lundi, avril 08, 2013

sarkozy, crime et justice, thèses de sarkozy

 Sarkozy, crime et justice, thèses de Sarkozy

d.50@gmx.fr





Paris, lundi 8 avril 2013




Monsieur le procureur de la République




Copie à :
- Monsieur le Président de la République
- Madame la Garde des Sceaux




Objet : Les criminels et l'autorité publique



Monsieur le procureur de la République

Titre 1 : Les thèses de M. Sarkozy
Le 25 mars 2013, M. Sarkozy publie sur sa page Facebook une déclaration de principe qui contient des thèses sur ses rapports à la justice.

Ces formules ont un caractère universel. Elles sont indépendantes de l'affaire pour laquelle elles ont été produites.

Par ces thèses M. Sarkozy disqualifie tous ceux qui prétendent le prendre pour référence de leur inertie et de leur participation à l'Omerta.

1)- Le texte sur Facebook
"Au moment où je dois faire face à l'épreuve d'une mise en examen injuste et infondée, je veux remercier du fond du coeur tous ceux qui ont tenu à me témoigner de leur confiance. A tous, à ceux qui m'ont soutenu comme à ceux qui m'ont combattu, je veux affirmer qu'à aucun moment dans ma vie publique, je n'ai trahi les devoirs de ma charge.
Je vais consacrer toute mon énergie à démontrer ma probité et mon honnêteté. La vérité finira par triompher. Je n'en doute pas.
Il va de soi que je ne réclame aucun traitement particulier si ce n'est celui de tout citoyen d'avoir le droit à une justice impartiale et sereine.
C'est parce que j'ai confiance dans l'Institution judiciaire que j'utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen. NS"

2)- La « trahison »
«  Je veux affirmer qu'à aucun moment dans ma vie publique, je n'ai trahi les devoirs de ma charge. »

Sous réserve que Mme Guillaume, le Canard Enchaîné, Canal+, le Nouvel observateur, qui me servent de référence, aient dit la vérité, ne se soient pas trompés, aient vérifiés leurs sources, les faits contredisent cette formule.

M. Sarkozy a « trahi les devoirs de sa charge » par:
1- un viol
a- Très probablement en bande organisée
b- viol, proxénétisme, proxénétisme hôtelier, détournement de fonds publics, soustraction d'impôts au fisc,
2- Viol d'une députée
Viol d'une représentante du Pouvoir législatif par le Chef de l'Etat, c'est à dire du Pouvoir exécutif.
Viol de la séparation des Pouvoirs
Viol de la Constitution
3- Modification criminelle du fonctionnement des pouvoirs publics
Création d'un droit maffieux parallèle au droit administratif publique.
Droit de cuissage des administratifs sur les administrés.

Il est donc manifeste que M. Sarkozy ne peut rendre compte par lui-même des faits criminels rapportés par la presse et qui concernent le fonctionnement des institutions. C'est alors à la justice de poser les questions et d'obtenir les réponses.

3)- La vérité
« Je vais consacrer toute mon énergie à démontrer ma probité et mon honnêteté. La vérité finira par triompher. Je n'en doute pas. »
M. Sarkozy s'est confronté de lui-même publiquement à la question de la « trahison de sa charge ». Il estime qu'il n'a pas failli. Les faits indiquent le contraire. C'est à la justice de trancher ce différent entre la vérité et lui-même.
M. Sarkozy affirme qu'il va consacrer toute son énergie à établir sa probité et son honêteté. M. le procureur de la République peut donc ouvrir le débat avec un interlocuteur averti et disponible.

4)- L'immunité
Par deux formules M. Sarkozy montre qu'il à lui-même renoncé à la fable servile de l'immunité totale du Chef de l'Etat en exercice.

A- « Je n'ai trahi les devoirs de ma charge ».
L'idée de trahir les devoirs de sa charge indique que M. Sarkozy ne croit plus à l'idéologie de l'immunité. Il peut « trahir » et donc sortir du cadre légal qui organise sa « charge » et son immunité.

B- Traitement ordinaire
« Il va de soi que je ne réclame aucun traitement particulier si ce n'est celui de tout citoyen d'avoir le droit à une justice impartiale et sereine. »
M. Sarkozy abandonne là toute référence à un traitement extraordinaire lié à l'immunité. Il reconnaît que pour les questions de criminalité personnelle il doit être jugé comme tout un chacun.

5)- L'Omerta et la loi
En réclamant d'être jugé comme tout le monde, M. Sarkozy invalide la technique astucieuse par laquelle les réseaux de cadres ont rapporté les faits, y compris Mme Guillaume.
On rapporte les faits tout en prévenant qu'il serait indécent d'y voir autre chose qu'une mondanité. A partir de ce moment, tous les cadres qui s'essaieraient à porter l'affaire en justice serait immédiatement isolés, ostracisés, neutralisés, par leurs pairs.
C'est pourquoi, seul un employé subalterne, sans ambition publique ou institutionnelle, peut porter ce fol projet de faire remarquer à M. le procureur de la République qu'un viol a été commis, lequel, et qu'il doit être jugé.
Selon les critères retenus par M. Sarkozy, un viol commis par lui-même doit être examiné par la justice comme celle-ci le fait pour tout un chacun.

6)- Le droit
« C'est parce que j'ai confiance dans l'Institution judiciaire que j'utiliserai les voies de droit qui sont ouvertes à tout citoyen »
A- Les voies de droits sont ouvertes à tous les citoyens.
B- M. Sarkzoy accepte les questionnements de la magistrature. Ils vont de soi.
Ceci met fin aux considérations sur l'inégalité entre les justiciables du juge-chercheur Salas.

Titre 2 : La justice

7)- Le silence de M. Sarkozy
Il est permis de penser que M. Sarkozy est au courant de ma démarche, Paris est petit. Cette page Facebook vaut donc à la fois pour l'affaire où il est mis en examen et pour celle dans laquelle j'interviens.

Par l'affirmation selon laquelle il n'a jamais « trahi les devoirs de sa charge », M. Sarkozy proclame en fait que dans l'affaire soulevée par Mme Guillaume il n'a aucune conscience d'avoir commis une faute, ni envers une femme, ni envers « sa charge », c'est à dire l'Etat, la République.

M. Sarkozy ne prend même pas la peine de répondre ni aux révélations de Mme Guillaume, ni à la demande d'enquête formulée par M. Salomone suite à la publicité de ces faits.
Il a reçu la garantie de la part des médias qu'ils ne chercheront pas à obtenir une enquête judiciaire.

Il sait que je juge-chercheur Salas a fait paraître un article dans le Parisien pour déclarer que M. Salomone est d'un rang social trop inférieur pour que les magistrats acceptent sa demande concernant une personne de rang présidentiel.

Ayant été Président de la République, il sait que M. Salomone est considéré par les magistrats comme d'un rang social inférieur à toute action judiciaire concernant des cadres de l'Etat. Quelques soient les crimes commis par ceux-ci à son égard.

8)- L'idéologie de l'importance
Le déni vient d'abord de la certitude que le procureur de la République n'acceptera jamais de donner suite à la demande d'un homme sans importance qui vise une personne très importante. Le clochard et le VIP.

Ce n'est nullement un hasard si, dans l'affaire où M. Sarkozy est Mis en examen, le ministère ou le parquet ont laissé passer l'information que le parquet demanderait le non-lieu pour M. Sarkozy. Certes, l'information a été partiellement démentie. Il a été rappelé que le rapport de M. le procureur de la République serait remis dans 4 mois.



Personne n'est dupe. Pour les cadres français, il fallait dire publiquement que l'inculpation d'un personnage aussi important ne va pas de soi. Ils devaient créer l'évidence que le Mis en examen important à le bras long, des relations dans la magistrature, des relais dans la procédure.

La distinction de ce qui est « important » ou « pas important » est une idéologie obsessionnelle à tous les étages des administrations d'Etat.

Lorsque vous êtes pauvre, faible, vulnérable, la première qualification de votre affaire que vous entendez, que vous devez admettre, est que « votre affaire n'est pas importante ». « ça n'est pas important ». « Vous croyez que c'est important, mais ça n'est pas important ». Policiers, magistrats, avocats, tous fonctionnent d'abord à la qualification de l'importance et de la non-importance.

Coluche résumait la non-importance d'un mot : « Circulez, il n'y a rien à voir ».

Le fait de rejeter les demandes judiciaires de gens « sans importances » sert à diqualifier leurs démarches ultérieures ; au titre du dépôt d'une demande judiciaire pour venger le rejet de la précédente. Ce désir de vengeance supposé permet de torturer le vengeur pour le soigner et protéger ses victimes potentielles. Roulez manèges, le mépris n'a plus de limite.

9)- Une autre pratique du droit
Dans l'affaire qui nous occupe, M. Sarkozy a agit au titre de Chef de l'Etat. Le viol présumé de cette femme a eu lieu pour :
a- Assigner les femmes à une place, à ce qui fut leur place,
b- Assigner les administrés à une place, qui fut leur place avant la Révolution ou sous l'Occupation,
c- Assigner les réseaux de cadres administratifs à une place face aux administrés, leur donner une politique. Cette place était la leur sous l'Ancien régime, sous l'Occupation, dans les colonies face aux indigènes.

En ouvrant une enquête préliminaire, M. le procureur de la République :
a- Ebranlerait l'impunité des cadres dirigeants de l'Etat.
b- Disqualifierait l'impunité des cadres civils, privés, qui agissent eux aussi par l'évidence d'un pouvoir tutélaire.
c- Ouvrirait la voie à la discussion des politiques administratives qui réduisent les rapports des administratifs aux administrés à des manipulations d'objets.




En accompagnant l'Omerta civile par une absence judiciaire, M. le procureur de la République laisse la voie libre à une autre pratique du droit. M. Cohen-Tanugi, dans un livre « Le droit sans Etat », présente cette pratique comme l'avenir du droit. Elle se définie par l'acceptation spontanée par le plus faible de la domination sans partage du plus fort.

C'est la substitution de l'évaluation du rapport de force à la règle de droit.

Cette substitution est à l’œuvre dans cette affaire :
1- C'est ce qu'a fait Mme la députée en acceptant de se subordonner aux propos de M. Sarkozy, de le suivre, de s'agenouiller, de le sucer, d'avaler, de revenir en salle.
2- C'est ce que font les citoyens ordinaires en se taisant.
3- C'est ce que fait Mme Guillaume en faisant du point de vue du plus fort l'aune à laquelle juger les faibles.
Elle dispose ainsi que :
a- La députée doit impérativement accepter.
b- Par contre, Mme Guillaume distribue des paires de claques. Par cela elle est dans le camp des forts ; mais toujours dans le droit au viol.
4- La presse informe en se gardant bien de qualifications qui pourraient paraître ramener les deux protagonistes, faible et fort, à égalité devant la justice.

10)- Les Codes de procédures administratives
M. le procureur de la République peut penser que ce droit parallèle au droit légal a toujours existé. Il s'appelle aujourd'hui le droit de « la bavure ».

Certes, mais lorsque ces pratiques des caniveaux administratifs deviennent celles de la direction de l'Etat, de son chef, elles deviennent un nouveau code de procédure administrative et entrent en concurrence avec les codes officiels, légaux.

Il n'y a aucune raison pour que ce second Code de procédure administrative ne s'augmente pas d'un troisième, religieux par exemple, puis d'un autre, maffieux, d'un autre, affairiste, etc.

Par exemple :
1- M. Cahuzac utilise le Code de procédure administrative qui permet la fraude fiscale. Ce code a été déclaré interdit. Mais cela n'est pas allé de soi. Par elle-même l'administration publique a accepté l'existence de ce Code parallèle. Il a fallu une information de presse et une action judiciaire tardive.

2- Les policiers de la Bac de Marseille ont mis en place un code autorisant le racket et la participation à un commerce illicite.

a- Le policier qui s'y est opposé a été licencié pour un motif infamant. Le Code a donc été déclaré inexistant.
Par conséquent il n'a pas été déclaré interdit et a pu continuer de fonctionner.
b- L'année suivante, à la demande des dealers, leur Code a été déclaré interdit.
c- Cette interdiction du Code parallèle de la Bac, à la demande d'un dealer, est elle allée de pair avec une certaine reconnaissance du Code administratif parallèle des dealers ?

3- M. Sarkozy met en scène un Code de procédure qui autorise le viol. Le fait est déclaré inexistant. L'usage de ce Code n'est dont pas interdit.

Question subsidiaire :
a- Combien de temps les autres Codes pourront ils être déclarés interdits ?
b- Combien de temps, le Code administratif officiel pourra-t'il avoir le monopole de la légalité ?
c- Combien de temps, la multiplicité des Codes administratifs parallèle pourra-t'elle être présentée comme illégale ?
Chacun attend la réponse judiciaire.

11)- La criminalité des cadres
Pour enquêter sur les cadres encore faut il admettre la possibilité de leur criminalité.
C'est précisément ce dont ne veulent pas entendre parles les cadres français. Le crime ce sont les classes populaires. L'honnêteté, ce sont les classes dirigeantes.

Donc, au lieu d'aborder les criminalités comme elles se présentent, les cadres français jouent en permanence une comédie hystérique.
a- D'une part, les spécialistes reniflent en permanence les selles des classes populaires pour interpréter les manifestations de leurs dangerosités.
b- D'autre part, les réseaux de cadres se répandent partout en propos apocalyptiques à chaque fois qu'un cadre est pris la main dans le pot de confiture.
c- La rétalité n'est ni meilleurs ni pire. Elle est autre.

Il n'y a rien d'extravagant à ce que M. Sarkozy et M. Cahuzac, par exemple, soient dits criminels. La criminalité est une qualification de pratiques humaines qui se retrouvent évidement partout.

Ce qui peut étonner, c'est le retrait de la magistrature quant à l'étude de ces faits. Les magistrats sont les seuls qui puissent donner aux français des repères juridiques.




8)- Conclusion
Il n'est pas besoin d'être dans les secrets « importants » pour comprendre que M. le Sarkozy est protégé au titre de Président honoraire et de future candidat possible au même poste.

Je pense avoir démontré que cette affaire concerne le fonctionnement des institutions et de la constitution.

Ce serait à coup sur une aide judiciaire considérable à l'établissement du droit des femmes que d'interroger un Président sur ses rapports aux femmes, à leur place dans la société, à leurs droits.

En tout cas, les femmes prendraient surement confiance dans la magistrature.

Eventuellement, si cela intéresse les magistrats, ce serait un pas important vers la prise en considération d'un Pouvoir judiciaire par les Pouvoirs de la République.

Il nous vient cependant une question. La réponse à cette question peut conforter ou invalider notre démarche : le viol d'une femme députée est-il important ?

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance des mes considérations distinguées,


Marc SALOMONE

mercredi, avril 03, 2013

Sarkozy, Cahuzac, corporation, citizenship codes

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Sarkozy, Cahuzac, corporation, citizenship codes


Paris, Wednesday, April 3, 2013





Mr. prosecutorof Paris



Copy to:President of the RepublicMadam Attorney



Subject:


Mr. prosecutor,
We are at the point where some are using the Cahuzac case to destabilize the President of the Republic.
Is it time yet to divide between those who have French speaking and those who willingly or unwillingly have no voice?




1) - The questionSolely on the basis of articles Médiapart, Justice initiated proceedings leading to these facts:1 - Mr. Cahuzac is Indicted for an account abroad for him to hide money from the IRS.2 - Mr. Sarkozy is Indicted for "abuse of weakness" in a matter of electoral funds.
Both Housing review indicate that:1 - The judges consider the news reports as professional tools for judges.2 - They take these items for reliable sources to initiate proceedings.
Under these conditions, why is it no proceedings initiated upon the request of Mr. Salomone to the facts revealed in a book by Dr. William and taken over by the Chained Duck?
2) - HistoryWednesday, July 4, 2012, the Chained Duck published an article stating that Mr. Sarkozy allegedly raped a member. This article takes the testimony of Ms. guillaume. It has never been denied by the applicant.
Following Ms. Guillaume, media broadcast this information in a code. This expression system informs the public that the information on rape must not give rise to any claim for consideration to Mr. Sarkozy, political or judicial.
Despite this Omerta intelligent will Salomone address a request to open a preliminary investigation on July 19 and an additional 27 July 2012.
 
The only result was a court summons by a guardian of the peace unable to say about what text I should be heard. He showed me the door with a hand gesture telling me that if I did not sign everything he wrote I had to leave.
Neither Médiapart or The Chained Duck, which led to the indictment of Mr. Cahuzac for foreign accounts, and Mr. Sarkozy to the Bettencourt affair, never had to suffer intimidation a junior officer to make them give up.
I know from experience that state agents are capable of torturing intruders to get withdraw their accusations.

3) - ObstructionsThese institutional barriers belong reports that state officials have with the French.Here we find the double intellectual closing agents of the French state.a-A feudal conception of society. Those "above" can not be challenged by those "below." That's what the judge said that Salas researcher in October 2007 in an article in Le Parisien.b-A corporatist conception of the state.- Médiapart Chained Duck or are perceived as representatives, voluntary or not, of a corporatist society. It is a guarantee of self-segregation.- Mr. Salomone is perceived as a citizen. A figure of the presence of people. The horror.
I have a solid experience of social hatred and corporatism servants.
In his time, I had to deal with state officials gathered in syndicates with civilian thugs to plunder, persecute, operate, mentally ill and vulnerable. I wanted to overcome these hateful and paralyzing divisions. So I was led to proposals to overcome these obstructions and ensure that victims are compensated in such a way that relates to the state instead of costing it. What is normal in times of crisis. I was told by a forgery of public documents of two judges of the Supreme Court to end all. A complaint in this regard has never received any acknowledgment.
Citizens do not exist for state employees outside castes where they can assign and they weigh the importance. They do not exist for the attacks they suffer directly. They have no more authority to bring to justice the affairs of the Nation.
4) - A separatist policy
A-Applications in and offIn the a-Both Housing examinations obtained by Médiapart both bear on issues of financial fraud.
b-OffThe request for a preliminary investigation filed by Mr. Salomone concerns the rape of a woman. This woman is member and the rapist Head of State, it raises a constitutional issue.


B-Unequal valueThe difficulties of the prosecution to consider the request of Mr. Salomone has social and corporate bias. It also comes from the quality of subjects of the request of Mr. Salomone and information Médiapart.a-The request of Mr. Salomne immediately presents itself as a matter of women's rights and women's place in the institutions of power.It is in this light that are discussed more general rights violations caused by these facts.b-The information Médiapart focus exclusively on financial manipulations by men or identified persons such.It is not yet clear to place an equal sign between the value of the shares identified in men and the value of the actions identified women.
C-The return of naturalIf we are vis-à-vis the facts that the study is still in the state of demand by Salomone and the ones I took justice procedures, the value difference appears clearly.a-The honor of a woman but not negotiating a cash drawer.b-Lying to parliament on a tax return would be prohibitive.By cons, require a representative of Parliament to kneel before the representative of the Executive Branch and to give him a blowjob, would be the order of the joke, the "treat."c-By the mouth of a man whose words come out of public power can undermine the government or society.By the mouth of a woman between the cum scatter conversations and thins public relations.d-Abusing the weakness of a person by trickery to elicit funds is criminal. That person is a woman here is of no importance. Only the financial report account. The alleged abused person is the equivalent of a man. She is autand more she could not be sexually abused as a senior to the applicant within relationships established between them.Abusing a person requiring him to submit to sexual intercourse for the grant that the rapist alone can provide is "a treat." I would even say a good old treat from his store. It could be that it is a man. In this case, it looks like he made the woman.
5) - ConclusionLitigating the information on the three cases considered show that the use of codes justice, prejudice, hindering its operation.
Please accept, Mr. prosecutor, insurance Sincerely,Marc Salomone

Sarkozy, Cahuzac, corporation, citoyenneté, codes

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Paris, mercredi 3 avril 2013






Monsieur le procureur de la République
de Paris




Copie à :
Monsieur le Président de la République
Madame la Garde des Sceaux








Monsieur le procureur de la République,

Nous en sommes au point où certains se servent de l'affaire Cahuzac pour déstabiliser M. le Président de la République.

Est-ce encore le moment de diviser les français entre ceux qui ont la parole et ceux qui de gré ou de force sont sans voix ?





1)- La question
Sur la seule foi des articles de Médiapart, la justice a engagé des procédures qui conduisent à ces faits :
1- M. Cahuzac est Mis en examen pour un compte à l'étranger lui servant à dissimuler de l'argent au fisc.
2- M. Sarkozy est Mis en examen pour « Abus de faiblesse » dans une affaire de fonds électoraux.

Ces deux Mises en examen indiquent que :
1- Les magistrats considèrent les informations de presse comme des outils professionnels pour les juges.
2- Ils tiennent ces articles pour des sources fiables pour engager des procédures.

Dans ces conditions, pourquoi aucune procédure n'est elle engagée suite à la demande de M. Salomone pour des faits révélés dans un livre par Mme Guillaume et repris par le Canard Enchaîné ?

2)- L'historique
Le mercredi 4 juillet 2012, le Canard Enchaîné fait paraître un article établissant que M. Sarkozy aurait violé une députée. Cet article reprend le témoignage de Mme guillaume. Celui-ci n'a jamais été démenti par l'intéressé.

A la suite de Mme Guillaume, les médias diffusent cette information selon un Code. Ce système d'expression signale au public que l'information sur le viol ne doit donner lieu à aucune demande de compte à M. Sarkozy, ni politique, ni judiciaire.

En dépît de cette volonté d'Omerta intelligente, M. Salomone adresse une demande d'ouverture d'enquête préliminaire le 19 juillet et un complément le 27 juillet 2012.
La seule suite judiciaire fut une convocation par un gardien de la paix incapable de dire à propos de quel texte je devais être auditionné. Il m'a montré la porte par un geste de la main en me disant que si je ne signais pas tout ce qu'il écrivait je n'avais qu'à partir.

Ni Médiapart, ni Le Canard Enchaîné, qui ont conduit à la mise en examen de M. Cahuzac, pour les comptes à l'étranger, et de M. Sarkozy, pour l'affaire Bettencourt, n'ont jamais eu à subir les intimidations d'un policier subalterne visant à les faire renoncer.

Je sais d'expérience que les agents de l'Etat sont capables de torturer les gêneurs pour obtenir qu'ils retirent leurs accusations.


3)- Les obstructions
Ces blocages institutionnels ressortissent des rapports que les agents de l'Etat entretiennent avec les français.
Nous retrouvons là la double fermeture intellectuelle des agents de l'Etat français.
a- Une conception féodale de la société. Ceux « en haut » ne peuvent être mis en cause par ceux « en bas ». C'est ce qu'à expliqué le juge-chercheur Salas en octobre 2007 dans un article du Parisien.
b- Une conception corporatiste de l'Etat.
- Médiapart ou le Canard Enchaîné sont perçus comme les représentants, volontaires ou non, d'une société corporatiste. C'est la garantie d'un entre-soi.
- M. Salomone est perçu comme un citoyen. Une figure de la présence du Peuple. L'horreur.

J'ai une solide expérience des haines sociales et du corporatisme des agents de l'Etat.

En son temps, j'ai eu à faire face à des agents de l'Etat réunis en associations de malfaiteurs avec des voyous civils, pour spolier, persécuter, exploiter, des malades mentaux et personnes vulnérables. J'ai voulu surmonter ces divisions haineuses et paralysantes. J'ai donc été amené à faire des propositions pour sortir de ces obstructions et obtenir que les victimes soient indemnisées de telle façon que cela rapporte à l'Etat au lieu de lui coûter. Ce qui est normal en temps de crise. On m'a répondu par un faux en écriture publique de deux juges de la Cour de Cassation pour clore le tout. Une plainte à ce sujet n'a jamais reçu d'accusé de réception.

Les citoyens n'existent pas pour les agents de l'Etat en dehors de castes où ils peuvent les assigner et dont ils soupèsent l'importance. Ils n'existent pas pour les agressions qu'ils subissent directement. Ils n'ont pas plus d'autorisation de se porter en justice pour les affaires de la Nation.

4)- Une politique séparatiste

A- Les demandes in et off
a- Le In
Les deux Mises en examens obtenues par Médiapart portent toutes les deux sur des questions de fraudes financières.

b- Le Off
La demande d'ouverture d'enquête préliminaire déposée par M. Salomone porte sur le viol d'une femme. Cette femme étant députée et le violeur Chef de l'Etat, cela pose une question constitutionnelle.



B- Une inégalité de valeur
Les difficultés du Parquet à prendre en compte la demande de M. Salomone vient des préjugés sociaux et corporatistes. Elle vient aussi de la qualité des sujets de la demande de M. Salomone et des informations de Médiapart.
a- La demande de M. Salomone se présente immédiatement comme une question sur les droits des femmes et la place des femmes dans les institutions de Pouvoir.
C'est à cette aune que sont examinées les violations plus générale du droit occasionnées par ces faits.
b- Les informations de Médiapart portent exclusivement sur des manipulations financières faites par des hommes ou des personnes identifiées telles.
Il n'est pas encore évident de placer un signe d'égalité entre la valeur des actions identifiées aux hommes et la valeur des actions identifiées aux femmes.

C- Le retour du naturel
Si nous mettons en vis-à-vis les faits dont l'étude est toujours à l'état de demande par M. Salomone et ceux que je justice a pris en procédures, cette différence de valeur apparaît nettement.
a- L'honneur d'une femme se négocie mais pas un tiroir-caisse.
b- Mentir aux parlementaires sur une déclaration fiscale serait rédhibitoire.
Par contre, obliger une représentante du Parlement à s'agenouiller devant le représentant du Pouvoir exécutif et à lui faire une fellation, serait de l'ordre de la plaisanterie, de la « gâterie ».
c- Par la bouche d'un homme sortent des paroles dont la puissance publique peut ébranler le gouvernement, voire la société.
Par la bouche d'une femme entre du foutre qui égaillent les conversations et fluidifie les relations publiques.
d- Abuser de la faiblesse d'une personne par la ruse pour lui soutirer des fonds est criminel. Que cette personne soit ici une femme n'est d'aucune importance. Seul le rapport financier compte. La personne supposée abusée est l'équivalent d'un homme. Elle l'est d’autant plus qu'elle ne pouvait pas être abusée sexuellement étant d'un rang supérieur au demandeur dans les rapports noués entre eux.
Abuser d'une personne en lui enjoignant de se soumettre à un rapport sexuel pour obtenir la subvention que le violeur est seul à pouvoir octroyer est « une gâterie ». Je dirais même : une bonne vieille gâterie de derrière les fagots. Il se pourrait que ce soit un homme. Dans ce cas, on dirait qu'il a fait la femme.

5)- Conclusion
Le traitement judiciaire des informations sur les trois affaires considérées montrent que la justice use de codes, de préjugés, qui font obstacle à son bon fonctionnement.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le procureur de la République, l'assurance des mes salutations distinguées,
Marc SALOMONE

mardi, mars 26, 2013

Sarkozy, Minister of Justice, police,

Sarkozy, Minister of Justice, police,

The reference text is the French text

madic50.blogspot.com

D.50 @ gmx.fr

Paris, Monday, March 25, 2013


Christiane TAUBIRA
Attorney,
Minister of Justice

The care of
Jean-Louis GÉRAUD
Chief of Staff

Business technical adviser reserved
Eric Lafontaine

13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Fax: 01.44.77.60.81




Madam Attorney General,

I have the honor to send you the enclosed text.

If one day I could go into a police station without being insulted at best, at worst raped and tortured, for the sole purpose of making me endorse a forgery of public documents, it would change me.

Please accept, Madam, the assurances of my highest consideration,


Marc Salomone

Sarkozy, ministre de la justice, police,


Sarkozy, ministre de la justice, police,


madic50.blogspot.com
d.50@gmx.fr



Paris, le lundi 25 mars 2013


Christiane TAUBIRA
Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice

Aux bons soins de
M. Jean-Louis GÉRAUD
Chef de cabinet

Conseiller technique affaires réservées
M. Eric LAFONTAINE

13, place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01
Tel. : 01 44 77 60 60
Fax : 01.44.77.60.81




Madame la Garde des Sceaux,

J’ai l’honneur de vous adresser le texte ci-joint.

Si un jour je pouvais entrer dans un commissariat sans être insulté au mieux, violé et torturé au pire, dans l'unique but de me faire avaliser un faux en écriture publique, ça me changerait.

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE

Sarkozy, equality before the law and the judiciary duality

Sarkozy, equality before the law and the judiciary duality
The reference text is the French text
Madic50.blogspot.comD.50 @ gmx.fr
Paris, Monday, March 25, 2013





Mr. Prosecutorof Paris



Copy to:President of the RepublicMadam Attorney



Subject: Principle of equality and duality law



Mr. Prosecutor,
1) - DevelopmentsTwo court decisions and a television directly relevant to the request for a preliminary investigation that I made.a-19 March 2013, the Paris prosecutor's office ordered a judicial inquiry against Mr. Cahuzac.b-March 21, 2013, a judge of Bordeaux, the Indictment says Mr Sarkozy for "abuse of weakness".c-The March 19, 2013, issue C in the air holding a debate on violence in Marseille.2) - The purpose of the analysisI want to show the duality created by legal action alleged Mr Sarkozy include:1 - In the public mind of this action, as the testimony of Ms. Guillaume, as well as press reports. This explains the omerta that covers this action.2 - In some public violence.She is qualified as such by representatives of legislative and executive powers concerned.3 - If the judiciary does not name these things according to its own procedures, it will eventually impose procedures to reading these facts outside his authority.
Title 1 - Jurisprudence
3) - The casea-The two lawsuits are mentioned case law on the principles of legal action.b-The magistrates seize themselves without facts:- Request for third- Giving in to the opposition by the police put the collection of testimony requested by the prosecutor.c-The judges bother to interpret facts are not undisputed.d-The judges disregard the serious consequences of public policies and legal action.e-Judges retain the possibility of a statesman, Minister of the Interior at the time, of abusing his personal capacity with a vulnerable person to achieve their goals.f-Mr Sarkozy said that these lawsuits will not interfere with his political career.
4) - The principle of equality1-The questiona-The action taken by Mr. Salomone is organized from a unique whose accuracy has never been challenged by anyone and whose verification is easy.b-It can not be opposite one principle of discretionary prosecution is based:- Or: the quality of the person- Or: the seriousness of the consequences of such a public examination.c-It can not be said that the remarks made by Mr. Salomone are unlikely while with the qualification of "abuse of weakness" judges acting by a similar qualification.
d-The refusal of the police to take the deposition of Mr. loyally Salomone can not be accepted as an obstacle to the opening of a preliminary investigation.
2 - The responseUltimately, the only explanation for the rejection of the request of Mr. Salomone is its social quality.The request of Mr. Salomone is rejected due to a legal doctrine organizing the separation of French law according to their social status. The Judge Salas researcher gave the statement in an article in Paris in September 2007. There was there a breach of equality manifest. What is unconstitutional.
5) - Work on the testimony of Mrs. WilliamJudges can they still rely on the silence of the person raped? This silence is the subject of a social construction which Mrs. William is the notary.
1 - Mrs William said herself that sexual enslavement of women is the rule of political relations between men and women.- "I wanted to talk about the relationship between a man of power and sex. The scene exists, but it is universal. This is perhaps the only scene from the book that is not violent. It is trivial. This elected cares, she has seen others.Ouand you're a politician, if you are not able to handle it, it is better to change jobs. "Cf. Le Nouvel Observateur, 7/24/12
2 - Mrs. William takes here the old woman and the identification of "sex". The woman is a "person of sex."
3 - Mrs. William takes the trouble to point out that this scene is "perhaps the only scene from the book that is not violent. It is trivial. ". The non-violence of the scene is motivated by the fact that penetration took place in a port deemed consent.This lack of violence apposite qualifier away with rape gaze on this action."Celia Marie-Guillaume said it, get away with such cases by distributing a pair of slaps .. "Why respond with violence and not speaking to an action" not violent "?
4 - It is a protection afforded Mrs. William M. Sarkozy against evil spirits. A kind of condom that prevents verbal information meeting justice."They did such a hay against the book they have promoted, plays Celia Marie-Guillaume. In their place, I'd rather treated with contempt and silence.A the end of the summer, I started to write me funny, like a satire ... 'This ideological device which establishes the fact of rape as entertainment is a mere cog in the ordinary operation of this crime. A sort of dry ink. It is taken by the press. This is a code. Depending on whether or not laugh, it is "in" or "off".
5 - This scene could reach the sky would be qualified rape parcequ'elle usual "trivial." It is so ancient it is legal. The argument here we want to establish ourselves as the source of the legality of this action is simply one of the custom.
6 - This argument is not only accustomed to Stop qualification public rape and condemnation that accompanies it.Mrs. William unearthed a right and staged in opposition to another.The custom here is a right, customary law. This right here is a right against another law, the Civil Code.
7 - The installation of custom as binding law also serves to prohibit the prosecutor to intervene. This occurs only because of a constitutional right, writes, which is separate from customary law, unwritten.
8 - The fact that these protections and prohibitions are a form incatatoire, imprécative, magic should not forget their effectiveness. Esoteric form, we are witnessing the creation of a legal duality. It is this duality that is based the work of Mr. Sarkozy, subject to verification of undisputed facts.
9 - This democracy of droit de seigneur "trivial" who "rule by a pair of slap" continues in all sorts of forms of organization of democracies. United States judges recognize that men are couremment violated by superiors, civilian or military.
10 - We expect something else today a female senior, and feminists who voluntarily silent, than to divide people into two camps raped, and that of those who have in the pants or underpants and accordingly distribute 'slapping' saving, and others who deserve their fate. It's back to the thought of the guard; mecca of feminism.
11 - As The school boat, and many others, it could be that the lady called to account in 10 years. But supporters of legal duality are answered. In advance, they disqualify potential complainant "Ouand one is a politician, if you are not able to handle it, it is better to change jobs. ". Connoisseurs will also read filigree another great classic rape refrain: If she (he) does not understand the joke, it's a shame for her (him).12 - Incapable, and cold fish fault, this member is well recognized as custodian of all public attributes of a raped person.
13 - Mrs. William does not merely report the facts. It builds impunity of some and the fault of others. She also participates in the information outside naughty and daring to broadcast a right archaic and fundamentally slavery.
14 - The application to open a preliminary inquiry that necessarily entails a formula I work on the testimony of Mrs. William to get the facts about the legal relationship between people
Title 2 - The duality of rights and crime
6) - ConfusionRape attributed to Mr. Sarkozy, if the facts are accurate and unchallenged, is organized as an institutional confusion of two rights, one legal, the other mafia criminality and two, one civil, the another official.
It does not include the crime imputed to Mr Sarkozy by the testimony of Mrs. William if you do not understand the implementation of this legal duality.
This is not an aberration, it is an administrative and judicial policy.
The rape public Elysée reveals claim this right so far underground to become a source of law in itself. Just as the law of the Civil Code.
7) - The law of dualityI think I have established in my application to open a preliminary investigation, that the facts alleged against Mr. Sarkozy are producing a double right to the moment, a product of official codes, the others is illegal, surreptitious, unobtrusive.
In the short term, each of these rights and equal playing pourait to produce codes of equal public value. All kinds of legal codes do not have their source in the Declaration of 1789 just waiting to be implemented.
The production of a private law entangled in the legal right has already produced a judicial fact, if not unique, at least rare. In the case Tapie, judges return to res judicata. A year ago, we were told that the review of res judicata was obviously impossible. The reason for this investigation the judicial work is precisely that this trial was conducted according to codes other than official codes.This is only the beginning.
This is a fight between two producing lines of legality in the State is engaged. One of these lines, constitutional, respects the principles of indivisibility of the state. The second line replaces the principle of indivisibility principle of plurality of references formed out of the constitutional principles.
It is a central element of the crime alleged that Mr Sarkozy could not run without admitting a dual legal system, reference right inside of the exercise of public law.
Keep out of the legal debate Crime "public sector" is to build a public criminal law which intertwines public law legal now.
8) - "C dans l'air" issue of March 19, 2013Tuesday, March 19, the day of the release is legal for Mr. Cahuzac, issue C Air was devoted to violence in Marseille.
This issue marks a turning point in the public debate on crime and delinquency. For the first time, it is clearly established that certain public and civil works with crime organized crime by some officials.
We are no longer the individual corruption of a few individuals or small groups, famous Ripoux.
Now civil crime seeks to become a recognized partner of public authorities. The thugs do not just manage a sector artificially demarcated. They want to participate in legal control of public space.
Mrs. Samia Ghali, Senator, Mayor of the 15th and 16th arrondissements of Marseille, asked to send the army in the neighborhood of which it is elected. This stems from the recognition of the existence of two or more, competing sovereignties. We are no longer in trouble public order within the same sovereignty.
You can also link the murder of a teenager by a policeman who was not in service at this perception of confrontation of dual sovereignty. The failure of public authorities to put into words the realities led the junior staff of the State to place their analysis in the imagination, or dementia.
"Mal name adds to misery of the world" Camus said. That's what he is.
As in the analysis of a certain type of crime, judges will stick to qualifying settling of accounts and pass coverage rights, the phantasmatic solutions call in the army and shoot the ghost of a nameless enemy will spread.
This issue of violence in Marseille shows that the vocabulary of State control over all reality. The participants in the program C in the air to acknowledge.
That the facts alleged against Mr Sarkozy tells us is that there is no logic to the lost sheep back to the flock by a shepherd whose vigilance has been deceived in a moment.
The alleged rape of Mr. Sarkozy implies that he does not recognize the powers of the Republic as the only Powers. Marseille's thugs either.
The Judge Salas researcher invokes reason opportunity to prohibit a worker to request a judicial accounts executive. This is topical order today that judges examine crime frames.
What is new is not the corruption of cadres. It is the ability of this corruption to redefine the relationship of government to civil crime.
Which is characteristic of this program C in air is that the participants are convinced that these kinds of components of a new type are winning their bet.
9) - CourageDuring this program, Ms. Samia Ghali, Senator-Mayor, tells the story of a 10 year old to stand up to thugs who want to assign a status mafia. To break it, he has been naked in public.
Children fight to be violated to remain integrated. Judges do not risk anything. What do they do?
10) - as the legality issue.When Mr. Sarkozy involves the Legislature, it indicates that the challenge to debate the definition of public authorities.
This type of coups aims to establish multiple legalities included in the regular operation of law and order.


For example:a-A reception at the Elysée and the Grant Application by a Member of the Head of State. Drag rape in the conversation allows slightly redefine the relationship between the powers of the Republic, to assign the role of women, to codify certain administrative reports to citizens.b-A child who brave the local private administration. Drag rape in the conversation of the staircase can:-Ensure a rule of private lawb-Remind everyone to orderc-Manage unit in relations with those who are currently representatives of public power is not shared.
Inevitably raise the question of the unification of all these legalities. Inevitably, the strongest impose their version of law and unity.
11) - ConclusionThe claim by Mrs. Senator-Mayor Ghalli the arrival of the army at Marseilles based on the observation of the clash of two dominant sovereignty.
The Minister of the Interior regularly Valls said he moved to Marseille "another order, an order in place of the republican order."
I do not draw any conclusions about the question that I submit to the attention of the prosecutor of the Republic. I simply note that the authorities qualified the legislative power and the executive power perceived in their respective fields the appearance of this legal duality.
Rape attributed to Mr Sarkozy by the testimony of Mrs. William subvertion is the universal law by a special law. It is the same desire to make the legality under the Declaration to specific legal ideologies that aspire to leave their marginality obscure to erect in law.
It is interesting that Mr. Prosecutor brings everyone to the simplicity of the indivisibility of the Republic, the legal exclusivity of public administration, respect for others.
The request to open a criminal investigation gives him the means.
Please accept, Mr. Prosecutor, the assurance of my best regards,
Marc Salomone