jeudi, mars 14, 2013

magistrats, confiance, ségrégation sociale,

  madic50.blogspot.com, d.50@gmx.fr

magistrats, confiance, ségrégation sociale

Paris, le mardi 12 mars 2013




Monsieur le Président de la République

Aux bons soins .de
M. BESNARD
Chef du Cabinet


Madame la Garde des Sceaux

Aux bons soins de
M. Christian VIGOUROUX
Directeur du cabinet


Monsieur le procureur de la République
à Paris




Vos réf. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882


N. Réf.:
a- Lettre du 1er mars 2013
b- Le texte préparatoire à la convocation du 6 mars 2013
c- Lettre du mercredi 6 mars 2013


Objet : magistrature et confiance






Monsieur le Président,

Pour exercer ses responsabilités, M. le procureur de la République n'a aucunement besoin de ce détour par un Gardien de la paix manifestement contraint par ses assujettissements hiérarchiques.

J'en ai assez de subir le mépris et la haine, de devoir combattre une entreprise malhonnête, à chaque fois que j'entre en rapport avec des fonctionnaires. Je sature.

Ce que j'ai subi s'apparente à un traitement humiliant et dégradant, comme à chaque fois que je fais une déposition. Et dans tous les cas de figure cela vise à créer un obstacle à la justice. Quand ces réseaux ne réussissent pas par le trafic de déposition, ils cognent, ils torturent, ils menacent de mort.
Un commissaire de police principal s'est déplacé spécialement sur les lieux de torture pour me dire : « Cette fois-ci c'est un simple avertissement. La prochaine fois, ce sera beaucoup plus grave ». Il s'agissait de me faire retirer, en plein accord et coordination, avec M. le procureur de la République, des plaintes pour viol, association de malfaiteurs, visant à spolier des malades mentaux au profit de voyous soutenus par la police. La Cour de Cassation a fini par tout couvrir par un faux en écriture publique. Sans rique bien sur.

J'ai l'habitude. J'ai été violé deux fois, volé, battu, torturé, etc. Je n'ai jamais été traité autrement ; soit dans un commissariat, soit par un juge d'instruction, soit dans un tribunal. Je sais que le Bureau des affaires criminels et des grâces à suivi toutes ces affaires.

Nous sommes là dans l'ordinaire de la justice de classe au sens le plus basique du terme. M. le juge-chercheur Salas l'a signifié publiquement par un article du journal Le Parisien, en octobre 2007, à mon endroit, dans le débat sur la qualification judiciaire de certains actes de M. Sarkozy.

Selon ce discours, il y a des classes sociales qui n'ont pas le droit de regarder judiciairement d'autres classes, ou castes, sociales. Parceque les unes sont supérieures et les autres inférieures. Ces dernières ne peuvent espèrer comprendre ce que font les premières. Les interrogations que les inférieurs soumettent à la justice concernant les supérieurs ne font que troubler l'ordre public et nuire à des personnes respectables dont le pays aurait grand besoin.

A ce sujet, j'ai démontré précédemment que l'obligation qui serait faite à M. Sarkozy de répondre à des questions posées par la justice sur le sujet soumis à celle-ci ne nuirait en rien à sa carrière élective. Les faits sont là, les électeurs ne tiennent pas compte, ou peu, des convocations, voire des condamnations, judiciaires lors de leurs votes.

La circonstance peut paraître exceptionnelle. Les hauts magistrats nommés depuis plusieurs années ont cette particularité d'avoir souvent fait acte d'allégeance publique à M. Sarkozy. Ça ne s'était jamais vu en République.

Ainsi :
a- M. le procureur de la République de Nanterre a été ouvertement accusé par les syndicats de magistrats de favoritisme envers M. Sarkozy concernant l'affaire de son appartement en 2007.
b- Récemment, le 16.01.13, le Canard Enchaîné a donné à penser que si M. le procureur de Paris avait ouvert une enquête préliminaire envers un Ministre en exercice, c'était uniquement au titre d'une manœuvre de carrière.

A ce sujet, le journal reproduit les propos de magistrats de la Cour d'Appel.Voir l'article en pièce jointe.
M. le procureur de la République de Paris a ouvert cette enquête sur le Ministre en exercice sur la foi des seules accusations d'un journal du web. En l'absence de tout élément de preuve directe.

Dans un cas, il prend le risque de déstabiliser le gouvernement de la France sur la foi de rumeurs colportées par un journal du web.
Dans l'autre cas, il ne donne pas suite à une demande fondée sur des faits criminels affirmés publiquement et jamais démentis.

Pourquoi ?
1- La personnalité de M. Sarkozy, sa place dans le jeu politique, sont importantes. Mais un Ministre en exercice est aussi une personnalité importante.

2- La différence de classe entre les porteurs d'informations est aussi à prendre en compte. Les magistrats ne sont pas honteux de se référer publiquement à Médiapart et son journaliste. Par contre, ils considèrent comme dégradant de donner suite à la demande d'un justiciable qui n'a même pas les moyens de payer les services d'un avocat.

La haine des magistrats envers les pauvres, les simples, les handicapés mentaux, les vulnérables, est aujourd'hui un facteur déterminant de la politique judiciaire.

En 2012, les magistrats ont estimé légal, professionnel, conforme aux régles déontologiques des magistrats, que l'un d'entre eux gaze un malade mental en crise placé sous sa protection. Il n'a pas été radié de la profession.

Pour ma part, à l'exception de la Présidente de la 14° Chambre correctionnelle de Paris, je n'ai pas rencontré un seul magistrat qui ne partage pas ce mépris féodal. J'ai vu, en personne, 3 procureurs de la République, 2 juges d'instruction, 3 Présidents de Chambre, 6 juges assesseurs. Plus tous ceux que j'ai joint par courriers et procédures. Tous, à une exception signalée, ont lié leur action à la discrimination sociale, voire à la forfaiture. Il s'est agit de deux viols, un vol par fonctionnaire, l'asservissement d'une famille vulnérable, tortures, faux à tous les étages, etc.

Quand aux avocats des pauvres, je ne citerai que deux cas qui résument les autres.
a- Le premier avocat, un ami qui s'est proposé bénévolement. Il s'est entendu avec la partie adverse, la police, le parquet, le tribunal, pour protéger les violeurs et tenter d'éliminer son client. Ces violeurs sont des commerçants, propriétaires, j'étais sans le sous. Sa carrière était avec eux. J'ai dû fuir et me réfugier à Paris. Le Bureau des Affaires criminels et des grâces s'est impliqué dans le dossier.
b- Lors de l'affaire de l'appartement de Neuilly de M. Sarkozy. Un avocat international qui trouve normal de faire juger les Chefs d'Etat africains m'a dit : « Je n'ai pas le temps, j'ai un avion à prendre ». Une avocate a dit à sa consœur devant moi : « Je ne prendrai jamais une telle affaire. Je n'ai pas envie de perdre tous mes procès ».
Tous le reste à l'avenant. La forfaiture, la menace, sont aussi dans les Cabinets.

Il est quand même caractéristique que les magistrats se soient retrouvés solidaires d'un voyou pour qu'il ne paie pas les dommages et intérêts dus à une handicapée mentale et à son mari, une personne vulnérable. Comme les magistrats sont des gens puissants, il furent en compagnie de la police, du barreau, du Bureau d'aide juridictionnelle, d'un huissier.

Cette affaire minuscule est une expérience cruciale car les magistrats se sont montrés là incapables de mettre en œuvre une décision de justice.
La décision de Mme la Présidente de la 14° Chambre correctionnelle de Paris a été considérée comme un dérapage judiciaire. Le parquet a obligé cette magistrate à réunir 4 fois le tribunal, en première instance. Le parquet voulait obtenir la libération du seul voyou inculpé et la mise en accusation des personnes vulnérables plaignantes. Cette magistrate à fini par certifier sa décision par un coup de force, ou de colère, comme on voudra.

Pour les magistrats, une décision judiciaire en faveur des faibles est une plaisanterie illégitime. La solidarité avec les voyous qui asservissent les pauvres, les faibles, les handicapés mentaux, est la continuité légitime de l'action publique.

Les représentants des Pouvoirs publics ont donné à des voyous, en bétail, en terrain de manœuvre, une handicapée mentale, son mari, ses enfants, leur appartement. Ils ont continué cette association crapuleuse jusqu'à permettre à ces voyous de poursuivre l'une de leurs proies en province. La force publique y a été mise à leur service. Le but de l'opération était l'installation de ces voyous, à ce titre, dans la société. Les locataires servant de lieu de spoliation, de fusible judiciaire et carcéral.

Ceux qui n'ont pas vu cela ne peuvent comprendre pourquoi les Pouvoirs publics doivent désormais faire jeu égal avec la racaille sur toutes sortes de « Territoires de la République », concrets ou abstraits, pour reprendre l'expression consacrée.

Aujourd'hui la faillite de cette politique en matière d'ordre public devient visible publiquement, aux infos du 20H. En voici trois exemples que nous livre l'actualité.

Trois types de classements sans suite :
a- Incidemment, le public apprend qu'à Meillac (35), le Directeur d'école abuseur d'enfants avait déjà fait l'objet, en 2007-2208, d'une plainte pour agression sexuelle envers un enfant. L'affaire avait été classée sans suite. L'enfant et ses parents ne devaient pas faire le poids social vis-à-vis du représentant de l'institution scolaire, institution d'Etat. Le professeur est donc devenu tout à fait normalement Directeur. Il ne reste plus qu'à en faire un monstre et à recommencer avec d'autres classements sans suites. Quel problème ?

b- Un policier a dénoncé la BAC de Marseille. Il a été radié pour avoir signé un PV à la place d'un autre collègue. Ce que font tous les collègues. Un an plus tard, ses dénonciations s'avéraient exactes et la BAC était dissoute dans le scandale. A ceci près, que l'administration et la justice se sont mobilisées à la demande d'un dealers. Un policier dénonce des collègues voyous, il est radié. Le porte-parole des dealers dénonce les mêmes collègues, il est entendu. Où est le problème ?

c- Le jour anniversaire du premier crime de M. Merah, à Marignane, un homme est arrêté pour fabrication d'explosifs et terrorisme. Les interviews nous apprennent que les voisins ont déposé 13 plaintes à ce sujet depuis deux ans. Elles ont été classées sans suite et ressorties pour l'anniversaire de l' affaire Merah. Et alors ?

Cette affaire de viol présumé par M. Sarkozy comporte en son sein cette question des rapports des magistrats au peuple français.

Ce viol présumé vise :
a- A satisfaire les perversions intimes de son auteur. Chacun à les siennes. Tout le monde n'en fait pas une faute publique.
b- A marquer que le peuple français, ses représentants, sont à la botte des cadres du Pouvoir exécutif. « Voilà pourquoi votre fille est muette ! » (Tartuffe de Molière)
c- A inviter les cadres de l'Etat à penser ainsi. C'est pour cela qu'il est plausible de penser que M. Sarkozy a fait placer sur son chemin une députée et non une civile.

M. Sarkozy, Chef de l'Etat, établit une politique d'Etat de division entre des populations privilégiées et des populations asservies. La politique administrative suit nécessairement.

La question de l'indemnisation des victimes évoquée plus haut, à propos de laquelle j'ai fait des propositions dans le passé, nous indique que la criminalité signalée par Mme Guillaume n'est pas le fait de personnes isolées. Elle tend à être systémique.

La question est ici celle de la confiance. Si la justice était au moins capable de respecter ses propres décisions rendues au titre de l'universalité du droit, nous pourrions nous dire que ce qui n'est pas vu cette fois-ci le sera une autre. Nous savons qu'il n'en sera rien.

Le débat judiciaire a toute sa place dans ces deux affaires publiques, celle visant un viol présumé et celle visant une possible subornation de témoin. Comme des milliers de français, je ne fais que donner aux magistrats les moyens d'agir.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'assurance des mes salutations distinguées,


Marc SALOMONE




PS :
a- L'article du Canard Enchainé du 16.01.13
b- Ce 12 mars, je constate la disparition d'une clée USB, sur mon ordinateur fixe.

jeudi, mars 07, 2013

Sarkozy affair, rape and pimping, call the police: Sabotage

Sarkozy affair, rape and pimping, call the policee: SabotageParis, Wednesday, March 6, 2013


President of the RepublicTo good care. ThanMr. BESNARDChief of Staff
Madam AttorneyThe care ofMr. Christian VigourouxChief of Staff
Mr. Prosecutorin Paris


Your ref. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882
N. No.:a-Letter of March 1, 2013b-The text preparatory to the meeting of 6 MarchRe: Calling police on 6 March

Mr. President,I warned you, March 1, the convening police Wednesday, March 6 would be a Carambouille. It's done.Organize a provocation to bury the issue while appearing to care, I experience, I would say the usual.1) - The facts.This Wednesday, March 6, I get to 12, as agreed, to the police. The receptionist asked me for my ID card. She said she will tell Mr. Michineau. This is the "Peacemaker" who must take my statement.She returned, giving me: You were called for yesterday!MS: the appointment was postponed by phone.She: Oh yes. You have to wait.At the time, I did not care. I thought she had consulted an agenda and that Mr. Michineau was not there for him.There is nothing. Everything suggests that Mr. Michineau who told him to say that.Afterwards, it occurred to me that this incident was to put me at fault, blame me, belittle me, put me in condition.Mr. Michineau picks me up to standard.I sit. I sit perpendicular to the keyboard against the desk. The antenna is tiny font.Mr. Michineau tape prescribed forms.He said:Mic. Why did you write to Mr. Prosecutor.MS: I submitted a request for a preliminary investigation after the article Chained Duck on July 4, which reported the facts made public by the book Mrs. William.Mic. : What is the name of this book?MS: I did not mind. But it is in the letters dated 19 and 27 July 2012, comprehensive, underlying the request.He consults mail that he sent Mr. Prosecutor.There, watching, bias, therefore, I feel that the document he has in front does not match the one I made. We would not have the same letter of 12 November 2012.However, he told me on the phone, and repeated verbally at the meeting, I was invited on the basis of the letter of 12 November 2012.The letter opens, the page 1, the list of previous letters.I do not see this list.I say to the police, he did not answer me.Everything becomes bizare.I trusted so far. I've always trusted the police and the judiciary which I had to do. Until they reveal themselves to be almost invariably dishonest people.Therefore, the reference to letters founding of 19 and 27 July becomes important.The answer to the first question (why my approach) is exhaustively explained in the letters which the claim is based.MS: You must mark the reference to the letters dated 19 and 27 July.Mic: What are the allegations?MS: Sir, I will not accept dirty trick. Must mark that the letters dated 19 and 27 July that the claim is based.Mic: I'm asking the questions.MS: It is I who sign.Mic: I am a police officer, I am asking the questions and if you're not happy, you go through the door.It shows the gesture of the hand toward the outlet behind my back.MS: If you say so, then I'm going.Mic: Thank you for your presence, even if it was brief. (Laughed)I took my card and I'm out.2) - The maneuverThis showdown was sought, desired programmed. The same way that I ought to blame for the date of my arrival, I had to put twists to assign me unable to collect my statement.Is, I agreed to let me drive, and I signed a tared text has nothing to do with the one I sent to Mr. Prosecutor.Regardless, I wondered respect for the text and studied the police organized a confrontation.In this case:Either I give and accept fabricated a hearing.I refuse to be I go, and the police made me take responsibility for stopping the hearing.3) The policeThe police will never accept that Mr Sarkozy is challenged by a chap they consider inferior.For them, it is to accept complaints against colleagues.Mr. Sarkozy's served and served well. They will not let him put into question by people they consider their obligation.It seems to me that this is the same police who asked me about my complaint against two judges of the Supreme Court for forgery public.In the end, he said: "For us this is not all important."I so immediately or after signing for a man ranked lower, it's the same.A Peacekeeper has no internal administrative authority. It can only pass on the orders of the Commissioner of Police. It is this fact that Mr. Michineau.Everything has been prepared in advance.4) - JudgesAs I have seen on the text reference of the policeman, there is a dishonesty prior to my audition and was organized.I know. I've been abducted, kidnapped, tortured, in this type of operations, to make me withdraw complaints of conspiracies that interfered with both the prosecution and the police officers.The ferocity of the social doctrine of the separation ingenuously exhibited by Mr. Salas, judge researcher in Paris in October 2007, about the reports of Mr. Salomone and Mr Sarkozy, is so violent that it suffers no exception.Far beyond any political allegiance to a man whom he has appointed, Mr. Prosecutor can not imagine putting so little whether a man because of his rank, caste, by the words of one worker. Nafissatou Dialo is an American fairy tale. None of that here!Mr. Prosecutor can not imagine more to challenge thugs who persecute mentally handicapped when thugs parainés this purpose by the police, which is a rule.5) - omerta and my approachI'm not the only one to have found this information from Mrs. William. Many journalists and commentators have done. Mrs. Ney even told Canal +, a program which I give the references in the text of July 27: "I have not read the book, but if what is said is true, this is very serious."But everyone, including feminists, have come together on the basis of Omerta.The only originality of my approach is to bring this criminal case in court, instead of making them gloat in front parlors and coffee machines.6) - castesCaste hatred, I'm used to. These people do not want their castes are judged from outcasts. They are so cowardly, incapable of the slightest honesty, more accustomed to impunity, they will continue what they consider a victory. They are capable of anything, out of fear, rage, hatred. I saw them at work.I almost forgot that the matter raised by Mrs. William is not just history. That day, television news speak only possible return of Mr. Sarkozy in elections in 2017.For the first time in the Republic, in 2007, senior judges have publicly allegiance to a Head of State. Police commissioners are overwhelmingly right.The facts of this morning suggest that each other are willing to use their functions, places, relationships, to endorse any aggression against the Republic, citizen, citizens, provided it reinforces the power their own castes.7) - Mr. ProsecutorMr. Prosecutor shall appoint a judge who makes my hearing.He shall direct the Office of Legal Aid to give me total support. So that I can get a lawyer and justice work among lawyers.It can take the initiative ouvir this preliminary investigation of its own.He did against the Minister of the budget, the simple faith of about journalists. We note that Médiapart is not a club worker.8) - HonestyBy this maneuver dishonest, this trick, some believe serve the crime. They have never had other plans.I used this instutionnelle dishonesty. I've recontrée several times. Rape by merchants, theft by postal employees, attacks against the mentally disabled. I must forget. Each time, the solidarity of caste is the appointment. All was legalized in price felony.All this is normal. It is neither fair nor acceptable to all.9) - The governmentWhen officials fail, it is the government to recall the law and not flout let the judicial process by the simple fact that some people have good networks of colleagues willing to do what is expected of them.For me, I stand by my request to open a preliminary investigation to the facts made public by Mrs. William. Everyone knows that I'm open to discussion, but not with dishonest people, or with the feudal lords.I specifically requests the President of the Republic to ensure my safety, because I know from experience that it is no longer.The same way that Mr Sarkozy used his position to rape a woman and the constitution, officials use their office for violating the law and the men who interfere.Where the refusal of some officials consider my application and see the public importance of the consideration of this application.Please accept, Mr. President, Madam Attorney General, the assurances of my highest consideration,
Marc Salomone

PS:1 - The text of the March 12 - The text preparatory to the convening3 - Convocation

Affaire Sarkozy, viol et proxénétisme, Convocation de police : Sabotage


Affaire Sarkozy, viol et proxénétisme, convocation de police : Sabotage


Paris, le mercredi 6 mars 2013




Monsieur le Président de la République

Aux bons soins .de
M. BESNARD
Chef du Cabinet


Madame la Garde des Sceaux

Aux bons soins de
M. Christian VIGOUROUX
Directeur du cabinet


Monsieur le procureur de la République
à Paris




Vos réf. : PDR/SCP/CDO/AES/AO05882


N. Réf.:
a- Lettre du 1er mars 2013
b- Le texte préparatoire à la convocation du 6 mars

Objet : Convocation policière du 6 mars



Monsieur le Président,

Je vous ai averti, le 1er mars, que la convocation de police du mercredi 6 mars serait une carambouille. C'est fait.

Organiser une provocation pour enterrer le dossier tout en paraissant s'en soucier, j'en ai l'expérience, je dirais même l'habitude.
1)- Les faits.
Ce mercredi 6 mars, j'arrive à 12h, comme convenu, au commissariat. La standardiste me demande ma Carte d'identité. Elle me dit qu'elle va prévenir M. Michineau. C'est le « Gardien de la paix » qui doit prendre ma déposition.
Elle revient en me lançant : Vous étiez convoqué pour hier !
MS : le rendez vous a été reporté par téléphone.
Elle : Ha oui. Il vous reste à attendre.
Sur le coup, je n'y ai pas fait attention. Je pensais qu'elle avait consulté un agenda et que M. Michineau n'était pas là pour lui parler.
Il n'en est rien. Tout laisse penser que c'est M. Michineau qui lui a dit de dire cela.
Après coup, il m'est apparu que cet incident visait à me mettre en faute, à me culpabiliser, m'inférioriser, me mettre en condition.
M. Michineau vient me chercher au standard.
Je m'assoie. Je suis assis perpendiculairement au clavier, contre le bureau. L'antenne de police est minuscule.
M. Michineau tape les formules réglementaires.
Il me dit :
Mic. : Pourquoi avez vous écrit à M. le procureur de la République.
MS : J'ai déposé une demande d'ouverture d'enquête préliminaire à la suite de l'article du Canard Enchaîné du 4 juillet, lequel rapportait les faits rendus publics par le livre de Mme Guillaume.
Mic. : Quel est le nom de ce livre ?
MS : Je ne l'ai pas en tête. Mais il se trouve dans les lettres du 19 et 27 juillet 2012, très complètes, qui fondent la demande.
Il consulte le courrier que lui a adressé M. le Procureur de la République.
Là, en regardant, de biais donc, j'ai l'impression que le document qu'il a sous les yeux ne correspond pas à celui que j'ai apporté. Nous n'aurions pas la même lettre du 12 novembre 2012.
Or, il m'a dit au téléphone, et répété de vive voix à cette séance, que j'étais convoqué sur la base de la lettre du 12 novembre 2012.
Cette lettre s'ouvre, en sa page 1, sur la liste des lettres précédentes.
Je ne vois pas cette liste.
Je le dis au policier, il ne me répond pas.
Tout devient bizare.
J'avais confiance jusque là. J'ai toujours fait confiance aux policiers et aux magistrats auxquels j'ai eu à faire. Jusqu'à ce qu'ils se revèlent être, presque systématiquement, des gens malhonnêtes.
Par conséquent, la référence aux lettres fondatrices du 19 et 27 juillet devient importante.
La réponse à la première question (le pourquoi de ma démarche) se trouve expliquée exhaustivement dans ces courriers qui fondent la demande.
MS : Il faut marquer la référence aux lettres du 19 et 27 juillet.
Mic : Quels sont les faits reprochés ?
MS : Monsieur, je n'accepterai pas d'entourloupe. Il faut marquer que ce sont les lettres du 19 et 27 juillet qui fondent la demande.
Mic : C'est moi qui pose les questions.
MS : C'est moi qui signe.
Mic : Je suis fonctionnaire de police, c'est moi qui pose les questions et si vous n'êtes pas content, vous prenez la porte.
Il montre du geste de la main la direction de la sortie derrière mon dos.
MS : Si vous parlez ainsi, alors je m'en vais.
Mic : Je vous remercie de votre présence même si elle fut brève. ( dit en riant)
J'ai pris ma carte et je suis sorti.

2)- La manœuvre
Cette épreuve de force était recherchée, voulue, programmée. De la même façon qu'il fallait me mettre en culpabilisation pour la date de ma venue, il fallait me mettre en tord pour m'attribuer l'impossibilité de recueillir ma déposition.

Soit, j'acceptais de me laisser conduire, et je signais un texte taré n'ayant rien à voir avec celui que j'ai adressé à M. le procureur de la République.
Soit, je demandais le respect du texte étudié et le policier organisait un affrontement.
Dans ce cas :
Soit je cède et j'accepte une audition fabriquée.
Soit je refuse, je pars, et les policiers me font endosser la responsabilité de l'arrêt de l'audition.

3) Les policiers
Les policiers n'accepteront jamais que M. Sarkozy soit mis en cause par un quidam qu'ils considérent comme inférieur.
Pour eux, cela revient à accepter les plaintes contre des collègues.
M. Sarkozy les a servi et bien servi. Ils ne le laisseront pas mettre en cause par des gens qu'ils considèrent comme leurs obligés.
Il me semble que ce policier est le même que celui qui m'a interrogé sur ma plainte contre deux magistrats de la Cour de cassation pour faux en écritures publiques.
A la fin, il m'a dit : « Pour nous tout cela n'est pas important ».

Que je sorte tout de suite ou après la signature, pour un homme classé inférieur, ça revient au même.

Un Gardien de la paix n'a aucune autorité administrative interne. Il ne peut que répercuter les ordres du Commissaire de police. C'est ce qu'à fait M. Michineau.

Tout a été préparé à l'avance.

4)- Les magistrats
Comme je l'ai perçu au sujet du texte de référence de ce policier, il y a une malhonnêteté préalable à mon audition et qui l'a organisée.

Je connais bien. J'ai déjà été enlevé, séquestré, torturé, dans ce type de manœuvres, pour me faire retirer des plaintes pour associations de malfaiteurs qui gênaient autant le parquet que les officiers de police judiciaire.

La férocité de la doctrine de la séparation sociale exposée ingénuement par M. Salas, juge-chercheur, dans le Parisien d'octobre 2007, au sujet des rapports de M. Salomone et de M. Sarkozy, est si violente qu'elle ne souffre aucune exception.

Bien au delà d'une allégeance politique quelconque envers un homme qu'il l'a nommé, M. le procureur de la République n'imagine pas de mettre si peu que ce soit en cause un homme de son rang, de sa caste, par les dires d'un ouvrier. Nafissatou Dialo est un conte de fée américain. Pas de ça chez nous !

M. le procureur de la République n'imagine pas plus de mettre en cause des voyous qui persécutent des handicapés mentaux, lorsque les voyous sont parainés dans ce but par la police, ce qui est une règle.

5)- L'omerta et ma démarche
Je ne suis pas le seul a avoir relevé cette information de Mme Guillaume. De nombreux journalistes et commentateurs l'ont fait. Mme. Ney a même déclaré à canal+ , dans une émission dont je donne les références dans le texte du 27 juillet : « Je n'ai pas lu le livre, mais si ce qui est dit est vrai, c'est très grave ».

Mais tous, y compris les féministes, se sont rassemblés sur la base de l'Omerta.

La seule originalité de ma démarche c'est de porter cette affaire criminelle devant la justice, au lieu d'en faire des gorges chaudes dans les boudoirs et devant les machines à café.

6)- Les castes
La haine des castes, j'en ai l'habitude. Ces gens ne veulent pas que leurs castes soient jugés à partir de hors-castes. Ils sont tellement lâches, incapables de la moindre honnêteté, habitués à la plus totale impunité, qu'ils vont poursuivre dans ce qu'ils considérent être une victoire. Ils sont capables de tout, par peur, par rage, par haine. Je les ai vu à l'oeuvre.

J'avais presque oublié que l'affaire soulevée par Mme Guillaume n'est pas seulement de l'histoire. Ce jour, les actualités télévisées ne parlent que du possible retour de M. Sarkozy pour les élections de 2017.

Pour la première fois de la République, en 2007, des hauts magistrats ont fait publiquement acte d'allégeance à un Chef d'Etat. Les commissaires de police sont massivement à droite.

Les faits de ce matin semblent indiquer que les uns et les autres sont prêts à utiliser leurs fonctions, leurs places, leurs relations, pour cautionner n'importe quelle agression contre la République, les citoyennes, les citoyens, pourvu qu'elle conforte le pouvoir de leurs propres castes.

7)- M. le procureur de la République
M. le procureur de la République doit nommer un magistrat qui procède à mon audition.

Il doit ordonner au Bureau d'aide juridictionnelle de m'accorder l'aide totale. De façon que je puisse prendre un avocat et que la justice fonctionne entre juristes.

Il peut prendre l'initiative d'ouvir cette enquête préliminaire de son propre chef.

Il l'a fait contre M. le Ministre du budget, sur la simple foi de propos de journalistes. Nous notons que Médiapart n'est pas un club ouvrier.

8)- L'honnêteté
Par cette manœuvre malhonnête, cette entourloupe, certains pensent servir le crime. Ils n'ont jamais eu d'autres visées.

J'ai l'habitude de cette malhonnêteté instutionnelle. Je l'ai déjà recontrée plusieurs fois. Viol par des commerçants, vol par des employés de la poste, agressions contre des handicapés mentaux. Je dois en oublier. A chaque fois, la solidarité de caste est au rendez-vous. Tout à été légalisé au prix de la forfaiture.

Tout cela est habituel. Ce n'est ni honnête ni acceptable pour autant.

9)- Le gouvernement
Lorsque les fonctionnaires faillissent, c'est au gouvernement de rappeler la loi et de ne pas laisser bafouer la procédure judiciaire par le simple fait que certains ont les bons réseaux de collègues prêts à faire ce qu'on attend d'eux.

Pour ce qui me concerne, je maintiens ma demande d'ouverture d'une enquête préliminaire pour les faits rendus publics par Mme Guillaume. Chacun sait que je suis ouvert à toutes les discussions, mais ni avec des gens malhonnêtes, ni avec des féodaux.

Je demande expressément à M. le Président de la République de faire assurer ma sécurité, car je sais d'expérience qu'elle ne l'est plus.

De la même façon que M. Sarkozy a utilisé ses fonctions pour violer une femme et la constitution, les fonctionnaires utilisent leurs fonctions pour violer la loi et les hommes qui les gênent.

D'où le refus de certains fonctionnaires de voir examiner ma demande et l'importance pour le public de l'examen de cette demande.

Je vous prie d'agréer, M. le Président, Mme la Garde des Sceaux, l'assurance de ma considération distinguée,


Marc SALOMONE



PS :
1- Le texte du 1er mars
2- Le texte préparatoire à la convocation
3- Convocation

Preparation for the convening of Police, March 6, 2013

Preparation for the convening of Police, March 6, 2013
Wednesday, March 6, 2013
Proposed testimony on the request for a preliminary investigation on the facts alleged by Ms. Guillaume about Sarkozy.
1) - requests to Mr. ProsecutorThe text of 12 November is the founding text of the request for an investigation jurdictionnelle.The request was made by two comprehensive texts dated 19 July 2012 and 27 July 2012.It was followed by a series of other whose only purpose is to develop specific aspects of this case.
This application is a reflection. It can not be fully apreciate without the study of texts that founded and texts that clearer.
This text is only an abstract of the arguments of this application.
2) - The factsIn a book in May 2012, Ms. Guillaume said that Mr Sarkozy has an MP obliged to give him a blowjob.He was under stress and with the usual vocabulary of sexual abusers.The alleged incidents took place at the Elysee Palace during a reception for the medal ceremony. The member has been abused between the decoration of the Prime Minister and Ms. Austrian Balkany.
3) - RapeRape is proved.Blowjob under duress, moral, material, physical, is legally rape. It is considered such by the French and American jurisprudence. As evidenced by numerous cases in 2011-2012.Strauss-Kahn in New York, Camaret France, school by boat, reports of rape of minors, etc..all these trials include oral sex under duress as rape. ,
Mr. Sardozy used his authority, his power to demand satisfaction of the member, the weakness of it (so declared by Mrs. William), to get a blowjob.
 
I use the term "suck" or "bite" to place the story of facts in the mind of the abuser.A sexual abuser, there is no fellatio or woman. There is a slut who sucks a dick.Here, we take the public vocabulary, that of justice.
4) - The accuracy of the factual reportMrs. William reported facts. The Chained Duck the resumes. At the same time, Canal + had a debate on this issue with Mr. Balakany, UMP. Le Nouvel Observateur published an article.The Chained Duck has never been taken in the absence of background information false or only poorly received.Setting personal cause of Mr. Sarkozy is obvious. Personality of this level automatically tuned favorable judges if it makes a complaint. They do not accept the implication Free personalities of the state.
Neither Ms. Guillaume, nor Chained Duck or any other newspaper have been no libel on the part of the person concerned. The latter having used the French to let pass any judicially notice about it.Mr Sarkozy has no public protest High to overturn what Ms Guillaume. He has made no denial or complaint.Mr Balkany, MP does not really reversed the facts. He just said it was a "treat" and meant he had to stay there. What the journalists obeyed.Here, Mrs. William M. Sarkozy staged a crime.We therefore believe that the report of the allegations may be required to factually accurate.
5) - The characterization of the factsA-GradeThe qualities of rapeThe honorable member comes to funding. She will get the result of this "treat" in the words of Mr. Balkany.It follows:a-Rapeb-Prostitution. The grant comes in payment of a sexual act which is then a password.b-Pimping. Sarkozy is the organizer of this implementation prostitution of a woman and the beneficiary of the transaction.Procuring c-hotelier. Mr. Sarkozy provides local permits this action.d-Conspiracy, if the honorable member was placed there intentionally.e-Diversion of public fundsf-Subtract taxes.Politically-BMr. Sarkozy rape a woman who is a Member.The rape took place while Mr. Sarkozy is running. It is therefore under the Head of State, Head of the Executive Power.Member of the same part in the reception to get a grant. It is necessary for his city and for his election. It is in the exercise of its functions.It is therefore against Mr. Sarkozy, the representative of the legislative branch.
From the moment Mr. Sarkozy isolates that member to exercise it on a particular violence in the context of its duties and functions of the member, the two protagonists are characterized each by their respective functions consititutionnelles.
Mr Sarkozy realizes thus:a-rape of a womanb-Rape of a Memberc-rape of the Consitution
Administratively C-Mr Sarkozy did not act randomly. He acted intentionally to lower the parliament and publicly express the préhéminence the Executive.He has organized a parallel right to public law. Double legality.We find the use of this dual legality or lawfulness Mafia inserted into the legality public in various administrative practices.Sarkozy has somehow given the backing of universal suffrage in practices that are no longer made but may then require to become public law.Mr Sarkozy is engaged in operation of government organization.6) - AmnestyThe first argument refuge behind which advocates public Sarkozy is presidential immunity.This argument does not hold here.1 - Immunity very popular in the 90s was beaten by brêche worldwide.Almost all states become democratic guarantees on return they granted immunity to dictators that they leave power2 - The French justice does not recognize the immunity of African Heads of State for simple cases of common law called the "ill-gotten gains."How can she hide behind immunity chance not to consider the facts of the same nature for Mr. Sarkozy.These facts are of the same nature as they are common law crimes heinous that institutional consequences.3 - At the time of his arrest, Mr. Strauss-Kahn also enjoyed immunity as Head of State, under secretary of the IMF.4 - renouncing of his own, this immunity, Strauss-Kahn showed that Mr. Sarkozy may well explain voluntarily before the court if it considers that this is baseless and slanderous.5 - Recognize immunity for rape, it is creating the droit de seigneur.This is a feudal law. As such, it is unconstitutional since August 4, 1789.
7) - The legal situation personalitiesa-Salas, judge researcher, developed in Paris in October 2007, the contention that the action of important personalities can not be considered by the court in response to requests made inquiries of those conditions Social modest. Indeed, ordinary employees can not understand the facts of which they speak and subjecting them to the magistrates they carry a considerable twists personalities involved. When they are paid, the evil would be done.
b-The facts refute such reasoning. Almost all politicians convicted, including those who have been in prison, could find a chair elected every time they are shown. There is no connection for the public between a conviction for common law and an inability to stand.
c-By asking that Mr. Sarkozy meets Justice criminal acts attributed to him, Mr. Salomone does not undertake public career of Mr. Sarkozy if these acts are wrong. They are true, it will indeed tell what title he claimed again become the guarantor of the proper functioning of the state. This debate will be the least of it.
8) - The procedurea-If necessary I'll speak to the Constitutional Council and the European Court of Human Rights and the Council of Europe.
b-If the judges want to be a lawyer, just as Mr. prosecutor instructs the BAJ give me the total AJ.

 
Marc Salomone

Préparation de la convocation de police du 5 mars 2013

 Préparation de la convocation de police du 5 mars 2013

Mercredi 6 mars 2013

Projet de déposition sur la demande d'ouverture d'une enquête préliminaire concernant les faits allégués par Mme Guillaume au sujet de M. Sarkozy.

1)- Les demandes faites à M. le procureur de la République
Le texte du 12 novembre n'est pas le texte fondateur de cette demande d'ouverture d'enquête jurdictionnelle.
La demande a été établie par deux textes très complets datés du 19 juillet 2012 et du 27 juillet 2012.
Il s'en est suivi une série d'autres qui ont pour seul vocation de développer certains aspects particuliers de cette affaire.

Cette demande est une reflexion. Elle ne peut s'aprécier pleinement sans l'étude des textes qui la fondent et des textes qui la précisent.

Le présent texte n'est qu'un abrégé indicatif des arguments de cette demande.

2)- Les faits
Dans un livre de mai 2012, Mme Guillaume déclare que M. Sarkozy a mis une députée dans l'obligation de lui faire une fellation.
Il l'a fait dans des conditions de contrainte et avec le vocabulaire habituel des abuseurs sexuels.
Le faits allégués se sont déroulés à l'Elysée durant une réception pour la remise de médailles. La députée a été abusée entre la décoration de M. le Premier ministre autrichien et celle de Mme Balkany.

3)- Le viol
Le viol est avéré.
La fellation sous contrainte, morale, matérielle, physique, est légalement un viol. Elle est jugée telle par la jurisprudence française et américaine. Comme en témoignent de multiples affaires de 2011-2012.
Strauss-kahn à NY, Camaret en France, l'école en bâteau, des reportages sur le viol des mineurs, etc.
tous ces procès incluent la fellation sous contrainte comme étant un viol. ,

M. Sardozy a usé de son autorité, de son pouvoir de satisfaction de la demande de la députée, de la faiblesse de celle-ci (déclarée telle par Mme Guillaume), pour obtenir une fellation.
J'emploie les termes « sucer » ou « bite » pour placer le récit des faits dans la mentalité de l'abuseur.
Pour un abuseur sexuel, il n'y a ni fellation ni femme. Il y a une salope qui suce une bite.
Ici, nous reprenons le vocabulaire public, celui de la justice.

4)- L'exactitude du rapport des faits
Mme Guillaume rapporte les faits. Le Canard Enchaîné les reprend. En même temps, Canal + fait un débat sur cette question en compagnie de M. Balakany, député UMP. Le Nouvel observateur publie un article.
Le Canard Enchaîné n'a jamais été pris en faute d'informations de fond fausses ou seulement mal reçues.
La mise en cause personnelle de M. Sarkozy est flagrante. Une personnalité de ce niveau a automatiquement l'écoute favorable des magistrats si elle porte plainte. Ceux-ci n'acceptant pas la mise en cause gratuite des personnalités de l'Etat.

Ni Mme Guillaume, ni le Canard Enchaîné, ni aucun autre journal n'ont fait l'objet d'aucun procès en diffamation de la part de la personne concernée. Celle-ci ayant habitué les français à ne laisser passer judiciairement aucune remarque à son sujet.
M. Sarkozy n'a élévé aucune protestation publique pour infirmer les propos de Mme Guillaume. Il n'a apporté aucun démenti, ni porté plainte.
M. Balkany, député, n'a pas vraiment infirmé les faits. Il a simplement dit qu'il s'agissait d'une « gâterie » et signifié qu'il fallait en rester là. Ce à quoi les journalistes présents ont obéi.
Ici, Mme Guillaume met en scène M. Sarkozy dans un crime.
Nous pensons donc que le rapport des faits allégués peut être tenu factuellement pour exact.

5)- La qualification des faits
A- Techniquement
Les qualités du viol
Mme la députée vient pour une subvention. Elle l'obtiendra à la suite de cette « gâterie », pour reprendre le mot de M. Balkany.
Il s'en suit :
a- Viol
b- Prostitution. La subvention vient en paiment d'un acte sexuel qui est alors une passe.
b- Proxénétisme. M. Sarkozy est l'organisateur de cette mise en prostitution d'une femme et le bénéficiaire de l'opération.
c- Proxénétisme hôtelier. M. Sarkozy fournit le local qui permet cette action.
d- Association de malfaiteurs, si Mme la députée a été placée à cet endroit intentionnellement.
e- Détournement de fonds publics
f- Soustraction aux impôts.
B- Politiquement
M. Sarkozy viol une femme qui est députée.
Ce viol a lieu alors que M. Sarkozy est en fonction. Il agit donc au titre de Chef de l'Etat, Chef du Pouvoir exécutif.
Mme la Députée participe à cette réception pour obtenir une subvention. Celle-ci est nécessaire pour sa ville et pour son élection. Elle est dans l'exercice de ses fonctions.
Elle est donc, face à M. Sarkozy, la représentante du Pouvoir législatif.

A partir du moment où M. Sarkozy isole cette députée pour exercer sur elle une violence particulière, dans le cadre des ses fonctions et des fonctions de la députée, les deux protagonistes se caractérisent chacun par leurs fonctions consititutionnelles respectives.

M. Sarkozy réalise donc :
a- Le viol d'une femme
b- Le viol d'une députée
c- le viol de la consitution

C- Administrativement
M. Sarkozy n'a pas agit au hasard. Il a agit intentionnellement pour abaisser le parlement et manifester publiquement la préhéminence du Pouvoir exécutif.
Il a ainsi organisé un droit parallèle au droit public. Une double légalité.
Nous retrouvons l'usage de cette double légalité, ou d'une légalité maffieuse insérée dans la légalité publique, dans diverses pratiques administratives.
M. Sarkozy a en quelque sorte donné la caution du suffrage universel à des pratiques qui ne sont plus alors de fait mais peuvent exiger de devenir le droit public.
M. Sarkozy se livre à une opération d'organisation des pouvoirs publics.
6)- L'amnistie
Le premier argument derrière lequel se réfugient les partisans publics de M. Sarkozy est l'immunité présidentielle.
Cette argument ne tient pas ici.
1- L'immunité très en vogue dans les années 90 est battue en brêche partout dans le monde.
Presque tous les Etats qui deviennent démocratiques reviennent sur les garanties immunitaires qu'ils ont accordé aux dictateurs pour que ceux-ci quittent le pouvoir
2- La justice français ne reconnaît pas l'immunité des Chefs d'Etat africains pour les simples affaires de droit commun dites des « Biens mal acquis ».
Comment peut elle se réfugier derrière une immunité de hasard pour ne pas examiner des faits de même natures concernant M. Sarkozy.
Ces faits sont de même nature puisque ce sont des faits de droit commun crapuleux qui ont des conséquences institutionnelles.
3- Au moment de son arrestation, M. Strauss-kahn bénéficiait lui aussi d'une immunité de Chef d'Etat, au titre de secrétaire général du FMI.
4- En renonçant, de son propre chef, à cette immunité, M. Strauss-kahn a démontré que M. Sarkozy peut très bien s'expliquer volontairement devant la justice s'il estime que tout cela est sans fondement et calomnieux.
5- Reconnaître l'immunité pour le viol, c'est instaurer le droit de cuissage.
Celui-ci est un droit féodal. A ce titre, il est inconstitutionnel depuis le 4 aout 1789.

7)- La situation judiciaire des personalités
a- M. Salas, juge-chercheur, a développé dans le parisien, en octobre 2007, la thèse selon laquelle L'action des personalités importantes ne peut pas être examinée par la justice suite à des demandes d'enquêtes faites des personnes de conditions sociales modestes. En effet, les simples employés ne peuvent pas comprendre les faits dont elles parlent et en les soumettant aux magistrats elles portent un tord considérables aux personnalités visées. Lorsque ces dernières sont acquittées, le mal serait fait.

b- Or, les faits infirment un tel raisonnement. Presque tous les élus condamnés, y compris ceux qui ont fait de la prison, ont pu retrouver un fauteuil d'élu chaque fois qu'ils se sont représentés. Il n'y a aucun lien, pour le public, entre une condamnation pour droit commun et une incapacité d'éligibilité.

c- En demandant que M. Sarkozy réponde à la justice des actions criminelles qu'on lui prête, M. Salomone n'engage donc pas la carrière publique de M. Sarkozy si ces actes sont faux. S'ils sont vrais, il devra en effet dire à quel titre il prétend devenir à nouveau le garant du bon fonctionnement de l'Etat. Ce débat sera la moindre des choses.

8)- La procédure
a- S'il le faut je m'adresserai au Conseil constitutionnel ainsi qu'à la Cour européenne des droits de l'homme et au Conseil de l'Europe.

b- Si les magistrats veulent avoir à faire à un avocat, il suffit que M. le procureur de la République donne l'ordre au BAJ de m'accorder l'AJ totale.

Marc SALOMONE


samedi, mars 02, 2013

Calling police comment, prosecutor, maneuvers.

The reference text is the French text.D.50 @ gmx.frCalling police comment, prosecutor, maneuvers.Paris, Friday, March 1, 2013


President of the Republic
The care ofMr. BESNARDChief of Staff


Your ref. : PDR/SCP/CDO/AES/A005882
Subject:a-Letter to Mr. Prosecutor of November 12, 2012b-Calling the police 06,03,13
Copy to Ms. Garde des Sceaux.


Mr. President,I just received, police from 20 ° ardt., UPQ Charonne a "Notice at the request of the Guardian of Peace Michineau. 'Wednesday, March 6, 2013, at 12, I will be heard on the letter of 12 November 2012 addressed to Mr. Prosecutor.Concerning the allegations about Mr Sarkozy, this letter is to connect the request to open a criminal investigation into the case, in fact or in law, which I am aware.As stated on the letter of 12 November, the two letters basing that request date of 19 July 2012 and 27 July 2012.
I do not understand why Mr. Attorney Régublique wants me to agree on a schedule that text only comment on the work product demand and does not expose it really. It would be so easy to record my letters of July then the judges can rule supreme.It reminds me why I do not trust these people and the merits of my insistence.I have always respected the procedures and legal decisions, but if I let it work for judges only, on the basis of trust, we would not have a decision right but a cope of lead.I feel what inconvenience judges is primarily the idea that ordinary French can say that they have been beneficial to go to court.I experience this hatred and contempt that the shock is reflected sometimes in my mail.a-I was tortured to make me withdraw my complaint for rape and gang attacks organized against the mentally disabled and vulnerable people. I never met a judge to discuss the facts. Entire hierarchy has been attached, into the forfeiture, to organize the obstruction.b-two years ago, I was summoned to the police station for even my complaint for forgery against a public President and General Counsel of the Court of Cassation. I have been received for saying I'm a shit and my action is "unimportant."c-I saw the prosecutor, the police, bailiff unite against the mentally ill to prevent them from touching the damages awarded by the court.d-For justice by ending these conflicts procedures, I made proposals for these individuals as others can be compensated without it costs nothing to the state and even in it for them. No response.I tried everything, all suffered, nothing did. What matters to magistrates is to show us that we are nothing.I think this meeting is a ruse of the same order. If the summons had been honest, Mr. Prosecutor would have heard about e founders of July.If I saw that I lived on the torture sessions and fake, I send the case to the European Court of Human Rights and the Council of Europe as any European citizen Biolorussie .Please accept, Mr. President, the assurances of my highest consideration,
Marc Salomone