi de propos de journalistes. Nous notons que Médiapart n'est pas un club ouvrier.

8)- L'honnêteté
Par cette manœuvre malhonnête, cette entourloupe, certains pensent servir le crime. Ils n'ont jamais eu d'autres visées.

J'ai l'habitude de cette malhonnêteté instutionnelle. Je l'ai déjà recontrée plusieurs fois. Viol par des commerçants, vol par des employés de la poste, agressions contre des handicapés mentaux. Je dois en oublier. A chaque fois, la solidarité de caste est au rendez-vous. Tout à été légalisé au prix de la forfaiture.

Tout cela est habituel. Ce n'est ni honnête ni acceptable pour autant.

9)- Le gouvernement
Lorsque les fonctionnaires faillissent, c'est au gouvernement de rappeler la loi et de ne pas laisser bafouer la procédure judiciaire par le simple fait que certains ont les bons réseaux de collègues prêts à faire ce qu'on attend d'eux.

Pour ce qui me concerne, je maintiens ma demande d'ouverture d'une enquête préliminaire pour les faits rendus publics par Mme Guillaume. Chacun sait que je suis ouvert à toutes les discussions, mais ni avec des gens malhonnêtes, ni avec des féodaux.

Je demande expressément à M. le Président de la République de faire assurer ma sécurité, car je sais d'expérience qu'elle ne l'est plus.

De la même façon que M. Sarkozy a utilisé ses fonctions pour violer une femme et la constitution, les fonctionnaires utilisent leurs fonctions pour violer la loi et les hommes qui les gênent.

D'où le refus de certains fonctionnaires de voir examiner ma demande et l'importance pour le public de l'examen de cette demande.

Je vous prie d'agréer, M. le Président, Mme la Garde des Sceaux, l'assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE



PS :
1- Le texte du 1er mars
2- Le texte préparatoire à la convocation
3- Convocation